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Nouveau logo et nouvelle identité : Cofidis évolue en gardant la même exigence
Identity crisis : "In LA28's quest to have so many logos, now LA's games have no logo."
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Miles Wu folded an Origami variant of the Miura-ori pattern that can hold 10,000 times its own weight
New logo for Milwaukee Film theaters and festival
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Les étranges affaires de Fabrice Giger et des Humanoïdes Associés

La liquidation de la société des Humanoïdes associés en France puis celle de Humanoids, Inc. aux États-Unis a provoqué la stupéfaction dans le monde de la bande dessinée. Des articles publiés par Actualitté en décembre et par Libération en janvier mettent à jour un montage financier complexe reposant sur un écheveau de sociétés internationales (USA, France, Suisse, Luxembourg…,) toutes liées à Fabrice Giger qui racheta les Humanoïdes Associés au groupe Hachette à la fin des années 1980. Des montages étranges et opaques, effectués notamment aux dépens des auteurs, qui ne devraient pas tarder à intéresser les autorités françaises.
La bibliothèque de l’Oxford Union, bibliothèque rêvée du préraphaélisme

Florence Alibert, « La bibliothèque de l’Oxford Union, bibliothèque rêvée du préraphaélisme », La Revue de la BNU [En ligne], 28 | 2023, mis en ligne le 14 novembre 2023, consulté le 28 décembre 2025. URL : http://journals.openedition.org/rbnu/6721 [http://journals.openedition.org/rbnu/6721] ; DOI : https://doi.org/10.4000/rbnu.6721 [https://doi.org/10.4000/rbnu.6721] — En 1857, le peintre anglais préraphaéliste Dante Gabriel Rossetti convainc les autorités oxfordiennes de le laisser mener un projet de fresques arthuriennes sur les murs de ce qui deviendra la bibliothèque de l’Oxford Union. > Les conditions étaient simples : il n’y avait pas de rémunération, sinon le gîte et le couvert pour l’ensemble du groupe qui allait se constituer autour du maître, ainsi que la prise en charge des échafaudages et de la peinture. Problème : Rossetti et son équipe (dont William Morris et Edward Burne-Jones) n’avaient aucune expérience en fresques murales, qui nécessitent une préparation des surfaces, pour qu’elles soient sèches, lisses et enduites. Les artistes ont peint directement à la détrempe sur les murs à peine secs de l’Oxford Union, tout juste édifiée. Les fresques se sont très vites détérioriées et Rossetti s’est désintéressé du projet, jusqu’à ne pas terminer l’ensemble des fresques. [https://journals.openedition.org/rbnu/docannexe/image/6721/img-3.jpg] Seul William Morris, qui avait peint les toits de l’Oxford Union, est intervenu plusieurs années plus tard, à ses frais, pour rénover ses enluminures. [https://journals.openedition.org/rbnu/docannexe/image/6721/img-6.jpg]