RE: https://social.desbasques.com/@rc/116830411311409492

#Canicules - .Le Manitoba ne répond plus ?

Cet état canadien n'est pas dans la bulle "de Rossby" stationnaire dans l'ouest du pays depuis presque 3 semaines et en train de transformer les états canadiens occidentaux en bûcher prêt à l'emploi, de l'Alberta au Nunavut. Il est de l'autre côté, contre la baie d'Hudson qui le délimite au nord.
Et pourtant il crame.
Pourquoi ?
Il est au bord de l'anticyclone immobile, l'air descend vers lui et en descendant il s'échauffe (adiabatique) ce qui assèche la région bien qu'elle ne soit pas franchement dessous.
C'est donc le "caillou", la structure de Rossby immobile depuis près de 3 semaines qui se trouve juste à gauche du Manitoba et qui va quasiment jusqu'à l'Alaska qui est responsable de ces incendies parce que l'air qui lui tourne autour en s'asséchant et en chauffant balaye le Manitoba. Au bout de 3 semaines sa combustion est quasiment spontannée.

#Canada #Manitoba #Rossby #Incendies #ChangementClimatique #climat

Un dessin pareil devrait attirer l'attention, non ?

B- Et demain alors ?
Demain ? les chiens ! (cf. Clifford D. Simak)

En se maintenant, ce Rossby canadien va obligatoirement en induire d'autres tout le long du Jet Stream courant sur tout le 45e parallèle puisque, rien que par sa seule présence il va le faire onduler en empêchant ces ondulations de dériver, à la manière d'un caillou près de la surface dans un torrent furieux induisant un chapelet de vagues immobiles jusqu'à loin en dessous de lui, et ceci va remettre en place des canicules sur toute l'Eurasie, de l'Espagne au Japon, aux mêmes endroits que celles de juin alors qu'on sera en juillet donc que leurs pics de chaleur seront pires que ceux de juin.

Mécanisme :
Les canicules eurasiennes et éventuellement japonaise induites par les ondulations du Jet derrière la bulle canadienne figée vont forcément réapparaître sous des "bulles de Rossby" aux mêmes endroits qu'en juin même si c'est très loin du Canada puisque le Jet Stream ondulera de la même façon, figée, à cause d'elle, fera toujours les mêmes "vagues" aux mêmes endroits derrière elle. Comme derrière le rocher dans le torrent, les méandres du Jet seront stationnaires.

Concernant leur stabilité en latitude, les bulles de Rossby sont prises entre deux murs entre lesquels elles ont le choix entre rebondir de l'un à l'autre comme des balles de ping-pong ou s'arrêter et ne plus bouger dans l'attente d'un hypothétique vent qui ne peut pas venir puisqu'il constitue ces murs, justement. Le mur Sud, c'est le Jet tempéré à la jonction Ferrel-Hadley (30-45ᵉ), qui draine les dépressions comme des wagons d'un train dont il serait la voie ferrée. Le mur Nord, c'est le froid polaire (au départ en 50-60ᵉ), un infranchissable pour une bulle de chaleur tropicale. Vers le haut, le couvercle c'est la tropopause contre laquelle filent les Jets et au-dessus de laquelle on a l'inaccessible stratosphère. Vers le bas, c'est le sol. Fin de l'histoire : les balles de ping-pong "de Rossby" sont comme prises dans un grand tube carré tout tordu dont les parois les repoussent dès qu'elles les frappent et pour elles c'est équivalent à un tube en acier quasi indéformable même si ondulant.

Le réchauffement des terres polaires déplace le mur Nord encore plus au Nord : le nouveau contraste, violent, entre la terre arctique devenue "brûlante" et l'océan encore froid génère un "nouveau mur" plus au nord que le précédent (50-60ᵉ -> 70-80ᵉ), ce dernier ayant comme fondu sous l'effet des canicules boréales qui, par leur chaleur sous lui, l'arrêtent parce que cette chaleur qu'il monte à lui le porte à une température voisine de celle du Jet tempéré (30-45ᵉ), donc ce dernier ne l'attire plus ce qui le ralentit et fait de lui une passoire pour les "bulles" de Rossby : elles sont à présent piégées dans le vaste couloir entre le Mur Sud (Jet subtropical 30-45°) et le Mur Nord (Jet arctique 70-80°). C'est quand le Mur Sud remonte brutalement vers le nord (aux sommets des ondulations) qu'il coince les 'hernies' de Rossby contre le Mur Nord, ce qui, en surchauffant le sol sous elles les amplifie démesurément jusqu'à leur immobilisation complète sur place. Résultat : le "couloir de ping-pong" est maintenant entre ce nouveau mur polaire (70-80ᵉ) plus littoral et le classique mur ondulant Ferrel-Hadley au départ en 45-50ᵉ mais dont les ondulations peuvent remonter jusqu'au 60ᵉ. Le "tube carré" résultant de ce nouvel agencement est toujours aussi efficace et infranchissable pour les balles de ping-pong.

