#MoyenOrient

Je viens de voir une vidéo de député.e.s français.es qui ne savent pas placer l' #Iran sur une carte du Monde. Comme je suis très choquée, aujourd'hui je vous propose de reprendre quelques bases.
Voici donc quelques cartes glanées sur le net.

#Palestine #Gaza #Liban #Israël
#StopGenocideAGaza #StopGenocidio
#Gov #France #Barrot #Macron

#MoyenOrient

Er voici des cartes qui concernent spécifiquement le #Liban. (Je connais bien le Liban, j'y ai travaillé 5 ans comme coordinatrice d'un projet de protection des droits des réfugié.e.s palestinien.nes et syrien.nes, financé par l'Union européenne (de presque 14 millions d'euros)

#Lebanon #Lubnan
#Gov #France #Barrot #Macron
@francediplo @francediplo

Au Liban, on connait la confession d'origine d'une personne en fonction de son lieu de naissance. Ça fait parti du choc culturel quand on arrive d'un pays comme la France.

#Liban #Lebanon

Le drapeau du Liban

#Liban #Lebanon #FreeLebanon

Au #Liban - #lOrientlejourlive :

"Deux morts dans une frappe israélienne à Bchamoun, dans le Mont-Liban, des stations service bombardées dans le sud."

Bchamoun - recherche #Wikipedia :

" Bechamoun est un village libanais situé dans le caza d'Aley au Mont-Liban. Il a une attitude de 40m à 580m par rapport au niveau de la mer et se situe à 12km le l'aéroport de Beyrouth. En novembre 1943, lors de l'arrestation du Président de la République Béchara el-Khoury, du Président du Conseil Riad el-Solh, et de la majorité des ministres, par les forces mandataires françaises, l'émir Majid Arslan, le ministre Habib Abou Chahla et les rescapés du coup de force des Français se retranchèrent à Bechamoun et constituèrent un gouvernement libre, prenant les armes face à l'éventualité du attaque française. Le gouvernement du Liban libre, dit "gouvernement de Bechamoun", maintint ses positions jusqu'à la libération des prisonniers, le 22 novembre 1943. Bechamoun est le premier village à avoir hissé le nouveau drapeau libanais, adopté en secret par les députés. "

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bechamoun

Bechamoun — Wikipédia

On continue. Source : #Wikipedia

"Les religions au #Liban sont réparties en 18 confessions reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale libanaise grâce à un système de réservation de sièges, principalement musulmanes et chrétiennes. Et il y a plusieurs partis politiques par confession.

- Le CIA World Factbook montre que, sur les personnes résidant au Liban, les musulmans légalement enregistrés forment environ 67,8 % de la population qu'ils soient sunnites (31,9 %), chiites (31,2 %), alaouites ou ismaélites, voire autres. Les chrétiens enregistrés représentent environ 32,4 % (essentiellement maronites, mais aussi grecs orthodoxes, grecs catholiques, arméniens orthodoxes, arméniens catholiques, protestants, romains catholiques, syriaques catholiques, syriaques orthodoxes, assyriens, ⁣chaldéens et coptes) et enfin les Druzes avec 4,5 %.

D'autres sources suggèrent que les musulmans légalement enregistrés représentent environ 53,55 % de la population, avec une répartition entre sunnites (25,43 % et chiites (24,21 %), ainsi que des alaouites ou ismaélites, voire d'autres affiliations.
Les chrétiens enregistrés constituent environ 41,31 % de la population.
Enfin, d'après d'autres sources, les Druzes représentent 5,00 % de la population.

- Les Juifs libanais, minorité ancienne, ont pour la plupart quitté le pays. Il est difficile d'évaluer leur nombre sur le territoire libanais actuellement. Ils sont moins de 5 000, et vivent surtout à Beyrouth, Tripoli, et dans quelques villages dans le sud du pays, vers la frontière avec Israël.

- Les réfugiés palestiniens au Liban sont sunnites à plus de 90 %, et à 9 % chrétiens ; ils ne sont pas comptabilisés dans les statistiques démographiques au Liban.

- Les réfugiés syriens au Liban sont en grande majorité sunnites et ne sont pas comptabilisés non plus dans les statistiques.

Le #Liban est un pays confessionel. Ça veut dire ça un pays confessionnel.

Extraits de ce très bon article de "The Peace Research Institute Oslo (PRI0)" dont je recommande la lecture

#Liban dans les tirs croisés: Dix points clés sur l'impact de la guerre israélo-américaine sur l'Iran

https://www.prio.org/comments/1873

- Le Liban compte près de 6 millions d’habitants.

- Le taille du Liban fait a peu près celle de Chypre, mais a 4,6 fois la population de Chypre.

- Au cours des quatorze années de la guerre de Syrie (2011-2024), le Liban a accueilli environ 1,5 million de réfugiés syriens. Cela a exercé une pression énorme sur l'économie et les infrastructures libanaises, et cela a créé des pressions politiques en interne.Il reste encore des centaines de milliers de réfugiés syriens au Liban.

- Le Liban accueille environ 500 000 réfugiés palestiniens. Ces groupes de réfugiés vivent dans une profonde pauvreté, notament car l'UNRWA et le HCR souffrent de sous-financement. Le fait que le Liban lutte déjà pour accueillir tant de réfugiés signifie que le pays est mal équipé pour gérer des déplacements internes.

- Après des années de crises économiques provoquées par un grave effondrement financier (2019) suivi de l’explosion du port de Beirut (2020), la Banque mondiale (BM) a noté un début de la reprise économique au Liban en 2025. La croissance du PIB réel était prévue à 4% en 2026 [Ce gains sont sans doute maintenant anéantis.]

Lebanon in the crossfire: Ten key points about the impact of the US-Israeli war on Iran – Peace Research Institute Oslo (PRIO)

Lebanese resilience is being tested in a population worn down by conflict, once again caught in the crossfire of regional rivalries.

Le ministre israélien de la Défense, Yisrael Katz, a signalé une potentielle présence israélienne à long terme dans le sud du #Liban, affirmant qu’Israël « maintiendrait le contrôle de sécurité » dans la zone jusqu’au fleuve Litani.

Citant la sécurité des colonies dans le nord d’Israël, Katz a déclaré qu’Israël n’autoriserait pas un retour à la situation avant le conflit actuel et empêcherait les habitants déplacés de retourner dans le sud du Liban.

Le ministère libanais de la Santé a déclaré que 1.039 personnes ont été tuées et 2.876 blessées dans des attaques israéliennes depuis le 2 mars.

Le gouvernement libanais a déclaré que le nombre de personnes déplacées de force en raison d'attaques et d'opérations militaires israéliennes a atteint 1,16 million, selon des dossiers officiels.

https://www.turkiyetoday.com/region/israel-signals-long-term-occupation-in-southern-lebanon-up-to-litani-river-3216818?s=1

#Lebanon #Occupation

Article du Centre International de Solidarité Ouvriere (CISO) : « #Liban: le système de la kafala augmente la précarité des travailleuses migrantes avec les attaques israéliennes » - publié le 24 février 2025.

Le Liban compte plus de 200 000 femmes migrantes qui cherchent à subvenir aux besoins de leur famille. Cependant, ce système de travail les soumet à l’exploitation. Le système de la #Kafala exacerbe la précarité de ces femmes, en particulier depuis les attaques israéliennes.

En effet, ce type de parrainage lie les permis de séjour des travailleuses à leur employeur, qui les maintient dans une situation de dépendance. Elles sont soumises à des abus graves : leurs passeports sont confisqués, elles n’ont pas le droit de quitter le domicile de leur employeur et sont contraintes d’accepter des conditions de travail proches du travail forcé. Ce système favorise les inégalités raciales et de genre, créant un climat de discrimination et d’exploitation.

Le système judiciaire libanais échoue à protéger les travailleuses notamment par la quasi-inexistence de mécanismes de plainte. Les politiques restrictives de visas dissuadent ces femmes de dénoncer leurs employeurs abusifs : quitter leur emploi signifierait automatiquement de perdre leur statut de migrantes et sont réduites à l’illégalité, sans recours possibles.

La situation s’est aggravée depuis les attaques israéliennes au Liban en automne 2024. Plusieurs travailleuses ont été abandonnées par leur employeur, qui a quitté le pays en les laissant sans argent, sans passeport et sans billets d’avion pour retourner chez elles. Prises au piège d’un conflit qu’elles n’ont pas choisi, elles se retrouvent complètement isolées. Leur vie, leurs droits et leur dignité sont ignorés à la fois par leurs employeurs, les autorités libanaises et la communauté internationale.

https://ciso.qc.ca/article-liban-le-systeme-de-la-kafala-augmente-la-precarite-des-travailleuses-migrantes-avec-les-attaques-israeliennes/

#Lebanon

Article du CISO: « Liban : le système de la kafala augmente la précarité des travailleuses migrantes avec les attaques israéliennes » – CISO

26 mars 2026 18h45
Ce qu'il faut retenir au #Liban
Source : #LOrientLeJour

- Des bombardements d’artillerie israéliens au phosphore blanc ont visé des localités vers lesquelles l'armée israélienne tente d'avancer, notamment à Qantara et Deir Seriane, dans le caza de Marjeyoun.
Des tirs au phosphore blanc ont également ciblé les localités voisines de Yohmor el-Chakif, Zaoutar, Froun, Ghandouriyé et Bourj Qalaouiyé.

- Le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a lancé de nouveau un avertissement aux habitants du sud se trouvant au sud du fleuve Zahrani, les appelant à évacuer immédiatement leurs domiciles et à se diriger vers le nord du fleuve.

- Au moins huit personnes ont été tuées au Liban depuis la nuit de mercredi à jeudi, notamment dans des attaques israéliennes sur Kfar Remmane et Bint Jbeil.

- Le bilan humain des attaques israéliennes sur le Liban s'élève, selon un bilan publié jeudi par les autorités, à 1116 mort.e.s et 3229 blessé.e.s depuis le 2 mars 2026.

#Liban #Lebanon #PhosphoreBlanc #WhitePhosphorus #DroitInternational #Occupation #MoH

#Oxfam craint qu’Israël ne reproduise au Liban le schéma déjà utilisé tout au long de son #Génocide à Gaza : cibler et démanteler les infrastructures hydrauliques essentielles à la survie des populations civiles.

