Billy Elliot
de Stephen Daldry – 2000

Cette histoire est toujours aussi magnifique. Le contraste entre la vie des mineurs en grève et ce petit gars qui cherchent à danser et à s'affranchir des clichés. Les émotions sont palpables et on n'a un beau happy end à l'anglaise.

#SD_Resume : Ce n'est pas parce que j'aime la danse que je suis un pédé. Tu comprends ça ? — Billy Elliot

The Orville
de Seth MacFarlane - 2017

Pendant mes congés, j'ai eu du temps entre deux bricolages pour regarder cette série. J'adore vraiment les histoires qui sont souvent assez dures et sérieuses : eugénisme, sexualité, religion, relation homme-machine, politique. La force de la série est d'apporter une touche de légèreté par l'humour de certaines situations avec l'équipage. C'est un savant mélange de fun et de drame. Je recommande chaudement.

#SD_Resume : Star trek version détendue du slip.

Future Man

Je découvre cette série sur Netflix et c'est un mélange de nostalgie, de voyages dans le temps et de gros n'importe quoi. J'adore 🥰. J'en suis à la saison 2 et ça continue à monter dans le délire le plus total. J'ai hâte de voir comment tout ce merdier va finir 😅

#SD_Resume : L'IA du James Cameron Center m'a ému 🤣

Hundreds of Beavers
Mike Chelsik - 2022

Ecran Large, magazine Cinéma que j'adore, lors d'un épisode sur le Marsupilami, m'a fait découvrir le concept du Slapstick movie et a donc conseillé de regarder ce film indépendant (plutôt que le Marsupilami qui semble être un gros coup de pub pour une société de Croisière). Hundreds of Beavers était génial ! 1h30 de gags sans s'arrêter avec une réalisation bien fun. Et les gosses se sont bien marrés aussi.

#SD_Resume : Un film qui ne fait pas barrage

Yannick
de Quentin Dupieux — 2023

Comme d'habitude avec ce réalisateur, il faut s'attendre à un truc très très particulier. J'ai adoré le malaise général et la prestation de Raphaël Quenard. La fin est touchante et comme le film est court (1h en gros), le dosage malaise/humour est savamment orchestré.

#SD_Resume : On ne va pas au théâtre pour se faire chier.

Je profite de la nouvelle année pour refaire mon #Introduction sur Masto.

Seb, 45 balais, architecte IT au Luxembourg. J'aime bidouiller des choses en info (forcément), en élec et en meca, surtout quand c'est vieux.

Je pratique le VTT, le Kyokushinkai, le Jujitsu, le DIY, les jeux vidéos dont je partage mes avis ici via des hashtags ainsi que des retours sur des films. #SD_Blog, #SD_Musique, #SD_Resume, #SD_Jeux

J'utilise Masto pour être entouré de gauchiasses bienveillantes comme moi 😙

The Power of the Dog
par Jane Campion — 2021

L'ambiance est lourde dans ce film, notamment à cause du frère Phil Burbank qui se comporte comme un véritable petit enculé en plus de cacher des secrets qui provoquent presque de l'empathie pour lui au final. Beaucoup de silences, de scènes posées. Benedict Cumberbatch est vraiment très bon et je vais peut-être enfin trouver du charme à Kristen Dunst ... parce qu'elle est bourrée.

#SD_Resume : C'est pas très "gay" comme film autour de la vengeance.

Running Man
réalisé par Edgar Wright — 2025

Un type est contraint à un jeu télévisé mortel pour avoir les sous-sous pour soigner sa fille et sortir de la misère et ça va partir en cacahuète. J'ai aimé le rythme, la tension, l'humour, la musique. Par contre, j'ai trouvé la fin un peu rapide à mon goût. Clairement pas le meilleur Edgar Wright (je préfère un bon Baby Driver), mais tellement mieux que celui avec Schwarzenegger de 1987. A voir.

#SD_Resume : We have the Cash if you have the Balls.

Top Gun Maverick
réalisé par Joseph Kosinski – 2022

Et bien ! Je suis scotché 😍 . C'est magnifique et au-delà de l'image, c'est aussi sur le son qu'on se prend une véritable petite claque. L'histoire réussit à surprendre tout en réveillant la nostalgie. C'est vraiment bien dosé et cette suite rend les deux films mythiques. Et puis, ces avions, putain 😍.

#SD_Resume : le vieux Tom Cruise en impose encore une fois et c'est avec plaisir qu'on s'envoie en l'air avec lui une dernière fois.

Transformers, le commencement
de Josh Cooley, 2024

Quelle surprise ! Je ne m'attendais à rien mais suite à une apparté d'une chronique d'Ecran Large, je me suis dit que j'allais lui donner une chance. Beau, drôle, bien rythmé avec un vrai discours intelligent sur la lutte des classes. Incroyablement casse gueule et pourtant, ça fourmille de pépite de mise en scène et même les bastons sont lisibles. Très bon moment que ce film !

#SD_Resume : On peut dire que cette fois, l'essai est transformé