#Tomochan fini ! Une série où ce ne sont certainement pas les persos affichés comme principaux qui sont les plus intéressants, mais bel et bien les persos secondaires (bien mieux écrits et pas obnubilés par des clichés sexistes rétrogrades). Si Misuzu n’a pas pu finir avec Tomo, au moins, elle ira très bien avec Carol (et elle le sait). Je préfère en rester sur ça.

Note MAL : 7/10 (et peut-être bien en incluant donc un bonus pour M et C, les deux meilleurs persos et assurément les plus intelligentes, et de loin !).

#Tomochan, ép. 13 : une OAV qui ne dit pas son nom, qui sert aussi d’épisode de Noël et Nouvel An, et qui prouve encore une fois que la masculinité toxique et les pères ultra-possessifs, c’est de la 💩 en barres de 10 000 ! 😒

HEUREUSEMENT, les rares scènes avec Misuzu et Carol ont relevé le niveau, ces deux-là formant le seul couple vraiment crédible de la série !

#Tomochan, ép. 12 : ah, les deux autres ? Ben, à mes yeux, leur relation ne saurait être autre chose que celle d’adelphes de cœur. Qu’ils me prouvent le contraire, mais non seulement ils ne sont pas mentalement disposés à aller réellement plus loin que ça, ils ne le souhaitent en réalité pas non plus… :/

Allez, j’enchaîne avec le dernier épisode (j’allais pas attendre mardi pour ça…) ! On verra bien…

#Tomochan, ép. 12 : HA !!! 😃

C’est un aveu, hein, Misuzu ? :3

En tout cas, je pense que Carol l’aura aussi bien compris que moi ! :3

#Tomochan, ép. 12 : où c’est vraiment quand elle a les cheveux détachés que Misuzu Gundō est la plus jolie ! 😍
#Tomochan, ép. 11 : je crois cependant qu’exceptionnellement, demain, je regarderai les deux derniers épisodes en une fois (en plus, le Blu-ray les enchaîne automatiquement…), pour finir la semaine et la série en même temps. Faut dire que c’est pas non plus une série où il faut vraiment laisser décanter ce qu’on y a appris à chaque épisode (et je sais déjà ce que je vais dire dans mon bilan)…

#Tomochan, ép. 11 : juste une chose : avez-vous déjà vu Misuzu Gundō si énervée qu’elle en pète les plombs, elle qui est le flegme incarné ? Maintenant, moi, oui… ^^'

Mais oui : c’est une pure cérébrale, et oui aussi : comme le lui dit Tomo, elle gamberge trop pour son propre bien.

(Mais elle et Carol restent les best girls, chacune à leur manière et surtout ensemble)

#Tomochan, ép. 10 : et cet angoissé de première a donc passé toute une année à projeter ses peurs sur T. Résultat : quand il a enfin décidé de renouer avec elle, il a reçu quelques baffes bien méritées ! Sauf qu’on sait depuis le début de la série que ça lui a malheureusement pas remis toutes les idées en place… 😩

Pour finir : on a un ED chanté par les garçons, et ils continuent à traiter de simples petits accès de fièvres passagers comme des maladies en phase terminale… Arrêtez d’être autant dans l’excès, sérieux !!!

#Tomochan, ép. 10 : Pour moi, c’est et ça ne sera jamais rien d’autre que d la pure misogynie de m××de (pléonasme, oui).

Deuxième partie : on revient plus en détails sur les débuts au collège. Et on voit que :
– en fait, et même si elle fait tout pour le cacher et ne semble vouloir qu’une relation platonique, Misuzu a toujours eu le béguin pour Tomo ;
– Juin’ichirō a été traumatisé de découvrir que T n’était pas un garçon et ce petit fragile – qui gamberge trop pour son propre bien – s’est aussitôt obsédé du qu’en-dira-t-on (dont T se fichait, elle).

#Tomochan, ép. 10 : en première partie, on a droit à la journée sportive, et je vous dirai que :
– directement un marathon (enfin, pas entier, j’espère) pour des LYCÉENS qui ne sont PAS des sportifs professionnels, c’est pas excessif, dites ?
– j’ai toujours personnellement détesté le concept de rabaisser les performances attendues pour les personnes AFAB du seul fait d’être – disons-le – nées ainsi. J’ai jamais adhéré (et n’adhère toujours pas) à l’idée qu’elles sont fondamentalement et irrémédiablement inaptes à avoir les mêmes que les AMAB. →