Selon une analyse d’ #Oxfam, les forces israéliennes détruisent actuellement des infrastructures d’ #eau et d’ #assainissement, y compris dans des zones où des installations étaient en cours de réhabilitation après avoir été endommagées lors de la précédente guerre.

Les #ConventionsdeGenève interdisent d’attaquer les installations d’eau et les biens indispensables à la survie de la population civile. Le recours à la privation d’eau comme méthode de guerre est proscrit. Toute privation intentionnelle d’eau ou entrave à l’acheminement de l’aide peut constituer un crime de guerre.

En seulement quatre jours, durant les premières semaines de la nouvelle escalade, Israël a endommagé au moins huit sources d’eau essentielles - réservoirs, réseaux de canalisations, stations de pompage -alimentant plus de 7 000 personnes dans la région de la Békaa.

Dans le sud du Liban, où des centaines de milliers de personnes ont été forcées de fuir après les ordres massifs de déplacement imposés par Israël, Oxfam et ses partenaires mènent des travaux de réhabilitation sur 19 installations hydrauliques clés fournissant de l’eau potable à jusqu’à 60 000 personnes. Six avaient déjà été endommagées l’an dernier par les bombardements israéliens. Des frappes ont depuis été confirmées dans de nombreuses zones où se situent ces infrastructures.

L’intensité des attaques empêche désormais les équipes d’Oxfam d’accéder en toute sécurité à ces sites pour évaluer si ceux-ci ont de nouveau été détruits ou endommagés, ou pour garantir qu’ils fonctionnent correctement et continuent d’alimenter les civils restés dans les villages. À long terme, l’absence d’accès à une eau propre aura des conséquences catastrophiques pour les communautés lorsqu’elles pourront rentrer chez elles.

Israël applique la même stratégie qu’à Gaza

La destruction d’infrastructures civiles ne se limite pas aux systèmes d’eau. Israël a également visé des #réseaux #électriques et des #ponts, coupant des #servicesvitaux entiers à des villes et villages.

Bachir Ayoub, directeur d’Oxfam au Liban, déclare : « Il est clair que les forces israéliennes reproduisent au Liban le même schéma qu’à Gaza : attaques contre les civils, les infrastructures #essentielles, les services d’ #urgence, dont 12 secouristes tués en une seule frappe, et le personnel humanitaire. Elles cherchent à maximiser la destruction et la peur parmi la population, en méprisant totalement le droit international. »

« L’impunité dont Israël a bénéficié à Gaza, alors même qu’il commettait des crimes de guerre liés à l’eau, se répète aujourd’hui. Le monde a montré qu’Israël peut agir comme il l’entend, sans aucune conséquence. Et une fois encore, ce sont les civils qui paient le prix de cette inaction. »

Lors de l’escalade de 2024, Israël a endommagé plus de 45 réseaux d’eau au Liban, affectant près d’un demi‑million de personnes, augmentant les risques d’épidémies et contribuant à la perte de moyens de subsistance et d’espaces verts. Compte tenu de l’absence continue de mécanismes de responsabilité permettant à Israël de violer sans entrave le droit international dans l’ensemble de la région, Oxfam s’inquiète d’une augmentation rapide de la destruction d’infrastructures civiles déjà en cours.

Malgré l’ampleur des destructions et les preuves croissantes des atrocités commises par Israël à Gaza, Oxfam estime que la communauté internationale reste complice, par son silence ou, dans de nombreux cas, par son soutien à Israël alors que celui-ci continue d’occuper et d’envahir des zones du Liban.
Oxfam appelle à un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel

« Il faut un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel, et mettre fin à cette guerre », ajoute Ayoub.

« La communauté internationale a laissé faire à Gaza la militarisation de l’eau par Israël et ses conséquences catastrophiques pour les femmes, les hommes et les enfants. Cette dévastation ne doit pas se reproduire au Liban. Israël doit rendre des comptes pour ses violations, cesser d’occuper davantage de territoires, de priver les civils de leurs droits fondamentaux et de bafouer le droit international sans aucune conséquence. »

https://oxfambelgique.be/israel-applique-au-liban-la-meme-strategie-qua-gaza-en-detruisant-les-infrastructures-deau

#Gaza #Palestine #StopGenocide
#AccesstoWater #AccesalEau #Water #Eau
#Liban #Lebanon #UrgenceHumanitaire
#DroitInternational #DroitsHumains #CPI

Israël applique au Liban la même stratégie qu’à Gaza en détruisant les infrastructures d’eau

Oxfam Belgique

⚠️ Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés - HCR appelle à un soutien #Urgent au #Liban alors que la catastrophe humanitaire se profile.

https://www.unhcr.org/lb/news/briefing-notes/unhcr-calls-urgent-support-lebanon-humanitarian-catastrophe-looms

Le HCR s'appuie sur l’appel éclair lancé par le gouvernement libanais en octobre 2024 qui visait à soutenir les réfugiés libanais, syriens et palestiniens, ainsi que les migrants les plus touchés par la crise.

https://news.un.org/fr/story/2025/01/1151901

#Liban #Lebanon #CatastropheHumanitaire
#UNHCR

UNHCR calls for urgent support in Lebanon as humanitarian catastrophe looms | UNHCR Lebanon

Nearly a month into a rapidly escalating conflict, Lebanon is facing a deepening humanitarian crisis. Since 2 March, following intense Israeli strikes and widespread evacuation orders, more than 1 million people – one in five residents – have been forced to flee their homes. Displacement now stretches from the south and the Bekaa to Beirut and the north, and numbers continue to rise.

UNHCR Lebanon

Le journal israélien #Haaretz a rapporté que les autorités israéliennes consolidaient la « ligne jaune » comme une réalité frontalière permanente à l’intérieur de la bande de #Gaza, basée sur des images satellite et des sources de sécurité.

Selon le rapport, l’armée israélienne a intensifié son déploiement dans ce sens ces derniers mois, en établissant de nouvelles positions militaires, en élargissant les infrastructures et en transférant du matériel et des fournitures. Un projet d'ingénierie à grande échelle est également en cours, notamment la construction de barrières en terre s'étendant sur des dizaines de kilomètres, renforçant la permanence de la ligne.

https://www.middleeastmonitor.com/20260327-israeli-media-reports-consolidation-of-yellow-line-as-gaza-border-reality/

L'analyse par satellite indique que plus de 17 kilomètres de barrières en terre ont déjà été achevés - environ 40% de la ligne totale de 45 kilomètres - et que la construction s'est poursuivie ces dernières semaines.

Les données suggèrent que la ligne place effectivement environ 54% de la bande de Gaza sous contrôle israélien, tandis que les forces d’occupation israéliennes continuent d’étendre cette zone dans la pratique en avançant au-delà de la ligne déclarée par l’utilisation de blocs de béton, la démolition de bâtiments et le déplacement des habitants.

L'article de Harretz avec les images satellite et cartes :

https://www.haaretz.com/israel-news/security-aviation/2026-03-26/ty-article-magazine/32-outposts-10-mile-barrier-idf-builds-new-border-in-gaza-heres-how-it-looks/0000019d-1f59-d9d3-a5df-3f5d54440000

#Gaza #Palestine #STOPGENOCIDE
#YellowLine

Rapport quotidien du Ministère de la Santé libanais

Depuis le 2 mars 2026 :

- 1142 mort.e.s dont 122 enfants et 42 personnes travaillant dans le secteur de santé
- 3315 bessé.e.s dont 403 enfants et 119 personnes travaillant dans le secteur de la santé

https://www.moph.gov.lb/en/Media#/en/Media/view/83488/daily-report-on-the-aggression-1-142-martyrs

#Liban #Lebanon #MoH

Liban : la FIJ condamne avec la plus grande fermeté les assassinats de trois journalistes commis par Israël

Trois journalistes libanais ont été tués dans une frappe menée par l’armée israélienne samedi 28 mars 2026, à Jezzine (sud du Liban). La Fédération internationale des journalistes (FIJ) s'associe à ses deux affiliés, le Syndicat des rédacteurs en chef libanais et le Syndicat des journalistes libanais, et condamne avec la plus grande fermeté ces assassinats commis par Israël.

https://www.ifj.org/media-centre/news/detail/article/liban-la-fij-condamne-le-meurtre-de-trois-journalistes-dans-une-frappe-israelienne

#Liban #Lebanon #Press #Presse #Media #Journalistes #Journalism #IsraëlAssassineDesJournalistesAuLiban

#Gaza, attaques contre les ONG, crise du droit humanitaire : comment agir quand la neutralité et la protection des secours sont remises en cause.

À l’heure où les conflits se multiplient et se radicalisent, l’action humanitaire se trouve confrontée à une remise en cause profonde de ses principes. À Gaza comme dans d’autres zones de guerre, le #droitinternational #humanitaire, censé protéger les civils et garantir l’accès aux secours, a été fragilisé. Blocus prolongé, destruction d’infrastructures médicales, morts de travailleurs humanitaires : autant d’éléments qui interrogent la possibilité même de porter assistance dans des conflits où les ONG deviennent elles-mêmes des cibles.

Cette situation révèle une transformation du rôle et de la perception de l’humanitaire. L’aide peut être instrumentalisée, contestée ou délégitimée par les acteurs politiques et militaires. La neutralité, principe fondateur des organisations de secours, devient plus difficile à maintenir dans un monde où les lignes entre guerre, information et diplomatie sont brouillées. Le spectacle de la souffrance ne mobilise plus toujours l’opinion publique comme auparavant, alimentant le sentiment d’une crise plus large du droit international et de la solidarité.

Face à ces tensions, les #ONG tentent de préserver leur indépendance et leur capacité d’action, notamment grâce au soutien des donateurs et de la société civile. Mais la question demeure : comment continuer à agir lorsque les règles censées protéger l’action humanitaire s’effritent ? Entre alertes publiques, plaidoyer et présence sur le terrain, l’enjeu est désormais de défendre l’idée même d’une solidarité internationale dans un monde de plus en plus fragmenté.

