Gilbert Rozon Oui, tu es cet homme !

Mon titre paraphrase l’affirmation régulièrement faite par M. Rozon pendant son procès très médiatisé. Il a nié les allégations le visant en répétant : « Je ne suis pas cet homme. » Il a aussi, dans certains cas, parlé de relations consenties et même de complot contre sa personne.

La Presse

Réintégrer les rangs… ou pas

« Depuis la première vague de dénonciations du mouvement #metoo, en 2017, plusieurs artistes québécois ont été « annulés ». Certains ont effectué une démarche personnelle pour réintégrer leur milieu professionnel. »

Mario Girard — Arts
https://www.lapresse.ca/arts/chroniques/2026-04-04/reintegrer-les-rangs-ou-pas.php?mfid=MTM0MDQ2YWZkMGIwMzAwOTgzMGE3MTkxNzNlZGU0ZGQ%3D

Réintégrer les rangs… ou pas

Depuis la première vague de dénonciations du mouvement #metoo, en 2017, plusieurs artistes québécois ont été « annulés ». Certains ont effectué une démarche personnelle pour réintégrer leur milieu professionnel.

La Presse
Les projets scolaires c'est super. Mais pourquoi @[email protected] ne jamais parler des violences faites aux enseignants... par leurs propres supérieurs hiérarchiques ? 🤔 Pourquoi ménager les proviseurs agresseurs sexuels ou harceleurs ? 🙈🙉🙊 #PasdeVague #metoo

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Viols et pédophilie dans l’Edu...
Les projets scolaires c'est super. Mais pourquoi @[email protected] ne jamais parler des violences faites aux enseignants... par leurs propres supérieurs hiérarchiques ? 🤔 Pourquoi ménager les proviseurs agresseurs sexuels ou harceleurs ? 🙈🙉🙊 #PasdeVague #metoo bsky.app/profile/nhab...

RE: https://bsky.app/profile/did:plc:pt5chzb7xnboy62m346s5fel/post/3lcaxwr77nc22

“L’extrême droite au pouvoir, c’est la destruction de tous les droits des femmes”.

En Argentine, le mouvement "Ni Una Menos" (pas une de plus) avait été précurseur du mouvement Me Too. Une énorme vague s'était levée en 2015 pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles. Dans tout le pays, le foulard vert, emblème du mouvement, est devenu un symbole de la lutte féministe. Jusqu'à obtenir en 2020 le droit à l'avortement.

Mais ça c'était avant l'arrivée de Javier Milei au pouvoir. Qui a notamment fait campagne contre l' "agenda sanguinaire et assassin de l'avortement". La suite fait froid dans le dos.

La présidence de Milei en Argentine est souvent utilisée comme un cas d’école par l’extrême-droite (parfois même jusqu’aux macronistes…). En à peine quelques années, il a détruit toutes les avancées pour les droits des femmes. A peine arrivé au pouvoir, il s’est empressé de fermer le ministère dédié à l’égalité femmes hommes. Il a diminué de 78% le budget consacré aux violences de genre. Il a démantelé le grand plan d'éducation à la vie sexuelle et reproductive. Il a arrêté net l'achat de pilules abortives par l'Etat.
Résultat : hausse des violences sexuelles. Et accès à l'avortement transformé en parcours du combattant. Certaines provinces n'ont plus du tout de pilule abortive. Quand il en reste, les femmes doivent l'acheter elle-même et une boîte de misoprostol, dont le prix n'est plus régulé, représente la moitié du salaire minimum.

Sans changer la loi garantissant l'accès à l'avortement, Milei parvient à le rendre quasi inexistant en pratique. Résultat : les grossesses adolescentes explosent. Voilà ce qu'est concrètement l'extrême droite au pouvoir.

Mais Milei ne s'arrête pas là. Son prochain objectif : une proposition de loi qui criminalisent les femmes qui portent plainte pour violence sexuelle. Sous couvert de "fausse accusation", l'objectif est simple : achever de dissuader les femmes de porter plainte contre leurs agresseurs.

Heureusement, il y a des femmes qui résistent. J’ai le grand honneur de rencontrer Verónica Gago, Luci Caballero, et Anais Raig, activistes membres du mouvement #NiUnaMenos. Elles racontent comment elles sont attaquées, découragées, harcelées par le pouvoir au quotidien. Leur courage force l'admiration.

Quand on voit que certains en France (de Bardella jusqu'à certains macronistes), prennent Milei en exemple, il y a de quoi s'inquiéter.

Né en 2015 et précurseur du mouvement #Metoo, #NiUnaMenos met en lumière le caractère systémique des violences sexistes et sexuelles contre les femmes dans la société argentine et lutte pour la défense et l’extension de leurs droits.

Je partage à mes camarades l’évolution inquiétante de la situation en Europe : le droit à l’IVG est très limité en Pologne depuis 2020, et de plus en plus entravé en Italie et en Hongrie. Point commun : à l’origine de cette régression intolérable, on retrouve, comme en Argentine, l'œuvre de l’extrême droite (le Pis en Pologne, Meloni en Italie et Orban en Hongrie). En Argentine comme en Europe, nous, les femmes, ne cesseront jamais de nous battre. Pour nos droits. Pour la dignité. Pour la justice. Jusqu’à que chacune d’entre nous soit libre de disposer de son corps et de sa vie comme bon lui semble.

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(S+) Philosophin Maria-Sibylla Lotter über die Macht der Opferrolle
Vom Schmähwort zum Empowerment: Die Macht der Opferrolle

Gil Ofarim hat es getan, Donald Trump und auch sonst so manche öffentliche Figur: Sie inszenieren sich als Opfer und profitieren davon. Die Philosophin Maria-Sibylla Lotter über den Wandel des Opferbegriffs.

DER SPIEGEL