
Dans la foulée de COROS, Strava vient de lancer à son tour un connecteur MCP pour permettre à une intelligence artificielle (pour l'instant Claude uniquement) d'accéder directement à vos données sportives. C'est un mouvement inattendu, en tout cas pour moi. Parce que Strava n'est pas dans la même position que COROS: c'est une plateforme secondaire de services ajoutés, qui agrège les données d'autres plateformes, et qui a ses propres abonnements payants à défendre. Lancer un MCP, c'est donc pour Strava un jeu d'équilibriste extrêmement délicat, mais passionnant à analyser. Dans cet article, on va d'abord faire le tour des outils mis à disposition par le MCP de Strava, ce qu'il sait faire et ce qu'il ne fait pas, et comment l'activer. Ensuite, on comparera concrètement ce MCP avec celui de COROS. Et enfin, on analysera ce que tout cela signifie pour Strava, pour Garmin, et pour l'avenir de ces technologies qui avancent à toute vitesse.

En ce début d'année, Garmin ajoute une nouvelle fonctionnalité à son application mobile Garmin Connect le suivi de l'alimentation en proposant un journal, sur le modèle de MyFitnessPal, qui permet d’enregistrer au quotidien tous les aliments que l'on consomme. Cette fonctionnalité permet d'ajouter manuellement, de photographier ou de scanner le code barre de la nourriture que l'on ingère, et l'app nous propose un suivi du nombre de calories ingérées. En prenant en compte l'exercice quotidien et l'entrainement sportif, en plus de ces calories ingérées, Garmin Connect peut alors nous aider à équilibrer notre apport en calories, et à maintenir ou perdre du poids. L'app nous fournit des informations de base sur la répartition de notre alimentation, entre protéines, glucides et lipides. Cette fonctionnalité est réservée exclusivement aux abonnés Garmin Connect Plus. Voici le détail de son fonctionnement et de près de trois semaines de tests.

Depuis des années, on entend la même explication en boucle dans l'univers des tests de montres cardio GPS: si la cartographie de Garmin est moins fluide que celle de ses concurrents, c'est parce qu'elle est routable. Sous-entendu, c'est un mal nécessaire, et ce n'est pas (vraiment) la faute de Garmin. On paie la fluidité en échange du confort de pouvoir calculer un itinéraire directement sur la montre. Et puis, si ça ne vous convient pas, allez voir du côté de Suunto, Polar ou COROS… mais eux ne font pas de routage. Sauf que cette explication est fausse et n'est basée sur aucun argument technique ou technologique valable. J'ai donc décidé de démontrer techniquement le contraire!

Dans les prochaines semaines, en plus des articles et des tests habituels, je vais analyser les gammes et les nouveaux modèles des marques majeures du marché de la montre cardio GPS. Avant cela, je voulais retracer l'année 2025 qui a réservé bien des surprises, mais qui a aussi apporté son lot de déceptions et de déconvenues sur le marché de la montre cardio GPS. Retour donc sur une année de hauts et de bas en termes d'évolution de tech sportive, de services logiciels et d'accessoires connectés, et d'intégration massive de micros...

Pendant longtemps, créer un itinéraire GPS pour la course à pied, le vélo ou le trail revenait à jongler entre plusieurs outils: un pour les itinéraires de course à pied ou de trail, un pour les sorties à vélo, un autre pour éditer le nombre de points de son GPX… Sans parler de la question du prix de l'abonnement des outils payants sur lesquels on a plus de fonctions ou plus de couches de cartes à disposition. Depuis quelques mois, j'utilise un outil qui m'a permis d'arrêter de valser entre les différentes apps et autres plateformes: GPX Studio. Bien qu'il ne soit pas totalement parfait, il fait quasiment tout ce que j'attends d'un tel outil. Dans cet article, je vous présente ses points forts pour que vous ne passiez pas à côté de ce créateur de parcours opensource, gratuit et très complet!

Le marché du radar cycliste, longtemps dominé sans partage par Garmin, voit arriver depuis quelques temps des alternatives de plus en plus crédibles. Après avoir testé plusieurs modèles de fabricants chinois comme le Cycplus L7, c'est désormais un acteur historique de l'électronique cycliste en Europe qui propose son propre fue arrière muni d'un radar vélo: Sigma. Le fabricant allemand a sorti son Sigma RECO 81 LINK, qui se positionne directement face au Garmin RTL-515 et sur certains aspects aussi son successeur le RearVue 820. Mais il faut bien le dire, jusque là les modèles alternatifs avaient tous des points négatifs qui laissaient les radars de Garmin avec une longueur d'avance. Avec le RECO 81, ces limitations de fonctionnement tombent pour une bonne partie, et Sigma propose une alternative crédible et fiable, pour les utilisateurs en quête de simplicité et de prix accessibles.