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/a-voix-nue/les-nouveaux-defis-9696679

#Humanité #Humanitaire #Atrocités #Conflits #CrisesOubliées #CrimesDeGuerre #CrimesContreLHumanité #Génocide #CrimesDeMasse #Infanticide #Colonisation
#ConventionsDeGeneve #CIJ #Justice #CPI #DroitsHumains #DroitInternational #DroitsFondamentaux #ONGs #Impartialité #Écologie #Santé #SansFrontierisme #Démocratie #MDM #MSF #UNRWA #OMS
#StopExtremeDroite #StopFascisme #MAGA #StopHarcèlementDesHumanitaires #Solidarité #Générosité #SociétéCivile

Les nouveaux défis : épisode 5/5 du podcast Jean-François Corty, soigner, témoigner, plaider | France Culture

AUDIO Jean-François Corty, soigner, témoigner, plaider, épisode 5/5 : Les nouveaux défis. Une série inédite proposée par France Culture. Écoutez Les nouveaux défis, et découvrez nos podcasts en ligne.

France Culture

#MoyenOrient

Déclaration de la présidente du #ComitéInternationaldelaCroixRouge, Mirjana Spoljaric - Genève.

"Une guerre qui frappe les infrastructures essentielles est une guerre contre les #civils.

Il faut que cela cesse. Nous devons tout faire pour désamorcer la situation.

Les attaques délibérées à l’encontre des services essentiels et des infrastructures civiles peuvent constituer des #crimesdeguerre.

Des infrastructures d’approvisionnement en #eau, en #énergie et en #carburant et des structures de #santé sont endommagées, voire détruites. Cette tendance préoccupante ne se limite pas au Moyen-Orient ni aux trois dernières semaines ; elle est omniprésente dans les conflits interrégionaux.

Mais la situation observée ces derniers jours au #MoyenOrient risque de marquer un point de non-retour.

Le plus alarmant est le risque d’endommager les centrales #nucléaires, que ce soit de manière délibérée ou accidentelle. Porter atteinte à ces sites pourrait avoir des conséquences irréversibles, raison pour laquelle les règles de la guerre leur confèrent une protection renforcée.

Des millions de civils proches ou non des lignes de front ont déjà pâti des attaques menées contre les infrastructures essentielles. Cette tendance, conjuguée à des propos belliqueux qui ne tiennent pas compte des limites imposées par le #droitinternationalhumanitaire, normalise une manière de faire la guerre qui nous dépouille de notre #Humanité commune.

Le respect de la dignité des civils est la condition de base de la désescalade et de l’élaboration de solutions politiques susceptibles de ramener la paix et la stabilité."

https://www.icrc.org/fr/declaration/la-presidente-du-cicr-une-guerre-qui-frappe-les-infrastructures-essentielles-est-guerre-contre-civils

#Iran #Liban #Lebanon #Palestine #Gaza
#CICR #ICRC #Urgent

Selon la présidente du CICR, une guerre qui frappe les infrastructures essentielles est une guerre contre les civils ; il faut tout faire pour désamorcer la situation

Genève (CICR) - Déclaration de la présidente du CICR, Mirjana Spoljaric.

Comité International de la Croix-Rouge

Israel's campaign to sever southern Lebanon in a new ‘buffer zone’

- On March 24, Israel announced plans to occupy southern Lebanon up to the Litani River — some 30 km north of the border, nearly one-tenth of Lebanese territory — as a "defensive security zone."

- Across Lebanon, Israeli air strikes have killed more than 1,100 people, according to the #HealthMinistry, and evacuation orders have displaced well over a million.

- The #UnitedNations has said that the destruction of bridges has left tens of thousands of people isolated in southern Lebanon, out of reach for humanitarian convoys seeking to deliver essential aid.

- In the south, four hospitals have sustained partial damage in the war, according to the #WorldHealthOrganization. Two are entirely closed. An Israeli strike on a primary healthcare centre in the southern town of Borj Qalaouiya on March 13 killed 12 doctors, paramedics and nurses, according to Lebanon’s Health Ministry.

- “Frontline responders, health workers, and civilian infrastructure including any healthcare centres are all protected by international humanitarian law,” said Imran Reza, the United Nations’ humanitarian coordinator for Lebanon. “We are seeing unacceptable loss.”

- In the current Middle East conflict, “there appears to be an open intent to target vital civilian supply facilities, and thereby severely damage or break national and international economic interests. In turn, this will have a consequential harmful impact on civilians. It is neither a direct, necessary, or proportionate military objective, and therefore illegitimate,” said international criminal prosecutor Nigel Povoas KC.

https://www.reuters.com/graphics/IRAN-CRISIS/LEBANON-ISRAEL-INFRASTRUCTURE/gkvlklaxypb/

#Lebanon #Liban

‼️Netanyahu ordonne à l'armée israélienne d' « étendre » la zone tampon dans le sud du Liban‼️

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré avoir ordonné à l'armée israélienne « d'étendre la zone de sécurité » dans le sud du Liban, où elle mène des opérations terrestres contre le Hezbollah et démolit des villages frontaliers.

« Au Liban, j'ai ordonné à l'instant d'étendre davantage la zone de sécurité existante afin de neutraliser définitivement la menace d'invasion et d'éloigner de la frontière les tirs de missiles antichars », a déclaré M. Netanyahu dans une vidéo.

Lors d’une réunion d’évaluation de la situation dans le nord du pays avec le chef d’état-major de l’armée et le ministre de la Défense, Benjamin Netanyahu a en outre affirmé que « nous avons créé trois zones de sécurité en profondeur dans le territoire ennemi, notamment en Syrie, au Liban et sur « plus de la moitié du territoire » de la bande de Gaza ». « J’ai dit que nous changerions la face du Moyen-Orient, et nous l’avons fait, mais nous avons aussi modifié notre doctrine de sécurité », a-t-il ajouté tout en disant avoir « éliminé Hassan Nasrallah, des milliers de terroristes du Hezbollah, et surtout la menace énorme de 150 000 missiles et roquettes destinés aux villes israéliennes ». Il a par ailleurs affirmé que « le Hezbollah conserve néanmoins une capacité significative à tirer des roquettes contre nous », précisant avoir discuté avec les commandants « des moyens d’éliminer également cette menace »

https://www.lorientlejour.com/article/1501297/nouvelles-vague-de-frappe-israeliennes-sur-teheran-neuf-secouristes-tues-et-deux-soldats-libanais-tues-dans-les-frappes-israiennes-de-la-veille-direct.html

#Liban #Lebanon #LOrientleJourLive
#Gaza #Palestine #StopGenocide

Mon avis sur Hezbollah.

Toute le monde parle du Hezbollah en ce moment. Et vous trouverez sur Internet une tonne de podcast et d'articles qui vous expliqueront ce qu'est le Hezbollah. Ce n'est donc pas mon job de le faire, il y a des historiens et des journalistes pour cela.

Je vous donne juste un avis strictement personnel et basé sur 5 ans de vie au Liban.

J'ai négocié dans le cadre d'un projet avec le Ministère des Affaires Sociales libanais, avec le Hezbollah. J'ai aussi négocié avec les Kataeb : un parti issu d'une milice chrétienne d'extrême droite : les phalangistes, qui ont massacré en 1982 des milliers de palestinien.nes qui vivaient dans le camps de Sabra et Chatila, en coordination avec l'armée israélienne.

Le Hezbollah est un mouvement chiite de résistance à l'invasion israélienne créé en 1982 mais révélé en 1985. Il fait suite à d'autres mouvements de résistance dont le Mouvement National Lianais qui a été dissolu en 1982 et le Front National Libanais de la Résistance qui était une alliance de gauche laïque, avec lequel je suis beaucoup plus à l'aise même si le front a malheureusement fini par rejoindre l'extrême droite libanaise.

Le Hezbollah est une organisation qui a été définie comme terroriste par de nombreux états. Mais je la différencie du Hamas coupable des crimes contre humanité.

En cinq ans de vie au Liban, je n'ai jamais vu un seul combattant du Hezbollah. Ce que j'ai pu voir et confirmer en revanche c'est que le Hezbollah protège la communauté chiite, la communauté la plus discriminée et la plus pauvre au Liban. Le Hezbollah a ainsi mis en place dans le sud du Liban un excellent système de protection sociale.

Mais je suis contre le Hezbollah, parce ce n'est pas un mouvement laïc et parce qu'il est lié à et financé par la République islamique d’Iran et ce depuis sa création en 1982. Et qu'une partie de son financement vient du traffic de cocaïne et d'autres stupéfiants organisé en Amérique du sud.

Je ne soutiens donc pas le Hezbollah mais je soutiens une défense civile et laïque au Liban. Et je reproche à la France de ne pas soutenir la majorité libanaise qui demande de l'aide pour la constituer.

#Liban #Lebanon #Hezbollah

En Nombre...Comment Les Conflits En Cours Dévastent Les Terres Agricoles Du Liban

Le rapport du ministère de l’ #Agriculture [Libanais] révèle des pertes massives de #terres, de #cultures et de #bétail dans un contexte d’escalade des conflits et de menaces pour la sécurité alimentaire nationale

Le ministère de l’Agriculture, dans son premier rapport hebdomadaire, a révélé des dommages sans précédent pour le secteur agricole, avec environ 46.479 hectares de terres agricoles touchées, soit l’équivalent de 22% du total des superficies cultivées du pays.

Les dégâts sont le résultat d'attaques en cours, signalant des pressions croissantes qui menacent la sécurité alimentaire nationale.

Les données montrent que la majorité des dégâts se sont produits dans les gouvernorats du sud et de la Nabatieh, qui font partie des principales régions agricoles du Liban.

Les zones touchées dans ces deux régions se sont élevées à 44.297 hectares, contre seulement 2.181 hectares dans d'autres régions, ce qui reflète la concentration de la crise au cœur de la production agricole nationale.

Les dommages ont affecté divers types d'agriculture, y compris les arbres fruitiers et oliviers, ainsi que les cultures protégées (serres), en plus des petites et moyennes exploitations agricoles, qui sont les plus vulnérables aux crises.

Selon un formulaire d'évaluation des besoins qui couvrait 15.025 agriculteurs dans les zones touchées, 76,6% des agriculteurs ont été contraints de fuir leur région, ne laissant que 23,4% dans leurs villes. Les résultats ont également montré que 48% des exploitations agricoles sont situées dans les zones du sud touchées.

