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L'an dernier, mon cousin s'est fait arrêter avec 5g de cocaïne (oui, bouh, c'est très mal).
L'enquête sur ce dangereux malfaiteur a duré 96h, le temps de sa GAV (en matière de drogue, la GAV de 72h peut être prolongée de 24h).
Puis il a été lui aussi renvoyé devant le tribunal correctionnel, puisque la "faible quantité", "le manque de gravité de l'affaire" et "l'absence d'antécédents" ont permis cette rapidité dans la procédure.

Ici, pour cet intime de #NotBonMaitre , on est dans la "persistance des troubles à l'ordre public", "un schéma rodé de longue date", "l'absorbtion de substance vénéneuse" "tromperie"et les "plaintes de plusieurs victimes", ne nécessitaient visiblement pas plus d'enquête de nos limiers qu'un petit consommateur de drogue.

Avec un peu de chance, il sera défendu par Dupond-Moretti.
Oui, c'est interdit par la constitution, mais on va pas "se laisser emmerder par ces trucs de gonzesses".

https://www.mediapart.fr/journal/france/070322/accuse-d-avoir-drogue-l-une-de-ses-collaboratrices-l-ex-directeur-de-l-institut-montaigne-beneficie-d-une

Affaire Laurent Bigorgne : une enquête judiciaire expédiée

L’ex-directeur de l’Institut Montaigne et soutien historique d’Emmanuel Macron sera jugé jeudi à Paris pour avoir administré de l’ecstasy à l’une de ses employées. Au cours de sa garde à vue, il a reconnu les faits et admis avoir déjà drogué sa compagne à son insu, selon des informations de Mediapart. L’enquête, express, laisse en suspens de nombreuses questions. 

Mediapart