Du bon usage du fantastique
par Lucas de Geyter sur le blog Contrebande
« Un peu à la manière de La Brigade Chimérique, les “super-pouvoirs” ne sont ici qu’une excuse pour se libérer des carcans du réalisme historique, et raconter l’humanité bizarre et en biais d’une ville pendant une époque d’une violence extraordinaire : celle qui, malgré les années, peine à se relever des ruines de la guerre, des regrets d’une insurrection presque réussie, d’une industrialisation qui commence à tout chambouler et d’un ordre ancien qui ne sait pas mourir. Les Soviétiques ne sont plus très loin, les rapports de pouvoir évoluent ; les territoires aussi. Mais, finalement, les suzerains sont toujours là, et les pouilleux aussi. »