Les experts avertissent que ce déplacement à grande échelle constitue une menace directe pour la continuité de la production et augmente la probabilité de baisse de la sécurité alimentaire dans le pays, compte tenu de la perturbation du cycle agricole et de la perte de main-d’œuvre.

Les répercussions ne se limitent pas aux cultures mais s'étendent au bétail, avec des taux de mortalité élevés enregistrés: 49% chez les ruches et 39% dans les poissons, ainsi que des pertes variables chez les bovins, les moutons et les volailles.

Ces indicateurs indiquent de graves implications pour les chaînes d'approvisionnement alimentaire, d'autant plus que le marché local dépend de ces ressources en tant que composantes clés de la sécurité alimentaire.

Le rapport décrit un ensemble de besoins urgents, y compris une aide financière immédiate, la fourniture d' #eau et de #carburant d'irrigation, la fourniture d'aliments pour #animaux et de soins #vétérinaires, le soutien au transport de la production vers des zones sûres et la fourniture de matériel agricole et de médicaments pour assurer une continuité minimale.

Parallèlement, le ministère de l'Agriculture a annoncé le lancement d'un plan d'intervention basé sur plusieurs piliers clés, notamment le soutien direct aux agriculteurs, la protection du bétail, la continuité des chaînes d'approvisionnement alimentaire, le soutien aux marchés et l'amélioration de la surveillance des prix, et l'intensification de la coordination avec les autorités compétentes pour évaluer en permanence les besoins.

Le Ministère a également mis en œuvre une série de mesures urgentes, notamment un soutien à 1.512 agriculteurs, une assistance à environ 2.000 familles dans des abris et une relocalisation de 820 #ruches dans des zones de sécurité en coopération avec l'armée libanaise.

D'autres interventions comprenaient l'accélération des procédures administratives, le soutien à la commercialisation des produits agricoles, la facilitation de l'importation de matériaux essentiels et l'amélioration de la surveillance du marché pour prévenir la manipulation des prix.

Les analyses indiquent que la crise actuelle va au-delà d’un cadre d’ #urgence, révélant la fragilité de l’infrastructure agricole face aux chocs et mettant en évidence le lien étroit entre les conflits et la détérioration de la sécurité alimentaire. Les déplacements et les dommages continus au bétail peuvent avoir des effets à long terme sur l'économie agricole, ce qui réduira la capacité de production nationale.

À la lumière de ces résultats, le rapport a appelé à un soutien financier direct accru pour les agriculteurs, à la réhabilitation des terres touchées en mettant l'accent sur les #petitsexploitants, à une meilleure gestion des ressources en eau et à un soutien à la production locale en tant qu'option stratégique pour renforcer la sécurité alimentaire.

Le #rapport conclue en notant que le secteur agricole libanais est confronté à l’une de ses phases les plus critiques, où les pertes sur le terrain se croisent avec les défis économiques et sociaux, nécessitant une réponse nationale globale et rapide pour assurer la continuité dela production et protéger la #sécuritéalimentaire pendant cette période très sensible.

https://enmaeya.com/en/news/69c8f6516b5d92c96c456006-in-numbers-how-ongoing-conflicts-are-devastating-lebanons-farmland

#Liban #Lebanon #Écologie #Ecology #DroitsHumains #DeplacementsForcés

ACCÈS À L'EAU À #GAZA - #URGENT

- Le directeur de l' #Autorité des eaux des municipalités côtières de la bande de Gaza, l'ingénieur Munther Shablak, a mis en garde dimanche 29 mars 2026 contre l'effondrement du réseau d'approvisionnement en eau et d'assainissement, en raison du blocage par Israël de l'entrée de carburants et de pièces détachées pour les équipements dans la bande de Gaza, et ce depuis avant le 10 octobre 2025.

https://www.saba.ye/en/news3674703.htm

- Depuis octobre 2023, l' #UNRWA mène des actions d'urgence dans le domaine de l' #eau , de l' #assainissement et de l' #Hygiène ( #WASH ) dans toute la bande de Gaza, tant dans ses centres d'hébergement d'urgence collectifs que dans les zones de déplacement informelles. Ces actions comprennent l'exploitation et l'entretien de puits et de systèmes de dessalement, ainsi que l'approvisionnement en eau par camions-citernes. En outre, l'UNRWA continue d'assurer le maintien de l'hygiène dans ses centres d'hébergement et ses sites en distribuant des produits d'entretien, en mettant en place une gestion communautaire des déchets solides, en organisant des campagnes de désinfection des réservoirs d'eau et en menant des actions de lutte contre les nuisibles.

https://www.unrwa.org/resources/reports/unrwa-situation-report-214-humanitarian-crisis-gaza-strip-and-occupied-west-bank

- "Gaza reçoit plus de 70.000 mètres cubes d'eau par jour, a affirmé dimanche le Coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires ( #COGAT ) dans une publication X/Twitter."

L'annonce est venue en réponse à une publication de l' #UNRWA, affirmant que les approvisionnements en eau douce à Gaza étaient "sévèrement limités et pollués", en raison d'un effondrement des infrastructures d'égouts.

https://www.jpost.com/middle-east/article-891570

- Rapport de l' #ACAPS sur les conséquences de la fermeture des frontières de #Gaza et des territoires occupés en date du 5 mars 2026.

https://reliefweb.int/report/occupied-palestinian-territory/palestine-potential-implications-indefinite-partial-closure-border-crossings-gaza-anticipatory-note-05-march-2026

ACAPS : " Nous sommes une voix analytique indépendante qui aide les travailleurs #humanitaires, les influenceurs, les collecteurs de fonds et les donateurs à prendre des décisions mieux éclairées et à réagir plus efficacement aux catastrophes."

https://www.acaps.org/en/about-us/who-we-are

#PALESTINE #STOPGENOCIDE #ACCESSTOWATER #EAU #WATER #DROITSHUMAINS #DROITINTERNATIONAL

@fedipourgaza

"Un jour, une carte": l’écocide, une arme comme une autre dans les conflits contemporains

A un moment où de multiples conflits secouent la planète, des voix s’élèvent pour que l’une des conséquences de ces guerres contemporaines soit réellement prise en compte : il s’agit de la destruction massive et durable des #écosystèmes. Il y a un terme qui désigne cette destruction, il s’agit du mot #Ecocide, qui est de plus en plus employé aujourd’hui, et qui peut être considéré comme un #CrimedeGuerre.
Un exemple concret se situe à la frontière israélo-libanaise. Nous sommes en 2005, et de la colline d’un petit village libanais du sud du territoire libanais, on peut apercevoir le mur de séparation entre les deux pays, la ligne bleue, et, au-delà, le territoire israélien ; des étendues verdoyantes à perte de vue, et au fond de l’image, de petites agglomérations blanches qui renvoient les rayons du soleil. Le contraste est saisissant : à quelques centaines de mètres de distance, du côté libanais, la terre est brune, presque noire ; peu de végétation pour les bergers et leurs bêtes.

Les habitants, eux, racontent des incendies d’oliveraies, des nuages de substance blanche déversés par l’armée israélienne pendant l’occupation du sud #Liban ; une contamination durable, selon des chercheurs de l’Université américaine de Beyrouth ( #AUB ) : mercure, plomb, baryum, antimoine… Dus aux milliers de bombardements.

https://soas.lau.edu.lb/news/2025/05/white-phosphorus-displacement-and-the-precarity-of-return-to-sou.php?articletype=ims_post

Les terres normalement fertiles regorgent désormais de poisons pour la végétation et la culture de subsistance. Des rapports documentent des attaques récurrentes sur l’environnement, de 1993 à 2006, qui ont rendu des dizaines de km carrés impropres aux cultures, avec des impacts sérieux sur la santé des habitants.

Les accusations en ce sens faites à Israël se poursuivent aujourd’hui. Alors qu’un cessez-le-feu était intervenu en novembre 2024 entre l’armée israélienne et le Hezbollah, les bombardements israéliens n’ont jamais cessé, affirment les autorités libanaises, qui ajoutent aussi qu’en février dernier, elles avaient alerté les Nations Unies du largage par Israël d’un herbicide puissant, le glyphosate, pour stériliser des zones entières proches de la frontière. Beyrouth a annoncé le dépôt officiel d’une plainte auprès de l’ONU pour écocide visant Israël.

L’ONG #HumanRightsWatch a de son côté dénoncé le largage par l’armée israélienne de munitions au #phosphoreblanc sur des zones habitées du Sud Liban, après le déclenchement de la guerre avec le Hezbollah, le 2 mars 2026.

https://www.hrw.org/fr/news/2026/03/09/liban-israel-a-illegalement-utilise-des-munitions-au-phosphore-blanc

Le crime d’écocide est reconnu.

Rappelons-nous l’agent orange, pulvérisé sans aucune sanction par l’armée américaine au Vietnam. Depuis, le droit international a bougé, mais pas suffisamment. C’est ce qu’explique dans un article documenté le quotidien Le Monde.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/03/22/en-ukraine-a-gaza-au-liban-ou-en-iran-la-destruction-de-l-environnement-est-devenue-une-arme-de-guerre-comme-une-autre_6673490_3232.html

Les #NationsUnies et la Cour pénale internationale ( #CPI ) ne reconnaissent toujours que partiellement ce crime d’écocide. Car elles sont peu outillées pour réprimer ou exiger des indemnisations pour les dommages environnementaux causés par la guerre, le seuil de la preuve étant très élevé.

Or, la dimension écocidaire des conflits armés semble être de plus en plus assumée ; comme lorsque la Russie bombarde la centrale nucléaire de Tchernolyl en #Ukraine, y détruit des barrages, et défriche à grande échelle.

