On n’en parle jamais, ni des « plus en vues » (
#Ebersolt) comme
#Nishida ou
#Tanabe, ni des plus obscures comme
#Kuki ou
#Tosaka, tous philosophes japonais de la première moitié du XXe siècle, ni des vedettes du postmodernisme à la japonaise comme
#AsadaAkira,
#KarataniKōjin ou
#AzumaHiroki que même les plus fidèles amateurs de la « french theory » ignorent. C’est pourtant
#Asada dans son « 構造と力 » (« structure et pouvoir ») de 1983 qui était le plus français des penseurs au monde, mais puisqu’il n’a jamais été traduit, tant pis pour le mouvement postmoderne du Japon extrêmement dynamique, plus radicalement bouleversant la société que nulle part ailleurs. 3/5