#vendredi lecture avec "L'idiote" et "Je voudrais étreindre la mer"
mon interprétation de l'écriture âpre et désespérée de Ango #sakaguchi
d'un réalisme épuré jusqu'au trognon, de la déchéance des hommes, mais surtout du narrateur. Son incapacité d'aimer, d'haïr, de vivre. Quoi qu'il y a une petite étincelle d'espoir dans chacune de ces nouvelles... son élan de survie, et son désir.
Je me suis étonnée au vu de la 4eme de couverture, que l'idiote ne soit pas la protagoniste.
Les femmes des deux nouvelles, l'idiote et la frigide, comme altérité presque masochiques, corps en proie à la souffrance et au plaisir. (...)
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