A lire aussi :Guerre en Ukraine : Kiev prédit une "catastrophe écologique" après la destruction partielle du barrage de Nova Kakhovka

https://www.rtbf.be/article/guerre-en-ukraine-kiev-predit-une-catastrophe-ecologique-apres-la-destruction-partielle-du-barrage-de-nova-kakhovka-11209091

À #Gaza, l’anéantissement des infrastructures agricoles et de l’environnement naturel par l’armée israélienne en d’ailleurs est l’exemple le plus saisissant, explique le quotidien français. Dans ces exemples, la destruction de l’ #environnement n’est pas seulement un effet collatéral des opérations militaires, mais une arme comme une autre ; une arme aux conséquences à long terme dramatiques pour la nature et pour l’être humain.

https://www.rtbf.be/article/un-jour-une-carte-l-ecocide-une-arme-comme-une-autre-dans-les-conflits-contemporains-11700244

#MoyenOrient #Ecocide #Écologie #Ecology #DroitInternational

Liban, le 31 mars 2026.

Israël détruira toutes les habitations des villages libanais situés près de la frontière et les 600 000 personnes qui ont fui le sud ne seront pas autorisées à rentrer chez elles tant que le nord d'Israël ne sera pas sécurisé, a déclaré mardi le ministre de la Défense israélienne s'engageant à infliger à cette région une destruction comparable à celle de Gaza.

Israel Katz a réitéré les plans israéliens visant à établir une zone tampon dans le sud du Liban, affirmant qu'Israël maintiendrait le contrôle sur une bande de territoire s'étendant jusqu'au fleuve Litani une fois la guerre avec le groupe Hezbollah, soutenu par l'Iran, terminée.

https://www.reuters.com/world/middle-east/israel-destroy-all-houses-near-lebanon-border-defence-minister-says-2026-03-31/

#Liban #Lebanon #StopIsraelWarCrimes

Guerre au #Liban : un quart des femmes en danger humanitaire, selon ONU femmes

#ONUFemmes se fait l'écho de l'appel du Secrétaire général à "une désescalade immédiate, au plein respect du droit international humanitaire et à un renforcement #Urgent de l'aide humanitaire sensible au genre afin de répondre aux besoins des #femmes et des #filles".

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Depuis le 2 mars, ONU Femmes estime à 620 000 le nombre de femmes et de filles contraintes de fuir leur foyer au Liban.

Cela représente près d’un quart de toutes les femmes et filles du Liban, et plus de la moitié des personnes déplacées – y compris les communautés libanaises, syriennes, palestiniennes et migrantes. Cette escalade se déroule dans un contexte où les femmes étaient déjà confrontées à des inégalités préexistantes, notamment un accès limité aux revenus, une protection juridique inégale et un accès réduit aux services, insiste ONU Femmes.

Aujourd’hui, ces vulnérabilités sont aggravées par le déplacement, la perte de moyens de subsistance et l’affaiblissement des systèmes de soutien. "J’ai rencontré des femmes et des filles contraintes de faire des choix déchirants: fuir leur domicile la nuit sans savoir où aller, perdre les moyens de subsistance de leur famille et abandonner leur sentiment de sécurité et tout ce qui leur était familier", rapporte la correspondante d'ONU Femmes au Liban dans un communiqué.

Femmes en grande vulnérabilité

85 % des femmes et des filles déplacées vivent hors des centres d’hébergement officiels. Elles sont logées dans des appartements surpeuplés et selon des modalités informelles, Beyrouth et le Mont-Liban accueillant le plus grand nombre de ces personnes. Il ne s'agit pas seulement de conditions difficiles ; elles engendrent de graves risques pour la protection des femmes et des filles, notamment l'exploitation, les abus et les violences sexistes.

Santé mentale

Les besoins en santé mentale augmentent rapidement. Les femmes décrivent une peur constante, des insomnies et un épuisement extrême, tout en réconfortant des enfants apeurés. "Pourtant, comme dans toutes les crises, les femmes au Liban sont parmi les plus durement touchées et en première ligne de la réponse humanitaire. Elles prennent soin des familles déplacées, organisent le soutien, distribuent l'aide et contribuent à prévenir l'escalade des tensions, souvent alors qu'elles sont elles-mêmes déplacées", insiste ONU Femmes.

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https://www.unwomen.org/en/news-stories/press-briefing/2026/03/press-briefing-by-un-women-on-the-situation-for-women-and-girls-in-lebanon

#Liban #Lebanon #UNWomen #VSS #SGBV #Metoo #SanteMentale #MentalHealth #DroitInternational #StopIsraelWarCrimes

TRIBUNE : « Ne laissons pas Israël faire du Liban un nouveau Gaza »

Aors que les bombardements israéliens causent des milliers de victimes et près d’un million de déplacés au Liban, la menace d’une dévastation comparable à celle de Gaza se précise. Forte de ses liens historiques profonds avec le Liban, la France doit agir sans délai, écrivent des franco-libanais et franco-israéliens.

Depuis le 2 mars 2026, Israël bombarde le Liban sans relâche. Cela faisait des mois que Benyamin Netanyahou menaçait Beyrouth et le Sud Liban de « destructions et de souffrances comme à Gaza. » Nous savons tous, désormais, ce que cela veut dire. Cette menace, terrible, doit être prise au sérieux.

Les Libanais connaissent bien le bruit des avions de chasse et des bombes. Mais personne ne s’habitue jamais à la terreur des bombardements, aux nuits d’angoisse, ni à l’idée que des enfants apprennent à reconnaître le bruit d’un avion de guerre avant même d’avoir appris à lire.

Prévoir d’infliger au Liban ce qui a été fait à Gaza, alors que Gaza a été presque entièrement détruite et affamée, voilà ce que cela veut dire : au 19 février, on comptait au moins 70 000 morts à Gaza, des centaines de milliers de blessés et près de deux millions de déplacés.

Derrière ces chiffres, il y a des familles qui cherchent encore leurs proches sous les décombres, des enfants mutilés ou traumatisés, et des vies brisées. C’est une tragédie que personne ne veut voir se reproduire ailleurs.

Au Liban, près d’un million de personnes déplacées

Au Liban, près d’un million de personnes ont déjà été déplacées par l’attaque israélienne, soit une personne sur cinq. Et il y a quelques jours, des ministres israéliens ont annoncé l’annexion pure et simple du sud du pays. Israël affirme viser le Hezbollah, mais ce sont les civils qui paient le prix de cette guerre. Le gouvernement libanais recense plus de 1 000 morts et 2 500 blessés.

L’armée israélienne tire sur des villages, des quartiers résidentiels et des camps de réfugiés. Elle tue des enfants, des ambulanciers, des médecins, des prêtres, des universitaires et même des casques bleus de l’ONU. Ce ne sont pas des ripostes, mais bel et bien un massacre.

Des attaques disproportionnées
Cet usage massif de la force contre des civils par Israël s’inscrit dans une logique déjà observée au Liban, inspirée de la « doctrine Dahiya », qui vise à infliger des destructions étendues pour faire pression sur la population. Pourtant, les autorités françaises refusent de qualifier ces opérations de « disproportionnées » – ce qui serait pourtant le minimum.

Les attaques israéliennes sont absolument disproportionnées. Depuis novembre 2024, un accord de cessez-le-feu est en vigueur entre les deux pays. Le gouvernement libanais l’a respecté alors qu’Israël l’a piétiné plus de 12 000 fois, selon la Finul (Force intérimaire des Nations Unies au Liban).

L’armée israélienne est par ailleurs accusée par l’ONG Human Rights Watch et d’autres observateurs internationaux d’utiliser du phosphore blanc, une arme illégale qui brûle les tissus jusqu’aux os et rend les terres agricoles inexploitables.

Il est temps que la France dise clairement « non »

Il est temps que la France dise clairement « non ». Nous attendons d’elle qu’elle défende la vie, la dignité humaine et le droit international. La France a les moyens de défendre le Liban. Elle entretient des liens historiques profonds avec le Liban. Jusque-là, rien dans son action n’a été à la hauteur de cette amitié entre nos peuples.

Au-delà de ces liens, la France a participé à la médiation du cessez-le-feu et s’est engagée comme garante de son suivi. Elle a la responsabilité politique d’agir pour empêcher une nouvelle catastrophe.

Et l’histoire récente montre que les guerres au Liban peuvent conduire à des occupations militaires prolongées par Israël, comme ce fut le cas entre 1982 et 2000.

La France peut montrer la voie
Les bombardements et la destruction ne créent pas la paix. Et on n’arrête pas des massacres avec de l’aide humanitaire. Nous avons plus que jamais besoin d’une résolution durable de la situation. Or aujourd’hui, c’est le gouvernement israélien qui refuse la voie de la négociation proposée par le président libanais. La France dispose de leviers diplomatiques et économiques réels et elle doit les utiliser.

Nous appelons les citoyens français à se joindre à nous pour demander au gouvernement de rappeler son ambassadeur en Israël, comme l’Espagne l’a déjà fait ; de suspendre les accords commerciaux, culturels et sportifs avec Israël ; et de décréter un embargo réel sur les armes et le matériel militaire à destination d’Israël. Ces mesures doivent être mises en place tant que les bombardements et les violations du droit international et du territoire se poursuivent.

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https://www.la-croix.com/a-vif/ne-laissons-pas-israel-faire-du-liban-un-nouveau-gaza-20260331

#LIBAN #LEBANON

« Ne laissons pas Israël faire du Liban un nouveau Gaza »

Alors que les bombardements israéliens causent des milliers de victimes et près d’un million de déplacés au Liban, la menace d’une dévastation comparable à celle de Gaza se précise. Forte de ses liens historiques profonds avec le Liban, la France doit agir sans délai, écrivent des franco-libanais et franco-israéliens.

La Croix

La France peut montrer la voie aux autres pays et rejoindre l’Espagne dans un front européen pour le cessez-le-feu réel et durable. Il est encore temps d’agir pour éviter qu’une nouvelle tragédie ne frappe le Liban.

