
L'ancien maire de Levallois-Perret de retour devant la justice à partir de mardi. Il est jugé pour deux affaires distinctes. L'une liée à une association satellite de la mairie, l'autre pour avoir employé des policiers comme chauffeurs privés.
Après 150 jours de détention, Patrick Balkany a été remis en liberté, pour raisons de santé mentale et physique. Pendant ce temps, on laisse crever le reste de la population carcérale, dont l'état de santé est tout aussi dégradé que celui de l'ex-maire de Levallois, mais qui n'a ni son porte-monnaie, ni sa notoriété.
La justice nous donne chaque jour un peu plus l'image d'une institution qui lit le droit selon la "qualité" du justiciable qu'elle a en face d'elle. La préfecture vient de donner son feu vert à la création d'une association levalloisienne en vue de lancer une cagnotte en ligne pour récolter la caution nécessaire à la libération de Patrick Balkany, soit 500.000€. La justice, elle, instruit la demande de remise en liberté du maire déchu de Levallois-Perret.