Ainsi, toute "hernie de Rossby" s'incrustant vers le Nord, loin de sa latitude de départ, entre ces deux Jets aux trajets figés, pour s'y transformer ensuite en bulle autonome le fera toujours aux mêmes endroits et ceci au plus fort de l'été dans le pire El Niño jamais observé. Tout ça ne peut que chauffer à blanc et brûler.

De toute façon, cette région étant en été, il est logique que la calotte polaire s'y contracte sous l'effet de la chaleur, tirant son Jet à elle, et que le Jet Ferrel-Hadley (30-45ᵉ) remonte vers le Nord puisque la cellule de Hadley grossissant en été, elle repousse sa cellule de Ferrel vers son pôle.
Côté Sud ce doit forcément être l'inverse.

Concernant le "caillou", la "Rossby canadienne", pour la mi-juillet 2026 les modèles d'ensemble (CEP, GEFS) confirment que l'immobilité ne faiblit pas mais évolue : l'anticyclone central devrait lentement reculer vers l'ouest tout en s'élargissant pour tout recouvrir depuis les grandes Plaines jusqu'aux montagnes Rocheuses et au grand Nord canadien, soit une surface encore plus démesurée. Cet étalement contribuera évidemment à le maintenir en place, puisqu'il sera "trop gros pour mourir".

Les prévisions de danger d'incendie pour juillet et août 2026 sur la Colombie-Britannique, l'Alberta et les Territoires du Nord-Ouest classent le risque entre "très élevé" et "extrême". La combinaison de la sécheresse persistante, des bois morts (pullulation des scolytes) et de la chaleur accumulée a créé des conditions idéales pour produire des incendies plus dévastateurs que ceux de 2023 : leur carburant est déjà en place, dès le début de l'été, à la merci de la moindre étincelle.

Ailleurs, sur les canicules faussement finissantes d'aujourd'hui, pareil : les canicules à venir aux mêmes endroits vont surchauffer un sol qui l'est déjà, bien sec et qui n'aura vraisemblablement pas eu le temps de se refroidir. Les records absolus de température vont se suivre comme des perles sur un collier.

En toute logique bien basique, la même apocalypse d'incendies dantesques devrait se produire pareillement ailleurs, sur ces canicules clouées sur place, la zone recouverte par chacune de ces bulles de Rossby-là devrait être encore plus vaste qu'en juin. D'ailleurs, les modèles de prévision actuels (CEP, GEFS) confirment cette tendance pour la mi-juillet : le dôme canadien ne faiblit pas, il s'étale, validant mécaniquement ce scénario de 'tuyauterie climatique' enrayée.

Si, comme annoncé, ce El Niño se prolonge sur plusieurs années, 2027 va être "passionnante" de ce point de vue aussi.

C- Qu'est-ce qu'on en a à foutre si on n'est pas dedans ?

Rappel : en cette matière comme dans la majorité des autres, tout est dans tout et réciproquement.

Démo :

* Blé 2026 :
Des blocages d'anticyclones sur les "greniers à blé" de l'hémisphère nord (France, Ukraine, Russie, Kazakhstan), vont induire de façon synchronisée des récoltes sinistrées. Globalement, la production mondiale de blé 2026/27 (qui commence en juillet 2026) devrait chuter d'environ 3 % par rapport au record de 2025/26, plus de 25 millions de tonnes (MT) de blé en moins sur les 842 de l'an dernier qui ont été un record de production (la moyenne depuis 2020 est plus vers 780 MT).

C'est largement assez pour provoquer inflations et spéculations : historiquement parlant, une perte de plus de 2-3 % dans les pays exportateurs suffit à faire doubler les prix sur les marchés à terme et à déclencher des restrictions à l'exportation (cf. 2010), créant des pénuries artificielles pour les pays pauvres et importateurs. Si on ajoute les arnaques spéculatives des parasites sociaux genre celles de Total Énergie sur ses prix à la pompe, où que l'on soit situé sur la planète, entre nouilles et caviar c'est pas couru d'avance.: contrairement à l'Assemblée Nationale et au Sénat où on en a mis une sur chaque siège, partout ailleurs, où que l'on soit, pour avoir des nouilles à la maison il va falloir ... du blé.

Bon, on va bouffer du riz alors !
Ben ...

* Riz 2026 ;
Production en berne de 5 millions de tonnes (± -0,9 %) soit 537,8 MT au lieu des 548,8 MT de 2025. C'est la première baisse depuis 2015.

Principaux perdants :
- US (-15 %),
- Inde (baisse si la mousson est faible en juillet),
- Birmanie.