(1) Liste complète des signataires franco-libanais et franco-israéliens : Ammar Abd Rabbo, journaliste, photographe ; Chukri Abboud, ancien ambassadeur ; Said Abboudi, Voix Libanaises en France ; Rita abou Hanna, Voix Libanaises en France ; Sharon Bar-Kochva, yiddishiste ; Dr Noha Baz, pédiatre, fondatrice de l’association Les petits soleils, fondatrice du Prix littéraire Ziryab ; Yotam Ben-David, cinéaste ; Esther Benbassa, ancienne sénatrice, professeure émérite à l’EPHE (Université PSL) ; Karime Emile Bitar, géopolitologue ; Dr Rony Brauman, co-fondateur et ancien directeur de Médecins sans frontières ; Mustapha El Riz, ingénieur ; Dania Fakhreddine, Voix Libanaises en France ; Yaël Foigel, productrice ; Dr Ghada Hatem Gantzer, fondatrice de la Maison des femmes ; Jonathan Ginzburg, professeur de linguistiques, Université Paris cité ; Nadim Houry, directeur exécutif, Arab reform initiative ; Itaï Kovacs, historien de l’art ; Alexis de La Tour du Pin, directeur de programmes académiques en écologie ; Yaël Lerer, analyste politique, rraductrice et éditrice, militante pour l’égalité et la justice ; Adam Maor, compositeur ; Angela Menhem, juriste, responsable affaires publiques ; Ron Naiweld, spécialiste de la littérature rabbinique au CNRS, docteur en histoire ; Fadi Osman, Voix Libanaises en France ; Livia Parnes, historienne et guide conférencière ; Alexandre Poidatz, responsable associatif ; Ruth Rosenthal, artiste ; Eyal Sivan, cinéaste, enseignant, essayiste et chercheur indépendant ; Bassem Snaije, enseignant, consultant ; Talya Swissa, juriste ; Yoël Taïeb, traducteur ; Hyam Yared, romancière ; Marie Yared, directrice d’Avaaz ; Elias Zenny, consultant.

La tribune, portée par des citoyennes et citoyens franco-libanais et cosignée par des voix franco-israéliennes, est également soutenue par de nombreuses personnalités en France, dont Arié Alimi, Bertrand Badie, Pascal Boniface, Cyril Dion, Gaspard Gantzer, Benoît Hamon, Nicolas Hénin, Vincent Lemire, Agnès Levallois, Thomas Piketty et Christiane Taubira. Chacun pourra rejoindre cet appel et contribuer à en renforcer la portée en signant la pétition.

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/lettre_ouverte_liban_locb/

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#LIBAN #LEBANON #PÉTITION #FRANCE

🇱🇧 Et si Macron disait STOP à Netanyahou?

Ne laissons pas Israël annihiler le Liban. Signez pour que la France agisse en garante de la paix et du droit

Avaaz

Anatomie d’une diffamation : Réponse à mes détracteurs par #FrancescaAlbanese.

https://www.monde-diplomatique.fr/2026/03/ALBANESE/69365

(... ) Depuis plus de deux ans, mon mandat fait l’objet de polémiques soigneusement orchestrées, et d’une virulence croissante. (...)

Je ne suis pas la seule à avoir abouti à de telles conclusions de #Génocide.

- Dès janvier 2024, la Cour internationale de justice (CIJ) a estimé qu’il existait un risque plausible de violation de la convention sur le génocide et ordonné des mesures conservatoires.

- En juillet 2024, cette juridiction a également conclu à l’illégalité de la présence d’Israël dans le territoire palestinien occupé et demandé qu’elle cesse immédiatement et sans condition. La Cour a enfin constaté l’existence d’une discrimination systémique, de violations de l’interdiction de la ségrégation raciale et de l’apartheid, ainsi que de politiques d’annexion. On ne compte plus les institutions et organisations qui concluent qu’Israël commet un génocide contre le peuple palestinien dans le peu de territoire qui reste de la Palestine.

- L’historien israélien Raz Segal a sonné l’alarme en octobre 2023.

https://jewishcurrents.org/a-textbook-case-of-genocide

- En 2024, des historiens israéliens spécialistes de la Shoah, comme Amos Goldberg et Omer Bartov, estimaient eux aussi que leur pays commettait un génocide

https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/10/29/amos-goldberg-historien-israelien-ce-qui-se-passe-a-gaza-est-un-genocide-car-gaza-n-existe-plus_6364702_3232.html

https://orientxxi.info/un-historien-du-genocide-face-a-israel,7577

- Quelques mois plus tard, Amnesty International en arrivait à la même conclusion,

https://www.amnesty.fr/communiques/enquete-amnesty-israel-commet-un-genocide-contre-les-palestiniens-a-gaza/

- et, en juillet 2025, l’organisation israélienne B’Tselem publiait un rapport en ce sens sous un titre accablant, plus saisissant encore lorsqu’on l’imagine en hébreu : « Notre génocide »

https://www.btselem.org/publications/202507_our_genocide

- Enfin, et parmi beaucoup d’autres, en septembre 2025, la commission d’enquête internationale indépendante mandatée par l’ONU affirmait également qu’un génocide était en cours à Gaza.

https://news.un.org/fr/story/2025/09/1157475

.....) L’antisémitisme, horrible et odieux, est la haine des Juifs : il n’a rien à voir avec le travail de celles et ceux qui défendent les droits humains, lequel porte sur l’analyse des actes d’un État. L’ensemble du système du droit international repose sur le principe de la responsabilité de l’État. Ce sont les États qui assument et portent des obligations juridiques, et ce sont eux qui doivent répondre, en premier lieu, de leurs violations. Israël ne fait pas exception : les critiques envers l’État d’Israël ne visent pas ce que l’État d’Israël est ni la religion qu’il professe, mais ce qu’il fait, en particulier au regard du droit international, qu’il viole, de manière grave, répétée et dans une impunité persistante.

Les accusations selon lesquelles j’aurais justifié les atrocités du 7 octobre 2023, nié des violences sexuelles ou minimisé la souffrance des otages procèdent de cette fabrique, alors même que j’ai condamné sans ambiguïté et sans relâche les attaques contre les civils israéliens le 7 octobre et les crimes du Hamas en général.

Je les ai condamnés sans hésitation comme des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, dont les auteurs doivent être poursuivis en justice dans le cadre de procédures internationales. J’ai condamné les violences sexuelles commises contre des victimes israéliennes, telles que documentées par la commission d’enquête des Nations unies

https://www.ohchr.org/sites/default/files/documents/hrbodies/hrcouncil/sessions-regular/session56/a-hrc-56-crp-3.pdf

, et, conformément au droit international, je considère le viol utilisé dans un contexte d’hostilité comme une arme de guerre pouvant constituer un crime de guerre et, selon les circonstances, un crime contre l’humanité. La justice internationale ne fonctionne ni par indignation sélective ni par instrumentalisation politique. Elle repose sur la qualification juridique des faits, l’établissement des responsabilités individuelles et le respect du due process (procédure régulière), pour tous et toutes, sans exception. (....

...) On peut fuir la vérité, plus difficilement la cacher. Ce n’est qu’une question de temps : la justice frappera à la porte des auteurs de crimes à Gaza et de leurs complices. La destruction de Gaza a réveillé des consciences que l’on croyait anesthésiées et a rendu visible ce que beaucoup refusaient de voir : non seulement la brutalité de l’occupation, mais la complicité active de nos démocraties occidentales dans sa perpétuation. Car Israël n’est pas une anomalie dans l’ordre mondial ; il en est, à bien des égards, le miroir, dans lequel on découvre des logiques d’exception, des hiérarchies coloniales entre vies dignes de deuil et vies sacrifiables, une rhétorique de la sécurité qui garantit l’impunité.

La plupart des gouvernements occidentaux ne se confrontent pas à Israël, parce qu’en le faisant ils se remettraient en cause eux-mêmes. (...)

#Gaza #Palestine #STOPGENOCIDE #METOO
#STOPCOMPLICESDEGENOCIDE
#FRANCE #BARROT #MACRON

Réponse à mes détracteurs

Le ministre des affaires étrangères français, M. Jean-Noël Barrot, persiste, signe et s’enferre : la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation dans les territoires palestiniens occupés doit démissionner… pour des propos qu’elle n’a pas tenus. Mme Francesca Albanese répond dans nos colonnes à la vaste campagne de dénigrement dont elle est victime.

Le Monde diplomatique

Rapport du Ministère de la Santé libanais du 1er avril 2026 et depuis le 2 mars 2026.

- 1318 mort.e.s dont 125 ENFANTS et 53 personnes travaillant dans le secteur de santé

- 3935 bessé.e.s dont 429 ENFANTS et 137 personnes travaillant dans le secteur de la santé

https://www.moph.gov.lb/en/Media#/en/Media/view/83632/daily-report-on-the-aggression-1-318-martyrs

#Liban #Lebanon #MoH
#StopIsraelWarCrimes

Bombardement israélien à Beyrouth : l’artiste franco-libanais Ali Cherri et la FIDH déposent plainte en France pour crime de guerre

- Ali Cherri et la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) saisissent la justice française après le bombardement, par les autorités israéliennes, d’un immeuble résidentiel à Beyrouth le 26 novembre 2024, ayant causé la mort de sept civils, dont le père et la mère de l’artiste.

- Cette attaque meurtrière est intervenue quelques heures seulement avant l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu conclu entre Israël et le Hezbollah.

- S’appuyant notamment sur les travaux de reconstitution et d’analyse de l’attaque effectués par Forensic Architecture et Amnesty International, les plaignants demandent l’ouverture d’une enquête pour crime de guerre.

https://www.fidh.org/fr/regions/maghreb-moyen-orient/liban/bombardement-israelien-a-beyrouth-l-artiste-franco-libanais-ali

#Liban #Lebanon #FIDH #AliCherri
#STOPISRAELWARCRIMES

Bombardement israélien à Beyrouth : l’artiste franco-libanais Ali Cherri et la FIDH déposent plainte en France pour crime de guerre

Ali Cherri et la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) saisissent la justice française après le bombardement, par les autorités (…)

Fédération internationale pour les droits humains

Le 26 mars 2026, une tribune collective était signée par 16 juristes membres du Bureau ou du Conseil Scientifique de #JURDI pour la plupart chercheurs ou professeurs de droit.

Ils dénonçaient l’agression de l’ #Iran par les #USA et Israël le 28 février 2026 et son droit à la légitime défense ainsi que celle du #Liban par #Israël. En se référant à la définition de ce crime commis en violation de la Charte des #NationsUnies.

