Il s’appelle Solal (comme le héros de la tétralogie des « Valeureux » de #AlbertCohen dont il semble avoir emprunté la judéité désinvolte) Aronowicz, souvent comparé par les critiques à l’époque (livres parus 2013 à 2015) à Patrick Bateman, et il est vrai que tous les deux partagent l’obsession pour les produits de marque, les chaussures en particulier. Mais ce fainéant factotum d’une école privée genevoise est beaucoup plus cultivé que le banquier new-yorkais de #BretEastonEllis, surtout dans les cigares cubaines, et il adore #Huysmans (« Là-bas », en l’occurrence), #Breton, #Apollinaire et #Aragon – dans l’ensemble plus dandy que psychopathe. 2/2

“Actor, él, la otra noche al hincarse de rodillas ante ella.
Actriz, ella, cuando, soberana, extendió las manos invitándolo a incorporarse...”

📖Bella del Señor (1968)

Un 17 de octubre muere
🖋️#AlbertCohen
(Corfú, 1895-Ginebra, 1981)
Autor de una de las grandes #novelas del XX

#CNRSleJournal 📰 | Solal, pervers narcissique ou héros romanesque ?
Une déconstruction du cliché psychopathologique à travers #Solal, héros de #BelleduSeigneur d' #AlbertCohen paru il y a juste cinquante ans.
A lire dans le journal du CNRS
👉 https://lejournal.cnrs.fr/billets/solal-pervers-narcissique-ou-heros-romanesque https://twitter.com/CNRS/status/1038327846350061568/photo/1 source: https://twitter.com/CNRS/status/1038327846350061568
Solal, pervers narcissique ou héros romanesque ?

Spécialiste de la folie dans le roman du XXe siècle, Anaëlle Touboul propose une déconstruction du cliché psychopathologique à travers Solal, héros de « Belle du Seigneur » paru il y a juste cinquante ans.