RT @CNRSImages: #CeMoisLa en 1964, des ethnologues filmaient les Fêtes de l'#Epiphanie, à Addis Alem en #Ethiopie 👉 http://videotheque.cnrs.fr/doc=471… source: https://twitter.com/CNRS/status/953206443536154624
RT @CNRSImages: #CeMoisLa En 2007, des archéologues découvrent trois villes musulmanes d'époque médiévale en #Ethiopie 👉
https://t.co/KaWEQ… source: https://twitter.com/CNRS/status/951032126329245696
RT @CNRSImages: #CeMoisLa en 1995, les scientifiques étudient l'une des sources hydrothermales les + profondes 👉http://videotheque.cnrs.fr/doc=278 c/@… source: https://twitter.com/CNRS/status/932582546226991105
Bactéries de l'extrême

En 1969, Thomas Brock a montré par ses travaux que des micro-organismes peuvent vivre à des températures avoisinant et même dépassant 100°C. Ce sont les bactéries thermophiles qui ont colonisé des niches écologiques au voisinage des sources chaudes terrestres et sous-marines. Daniel Prieur, microbiologiste au CNRS, relate la mission Microsmoke (novembre et décembre 1995) qui a pu explorer des fosses de 3500 m de profondeur dans l'Océan Atlantique. A bord du Nautile, sous-marin de l'IFREMER, les scientifiques recherchent les sources chaudes (fumeurs noirs) qui forment des cheminées poreuses à l'intérieur desquelles se développent les bactéries thermophiles. Grâce à des bras mécaniques télécommandés, ils prélèvent des échantillons de fluide hydrothermal et des morceaux de cheminées qui seront ensuite analysés à la station biologique de Roscoff. Les bactéries thermophiles sont peut-être une des premières formes de vie apparues sur terre et leur résistance à des pressions et des températures élevées permet aux chercheurs d'explorer les conditions extrêmes pour lesquelles la vie est encore possible. Il existe une version longue de ce film, visant un public plus spécialisé, intitulée La vie à haute température.

RT @CNRSImages: #CeMoisLa En 2011 des scientifiques observaient une des + célèbres pluies d'étoiles filantes, les #Draconides 👉https://t.co… source: https://twitter.com/CNRS/status/919521485072592897
t.co / X

RT @CNRSImages: #CeMoisLa En 2005, les archéologues fouillent la plage de Fariseu sur la rivière #Côa 👉 http://videotheque.cnrs.fr/doc=1826 c/@CNRS @mu… source: https://twitter.com/CNRS/status/912603904663318529
Côa, la rivière aux mille gravures

Sur les roches du bord de la rivière Côa, petit affluent du fleuve Douro au Portugal, un ensemble de gravures préhistoriques à l'air libre, a été découvert au début des années 1990. Celles-ci sont menacées de disparition par la construction d'un barrage sur la rivière. Grâce à une forte mobilisation, les gravures sont sauvées, inscrites au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco et la vallée de la Côa devient un parc archéologique ouvert au public et à la recherche. Deux équipes de chercheurs travaillent sur ce site de 17 kilomètres. L'une se consacre à la prospection, sondant et fouillant la vallée et les plateaux environnants. L'autre se consacre à l'étude proprement dite des gravures, recensant les différentes figures tracées, les datant, tachant d'expliquer leur présence en plein air et non pas dans des grottes. En septembre 2005, les archéologues peuvent engager, durant trois semaines, une campagne de fouilles de la plage de Fariseu, grâce à une demande d'abaissement des eaux de la rivière. Ils essaient de reconstituer le scénario des occupations successives du lieu en fouillant minutieusement les différentes couches. La découverte de charbons, d'ossements d'animaux, de pierres taillées et d'une cinquantaine de plaquettes gravées prouvent aux archéologues que cette plage a été occupée pendant plus de 20 000 ans.