Ils lançaient un appel au respect de principes fondamentaux du #droitinternational qui ont été violés, dont l’interdiction de la menace et du recours à la force ainsi que celui de l’acquisition d’un territoire par la #force. Ainsi que ceux du #droitinternationalhumanitaire qui s’applique dans un conflit armé quelque soit la légalité d’un tel usage de la force. Ils rappelaient aussi les obligations juridiques des #états tiers à cet égard. Ils s’inquiètent enfin de la remise en cause par la force de l’ordre juridique établi en #1945.

https://jurdi.fr/wp-content/uploads/2026/03/Tribune-LHumanite.pdf

#Lebanon #France #Gouv #Media
#STOPISRAELWARCRIMES

Des experts de l'ONU ont condamné le meurtre par Israël de journalistes et exhorté à une enquête internationale indépendante après que trois journalistes libanais ont été pris pour cible samedi dernier.

"Nous dénonçons fermement ce qui est maintenant devenu une pratique standard et dangereuse d'Israël pour cibler et tuer des journalistes, puis affirmons, sans fournir de preuves crédibles, qu'ils étaient impliqués au sein de groupes armés", ont déclaré jeudi les experts.

« Les journalistes qui exercent leurs fonctions professionnelles dans les conflits armés sont des civils et ne doivent pas être pris pour cible ou faire l’objet d’une attaque », ont poursuivi les experts de l’ONU, soulignant que cela « constitue une grave violation du droit international des droits de l’homme et du droit humanitaire et d’un crime de guerre ».

Le 28 mars, les forces israéliennes ont tué deux journalistes, Ali Shoeib et Ratima Ftouni, et le caméraman Mohamed Ftouni au Liban alors qu’ils faisaient des reportages sur la guerre.

Au moins 259 journalistes et travailleurs des médias ont été tués par Israël depuis 2023, dont 210 journalistes palestiniens à #Gaza et 14 au #Liban.

Les experts de l’ONU affirment que cela fait partie d’un effort visant à « faire taire les rapports sur l’action militaire actuelle d’Israël au Liban, et à fermer la couverture médiatique des crimes de guerre commis, tout comme il l’a fait à Gaza ».

https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/un-experts-call-investigation-israels-targeting-journalists-lebanon

#Lebanon #Liban #Journalists #Media #UN #Press
#STOPISRAELWARCRIMES

UN experts call for investigation into Israel’s targeting of journalists in Lebanon

Middle East Eye

Le chef des opérations humanitaires de l'ONU Tom Fletcher a déclaré jeudi craindre un conflit de longue durée dans le sud du Liban entre Israël et le Hezbollah.

« Une impression assez déprimante que j'ai eue - et je pense qu'elle est partagée par beaucoup de gens au Liban - c’est un sentiment de #désespoir, d' #abbatement et d' #angoisse », a déclaré Tom Fletcher par vidéo depuis la Syrie, après un bref séjour au Liban. « Il y a un sentiment que cela risque de devenir un conflit de longue durée, et que même si l'on atteint un moment où les Etats-Unis, Israël et l'Iran déclarent une forme de victoire, cela ne mettra pas nécessairement fin au conflit entre Israël et le Hezbollah », a-t-il poursuivi.

Tom Fletcher a également répété qu'il existait un « risque bien réel » de voir « un nouveau territoire occupé dans le sud du Liban ». Il a en outre fait part de sa « vive préoccupation quant à la cohésion nationale » du pays, évoquant « la nécessité pour l’ensemble des acteurs libanais de se rassembler dans ce moment de profonde fragilité, alors que des populations entières sont en mouvement ».

#Liban #Lebanon

Le 1er octobre 2025 : «La destruction de toute la bande de Gaza est une tentative systématique et délibérée de la part d’Israël d’anéantir tous les aspects de la vie et de chasser les habitants»,
_________

- Dans une note de mai 2025, l’Agence pour l’alimentation et l’agriculture des Nations unies ( #FA0 ) souligne que «les attaques systématiques visant les pêcheurs et les infrastructures de pêche à Gaza ont eu des conséquences dévastatrices sur les moyens de subsistance locaux et sur l’industrie de la pêche». Le document cite les chiffres du ministère de l’agriculture de Gaza : au 11 décembre 2024, l’armée israélienne avait tué 200 pêcheurs sur environ 6 000 personnes dans le secteur. (...)

- En août dernier, l’Integrated Food Security Phase Classification ( #IPC ) a officiellement déclaré la situation de famine dans la bande de Gaza pour un demi-million de personnes. Et le reste de la population souffre de malnutrition sévère. La guerre débutée le 7 octobre, qui a fait 62 000 morts et entraîné les déplacements massifs de 90% de la population, est à l’origine de cette situation qualifiée d’«entièrement faite par l’homme» et donc de «réversible». L’accès restreint à l’aide humanitaire et aux denrées de base a entraîné l’effondrement du système alimentaire. (...)

- L’IPC note que 98% des terres cultivables sont a minima endommagées, quand elles ne sont pas complètement détruites, et que les activités de pêche sont interdites. Selon leurs chiffres, la moitié des arbres de Gaza sont morts, 90% des serres ont été détruites et cinq usines de traitement des eaux ont été bombardées. Plusieurs agences des Nations unies ont documenté ce manque d’accès à l’eau, qui entraîne d’importantes maladies comme des diarrhées et la réapparition de la polio. «Les enfants ou les familles boivent des eaux usées. Ils la prennent dans des gallons et attendent quelques heures pour l’utiliser et la boire», explique Yahya Deraoui, résident de Gaza et employé de l’ONG Fade dans l’enclave. (...)

- Selon une enquête de #ForensicArchitecture, avant 2023, Gaza comptait 170 kilomètres carrés de terres agricoles, soit environ 47% de toute sa surface. Les champs et vergers servaient de source locale pour la sécurité alimentaire des Palestinien·nes assiégé·es. Maintenant, «il n’y a rien pour cultiver la terre : tout est détruit. Mais, au moins, j’ai un toit», lance Samar Abo Safra, lors d’un appel WhatsApp avec Vert. Depuis, Israël a frappé sans relâche cette partie de l’enclave. Avec sa famille, elle pourrait de nouveau être sur la route de l’exil forcé. (...)

- D’après l’Association pour le développement agricole ( #Parc ), seulement 2% de la terre agricole reste accessible. La population de plus de deux millions d’habitant·es vit sur 12% de la bande de Gaza. Seuls quelques concombres, courgettes et aubergines peuvent encore être cultivés sur les terres disponibles. (...)

- Dans un article publié par le magazine New Lines en juillet, Lesley Joseph, professeur adjoint de recherche au département de génie civil et environnemental de l’Université de Caroline du Sud (États-Unis), précise que le crime d’écocide n’est pas reconnu par la Cour pénale internationale, mais qu’il est interdit par la loi dans 15 pays. D’après l’expert, ce terme a été utilisé «pour la première fois à la suite de la guerre du Vietnam, lorsque les États-Unis ont répandu plus de 20 millions de gallons d’agent orange, un mélange mortel d’herbicides, afin de rendre certaines parties du pays inhabitables en détruisant la terre, l’eau et l’air». (...)

- Il faut aussi prendre en compte les émissions de gaz à effet de serre. Une étude publiée en 2025 estime que les émissions totales de carbone dues à la guerre s’élèvent à plus de 30 millions de tonnes de CO2. Le coût carbone des reconstructions à Gaza et au Liban est estimé aux émissions annuelles de gaz à effet de serre de la Croatie. (...)

________

https://vert.eco/articles/a-gaza-lecocide-sajoute-au-genocide-cultiver-cest-aussi-un-symbole-de-notre-resilience.)

#Gaza #Palestine #Ecocide #StopEcocide
#StopGenocide #Écologie #DroitsHumains
#Liban #Lebanon
#STOPISRAELWARCRIMES

À Gaza, l’écocide s’ajoute au génocide : «Cultiver, c’est aussi un symbole de notre résilience»

Ces dernières décennies, les Gazaoui·es ont développé un solide réseau pour assurer un semblant de souveraineté alimentaire et parvenir à se nourrir pendant le siège imposé par Israël. Mais à force d’attaques à répétition sur Gaza, l’armée israélienne provoque un écocide qui conduit à la famine de la population.

Vert

« Une résistance à l’invasion » : ils tentent de sauver les fleurs d’oranger, symbole du Liban

Depuis le 2 mars, Israël mène une offensive majeure au Liban en parallèle à la guerre en Iran, menant des frappes aériennes et une invasion terrestre qui doit aboutir à une occupation totale du sud du pays jusqu’au fleuve Litani, d’après plusieurs responsables israéliens. Plus de 1 300 personnes ont été tuées, 4 000 blessées et entre 1 et 2 millions déplacées. Tsahal a émis des ordres d’évacuation concernant tout le sud du pays, soit 20 % de la population libanaise, a bombardé 5 des 6 ponts qui y mènent, et ses troupes se trouvent à une dizaine de kilomètres de Tyr, affrontant le Hezbollah dans de violents affrontements.

Au pays du cèdre, l’eau de fleurs d’oranger fait partie de l’identité et de la culture. Agriculteurs, récoltants et activistes se battent pour sauver cette saison, cruciale pour l’économie locale.

« C’est une forme de résistance face à l’invasion et à l’occupation : même si vous avez bombardé ma ferme, je continuerai ailleurs et ne quitterai pas le sud », affirme Zeinab Mahdi avec un grand sourire.

https://reporterre.net/Une-resistance-a-l-invasion-ils-tentent-de-sauver-les-fleurs-d-oranger-symbole-du-Liban

#Liban #Lebanon #Ecologie #Occupation #Invasion

@Gardenia #TomFletcher is a collaborator; he staged a video for the media to prove that trucks carrying aid supplies were allowed to pass through the Rafah border crossing – while at that time, kilometers-long queues of trucks had to park and food was rotting. You can't trust him, unfortunately he's the OCHA boss. He's on my list of war criminals.
@villebooks Je sais bien. Je ne crois plus en rien ni en personne. Je pensais que tu avais compris. Je ne fais que faire du copier coller ici.

@Gardenia
(... ) Depuis plus de deux ans, mon mandat fait l’objet de polémiques soigneusement orchestrées, et d’une virulence croissante. (...)

#barrot #yadan vous faites partie de ces diffamateurs !!