En Chine la production est relativement stable grâce à l'irrigation mais les rendements du "riz intermédiaire" sont menacés par la canicule dans le bassin du Yang Tsé Kiang.

Si le blé subit un choc immédiat (perte de récolte en cours), le riz affronte un choc d'offre structurel (USA) et un risque systémique majeur (Inde : mousson tardive et faible -> sec) qui pourrait se cristalliser en juillet-août sous l'effet persistant des ondes de Rossby.

Donc blé et riz en berne où que l'on soit, sécheresses partout. L'ennui est qu'il faut aussi de l'eau pour faire pousser les plants de caviar. L'argent va être trop cher partout pour tout. La crise est mondiale, ses effets aussi.

Post-ambule

En résumé :
- "Ce n'est qu'un début, les canicules continuent"
- Elles ne vont pas que faire mourir les gens de chaud, elles vont aussi les faire crever de faim, partout au monde. Ceci sur fond de grand délire inflationniste de nos parasites sociaux en col blanc. Le caviar, finalement, ne sera pas si cher que ça en proportion mais il n'est pas aussi nourrissant et complet que le pain, les nouilles et le riz (complet).

Le changement climatique, au tout début c'est ça.

Le slogan pour 2026-27, répétez-le après moi les enfants :
"Maman, j'ai faim !"
2/2

#canicule #climat #Rossby #ChangementClimatique #ete2026

Le changement (climatique), c'est maintenant, vraiment maintenant.

Cet El Niño était annoncé comme "un des plus forts". C'est un doux euphémisme dont les conséquences sont pour à partir de tout de suite.

** Préambule
Ceci est sans doute ma dernière communication concernant les canicules de juin 2026 : juillet, c'est dans 3 jours.

NB : Je ne suis pas météo de formation, du tout. Ce n'est pas mon métier non plus. J'ai néanmoins plusieurs années d'expérience de par mes suivis et lectures perso.

** Ambule (de Rosbif)

A- Situation au 28 juin 2026 (voir le fil entier pour les jours précédents)

{Rappel : 250 hPa (hectoPascals) c'est à environ 10 km d'altitude, juste sous le plafond de la tropopause qui est sous la stratosphère, contre elle.]

Il ne reste plus qu'une seule "bulle de Rossby" aujourd'hui, celle sur l'ouest du Canada, les autres ont disparu ou quasiment :

+ La zone caniculaire de l'ouest de la France n'est plus sous un anticyclone "crête de Rossby", il a dérivé vers l'Est, il est sur l'Allemagne, l'Italie et l'Europe de l'Est et en cours de désintégration après avoir perdu tout ce qui le soutenait au Sud, la porte lui est grande ouverte pour rejoindre sa latitude d'origine. La place qu'il laisse est à présent sous un Jet Stream Sud-Nord permettant, en dessous de lui, à l'anticyclone des Açores de balayer tout cet air brulant jusque sur le Sahara libyen et égyptien, ce qui correspond plus à leurs températures habituelles de juillet.
=> ça redevient respirable, confinement terminé, on peut évaluer immédiatement l'ampleur visible des dégâts, ampleur qu'on ne cernera vraiment que dans quelques jours, effets retards, etc.

+ La bulle de Rossby kazakhe a totalement disparu, on a même une dépression à sa place et elle est directement reliée à la dépression polaire : la température est déjà tombée de 10-15° aux endroits les mieux ventilés et on est rendu vers -1 / 0 °C en mer de Kara à l'Est de la Nouvelle-Zemble => effet de sauna qui doit faire des dégâts biologiques.

+ Celle du Canada occidental (de l'Alberta au Nunavut ouest) tient remarquablement bien depuis 17 jours et va tenir encore longtemps.

J'ai compris aujourd'hui seulement que cet anticyclone-là est bien une bulle "de Rossby", méprise parce que le Jet stream qui l'entoure n'est pas très puissant (pas en rouge à l'Est et au Nord) alors que c'est justement à cause de ça que cette bulle tient : il n'y a pas de grand courant d'air assez fort pour la pousser. De plus, comme elle est là depuis 17 jours, sous elle la surface de la terre a changé :

=> il n'y a plus de banquise à l'ouest du Nunavut et dans les grands fjords de l'île Victoria pourtant dans le cercle polaire, actuellement dans le soleil de minuit.

Pourquoi ça chauffe autant au Canada ?

La banquise réfléchit 90 % des rayons solaires. Sans elle, l'eau libre est noire, donc en absorbe 90 %, l'exact contraire. Donc l'eau chauffe puis réchauffe l'air qui la touche et comme cet air ne bouge pas par manque de Jet puissant, il chauffe sur place de plus en plus, vire à la canicule : on est dans le cercle polaire et il y fait 30°C !

