Sous couvert d’hommage à Samuel Paty et derrière sa prétendue neutralité républicaine, #LAbandon de Vincent Garenq participe à la fabrication émotionnelle d’un récit national anxieux où l’islam devient la figure centrale de l’ennemi intérieur. Vide cinématographiquement, réduit à une grammaire de téléfilm pathétique et illustrative, le film transforme une tragédie complexe en instrument de cohésion morale et identitaire.