Le record de 33°C est dans les Territoires du Nord-Ouest, au-dessus de l'Alberta (dont le nord est caniculaire aussi), à 550 km au sud du cercle polaire. La surface couverte par cette canicule est énorme.

L'écart à la normale est de 15-18°C selon l'endroit, à peine plus faible que la canicule kazakhe mais bien plus pérenne.

Ça va se payer très cher dès ces deux prochains mois :

- Tout est chaud et sec puisque sous cet anticyclone depuis des lustres
=> les incendies vont être pires qu'en 2023, vraiment pire.
Chose qui tourne aussitôt au cercle vicieux :
1. les cendres noires retombées au sol sont des capteurs thermiques solaires.
2. Donc l'air au-dessus chauffe, de plus en plus vu qu'il ne bouge pas.
3. Donc de plus en plus d'incendies,
4. Donc le tapis de cendres s'épaissit et s'élargit, s'étend.
5. Retourner en 2.

- De plus, ces températures tropicales sur un pergélisol (= SOL en PERmanence GELé ) le décongèlent, chose qui libère des tonnes de méthane (CH4) piégé dedans depuis des centaines de millénaires, méthane qui a un effet 20 fois pire que celui du CO2.
Cette libération par décongélation de centaines de km² est, évidemment, irréversible.

Spoiler : Le brûler à la source ne règlerait rien
a- le feu ... chauffe
b- une combustion est une oxydation, ce qui se traduit pour le méthane par :
CH4 + 2 O2 -> CO2 + 2 H2O
En clair : du méthane et de l'oxygène se transforment en gaz carbonique et vapeur d'eau.
Transformer du méthane en CO2 par le feu, subtile la nuance être, même si en effet de serre seul le premier est 20 fois pire que l'autre => oubliez cette idée aussi sotte que grenue..

Donc cette bulle de Rossby canadienne a l'air partie pour devenir permanente au moins jusqu'à l'hiver prochain.

1/2

#canicule #climat #Rossby #ChangementClimatique #ete2026

Merci @Reporterre !

Voici une courverture mediatique à l’aune de l’obstacle que représente le changemet climatique. Enfin un article qui retranscrit la colère et l’impuissance de l’individu fasse à un problème connu et pour lequel des solutions existent mais demande du courage de penser une société encore inimaginée (allons y pour le neologisme). #changementclimatique #canicule

https://reporterre.net/Combien-faudra-t-il-de-canicules-pour-agir-apres-une-semaine-de-fournaise-la-colere-monte

#Belgique

Plusieurs organisations, dont Extinction Rebellion Belgium, Indivisible Belgium et Rise for Climate, manifestent ce dimanche après-midi au rond-point Schuman, devant l'entrée du parc du Cinquantenaire. Elles dénoncent la privatisation du parc à l'occasion des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis ainsi que la politique climatique de l'administration Trump

https://www.rtbf.be/article/fete-etats-unienne-au-cinquantenaire-des-manifestants-denoncent-la-privatisation-du-parc-et-la-politique-climatique-de-trump-11749164

#ChangementClimatique #pollution #écologie #environnement #Climat #Manifestation #Mobilisation

Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans au Cinquantenaire, sous les feux d'artifice et des critiques - RTBF Actus

La fête bat son plein sous les drapeaux américains dans le parc du Cinquantenaire, à Bruxelles. Baseball, danse country,...

RTBF.be
Tentative caniculaire de calmer un peu mon éco-anxiété...
#canicule #changementclimatique #cnews #climatosceptique #chat #grochat #bd #dessin #mastoart

Une partie du paradoxe tient à une dissociation entre flux et stocks : les indicateurs de bien-être mesurent des flux (revenu, production, consommation), tandis que les dégradations écologiques affectent des stocks (climat, biodiversité, sol), dont l’érosion peut rester longtemps invisible dans les indicateurs courants

https://www.rtbf.be/article/le-paradoxe-de-l-environnement-pourquoi-l-humanite-prospere-sur-une-planete-qui-meurt-11745017

#ChangementClimatique #BouleversementClimatique #InstabilitéClimatique #AtrocitéDeMasse #pollution #écologie #environnement #Climat

Le paradoxe de l’environnement : pourquoi l’humanité prospère sur une planète qui meurt ? - RTBF Actus

Depuis les années 1960, les alertes sur les conséquences écologiques de la croissance économique et de...

RTBF.be

En solidarité avec la France, on va avoir une vague de chaleur dans le Michigan.

On va monter à +40 en ressenti à cause d'une forte humidité et même la nuit ça ne descendra pas en-dessous de 27.

Je sors les parasols autour de la maison pour éviter le soleil direct et je me prépare à devoir utiliser ma clim pour la 1ere fois cette année.
Je vais voir combien de temps je tiens avec juste mes ventilos de plafonds avant de l'utiliser.

https://www.wzzm13.com/weather/

#canicule #changementclimatique