#gaza #palestine

@jipexu Et les français sont des harceleurs.
@Gardenia
pas tous ...
@jipexu 99%. Je suis en train de faire le tri. Il me reste 1% de francais.es

Netanyahou qui anonce hier sa volonté d'un cessez-le-feu durable avec le #Liban à la condition de désarmer totalement le #Hezbollah, alors qu’Israël a violé plus de 10 000 fois le dernier cessez-le-feu en vigueur, ment.

Le Liban ce n'est pas le Hezbollah. Israël enchaîne les #crimesdeguerre et assasine des civils, des femmes et des enfants depuis le 2 mars 2026.

Je n'ai AUCUNE confiance en des Génocidaires qui interdisent l'accès à la bande de #Gaza aux #journalistes et aux organisations neutres et #humanitaires et
qui jouent avec nous comme on jouerait au ping-pong. Aucune.

IL FAUT STOPER #TRUMP ET #NETANYAHU

Bref Point de situation #Liban

- Déclaration de l' #OCHA : Le 9 avril dans l' "après-midi, un ordre d'évacuation concernant la banlieue sud de Beirut a été renouvelé. La zone a été étendue à une zone qui comprend un bureau de l' #UNRWA, deux camps de #réfugiés palestiniens, 13 centres d'hébergement collectifs accueillant plus de 6 000 personnes, les bureaux de plusieurs #ONG nationales et internationales, ainsi que l'hôpital gouvernemental Rafik Hariri, le plus grand #hôpital public du pays. Elle couvre également plus de 20 sites utilisés par nos partenaires #humanitaires pour acheminer l'aide et fournir des services aux personnes dans le besoin."

https://www.unocha.org/news/todays-top-news-lebanon-occupied-palestinian-territory-sudan-un-humanitarian-flights

- L'Organisation mondiale de la santé ( #OMS ) a annoncé ce matin avoir "reçu des garanties" que ces deux hôpitaux du sud du Beirut ne seront pas ciblés par Israël. (Les ordres d'évacuation concernaient ces deux sites.)

- L'OMS a également déclaré hier que les hôpitaux de tout le pays se trouvaient au bord du gouffre.

https://news.un.org/en/story/2026/04/1167276

- Le #PAM, Le Programme Alimentaire Mondial, craint une crise de sécurité alimentaire au Liban.

https://www.reuters.com/world/middle-east/world-food-programme-warns-lebanon-facing-food-security-crisis-due-iran-war-2026-04-10/

#NRC a fait un Communiqué de #Presse hier dans lequel l'organisation demande l'inclusion du Liban dans l'accord de cessez le feu et donne ces deniers chiffres :

- À travers l' #Iran, plus de 3,2 millions de personnes sont déplacées (HCR).
En Iran, plus de 2.000 personnes ont été tuées en Iran, dont plus de 200 enfants. Plus de 27.000 ont été blessés (OCHA).
À travers l'Iran, plus de 115.000 unités civiles ont été endommagées, y compris plus de 91.000 unités résidentielles, plus de 22.000 unités commerciales, 760+ écoles et 315+ établissements de santé (OCHA).
400.000 personnes ayant besoin d'une assistance à la sécurité alimentaire rien qu'à Téhéran (PAM).

- Au #Liban, 1.049.328 personnes se sont auto-enregistrées comme déplacées au 2 avril (DRM : Disaster Risk Management of #Lebanon)

http://drm.pcm.gov.lb

Au Liban, au moins 1.530 personnes ont été tuées et 4.812 blessées (DRM).
NRC estime que les ordres d’évacuation israéliens couvrent actuellement environ 1.525 km2, représentant environ 14,6% du territoire total du Liban, y compris le sud du Liban, certaines parties de la Bekaa et la banlieue sud de Beirut.

- En #Israël au moins 26 personnes ont été tuées et 1.828 blessées (MDA).
En Israël, plus de 8.700 structures ont été endommagées, sur la base de plus de 12.800 demandes d’indemnisation déposées depuis le début des hostilités, selon les données de l’Autorité fiscale israélienne (rapportées dans les médias israéliens).

https://www.nrc.no/news/2026/iran-ceasefire-must-hold-and-include-lebanon.-aid-is-underfunded

Today's top news: Lebanon, Occupied Palestinian Territory, Sudan, UN humanitarian flights

#Lebanon

Moins de dix heures après l’annonce d’un cessez-le-feu régional, les forces israéliennes ont mené une attaque de grande ampleur au #Liban. Selon le ministère de la Santé publique libanais, des centaines de personnes ont été tuées et blessées. Christopher Stokes, coordinateur d’urgence de #MédecinsSansFrontières (MSF) au Liban, témoigne d’un afflux important de blessés dans plusieurs hôpitaux soutenus par Médecins Sans Frontières.

« Nos équipes répondent à un afflux massif de patients blessés, y compris des enfants, à l’hôpital public Rafik Hariri, à Beyrouth. Les patients arrivent avec des blessures causées par des éclats et des hémorragies importantes. Un patient est arrivé à l’hôpital après avoir perdu ses deux jambes. La situation est chaotique à mesure que de nouveaux blessés arrivent. Les équipes de MSF se mobilisent et envoient davantage de soutien vers d’autres hôpitaux dans les zones touchées », poursuit-il.

"Un peu après 14 heures, les forces israéliennes ont frappé plusieurs villes et localités à travers le Liban. Ces frappes indiscriminées sur des zones très densément peuplées sont totalement inacceptables."
- Christopher Stokes.

« Plus tôt ce matin, les équipes de MSF à l’hôpital Jabal Amel, à Tyr (Sour), dans le sud du Liban, ont pris en charge un afflux de patients blessés, dont un enfant ayant perdu six membres de sa famille. L’une des familles admises venait de rentrer chez elle quelques heures auparavant, pensant qu’un cessez-le-feu était en vigueur. Parallèlement, le personnel de santé est lui aussi blessé et poussé à l’épuisement : la nuit dernière, l’hôpital Hiram de Tyr, auquel MSF a fourni des dons, a été frappé par les forces israéliennes, blessant plusieurs soignants », ajoute Christopher Stokes.

"Les attaques continues contre les civils doivent cesser. Les établissements de santé, le personnel et les patients doivent être protégés. Les déplacements forcés répétés de populations – un crime de guerre – doivent cesser. " - Christopher Stokes, coordinateur d’urgence de Médecins Sans Frontières.

https://www.msf.ch/nos-actualites/communiques-presse/liban-msf-denonce-frappes-israeliennes-zones-densement-peuplees

Liban : MSF dénonce les frappes israéliennes sur des zones densément peuplées

Moins de dix heures après l’annonce d’un cessez-le-feu régional, les forces israéliennes ont mené une attaque de grande ampleur au Liban. Selon le ministère de la Santé publique libanais, des centaines de personnes ont été tuées et blessées. Christopher Stokes, coordinateur d’urgence de Médecins Sans Frontières (MSF) au Liban, témoigne d’un afflux important de blessés dans plusieurs hôpitaux soutenus par Médecins Sans Frontières.

Médecins Sans Frontières (MSF)

#GAZA - Communiqué de #Presse de 5 organisations humanitaires à transmettre à un maximum de personnes et à des journalistes. Merci. ⚠️.

Tableau de bord humanitaire: Six mois plus tard, le cessez-le-feu à Gaza échoue

"Le plan de cessez-le-feu de l’administration Trump à Gaza – approuvé par la résolution 2803 du Conseil de sécurité de l’ONU – échoue, selon un tableau de nord de progrès publié aujourd’hui par cinq organisations humanitaires.

Le tableau de bord, dirigé par le Conseil Danois pour les réfugiés #DRC, le Conseil Norvégien pour les Réfugiés #NRC, #Oxfam, #RefugeesInternational et #SavetheChildren, a évalué les progrès par rapport aux objectifs déclarés par le plan et conclut que six mois après la signature du plan de cessez-le-feu, la mise en œuvre de ces dispositions de base est malheureusement en train d’échouer. En particulier, les Palestiniens continuent de souffrir de privations extrêmes, de #faim, de blessures et de mort en raison des attaques continues du gouvernement israélien, des restrictions de mouvement et des obstacles à l’aide."

« Six mois après le cessez-le-feu, les Palestiniens de Gaza sont toujours confrontés à une lutte quotidienne pour survivre. Le président Trump a promis de mener une reprise extraordinaire et a déclaré un «nouveau jour» pour Gaza. Au lieu de cela, son plan pour la paix est en retard et son attention s’est détournée de la crise », a déclaré Abby Maxman, président et chef de la direction d’Oxfam America. « Six mois plus tard, les Palestiniens connaissent toujours plus de la même chose: se coucher affamés dans des tentes inondées, faire face à de longues files d’attente pour de l' #eau potable et succomber à des maladies et des blessures sans système de #santé ou matériel médical de base. Tout en larguant des bombes et coupant l’aide vitale et vitale avec le soutien des États-Unis. Nous ne pouvons pas détourner le regard – les Palestiniens de Gaza ont besoin de notre soutien et de notre pression sur nos dirigeants pour tenir la promesse de paix maintenant plus que jamais. »

"Six mois après le soi-disant cessez-le-feu à Gaza, nous assistons à une continuation de la privation conçue que nous avons vue dans toutes les hostilités", a déclaré le président de Refugees International et ancien haut responsable humanitaire américain Jeremy Konyndyk. « Les Palestiniens souffrent de #malnutrition #sévère et de décès évitables chaque jour, car beaucoup ne peuvent pas accéder de manière fiable à de la nourriture ou des services de base. Tant les termes de l'accord de cessez-le-feu que les principes fondamentaux du #droitinternational #humanitaire exigent que les biens humanitaires entrent à Gaza, et que les humanitaires puissent faire leur travail pour sauver des vies. L’accord signé l’année dernière s’est engagé à juste titre à cet égard – il est temps de respecter ces engagements. »

"Au moins deux #enfants par jour ont été #tués ou blessés au cours des six mois qui ont suivi l'accord du cessez-le-feu pour Gaza", a déclaré Inger Ashing, PDG de Save the Children International. Ce n’est pas la paix pour les enfants à Gaza. L'accord de cessez-le-feu ne s'est pas traduit par une protection significative pour les enfants ni créé de conditions de rétablissement. Même ses dispositions humanitaires – les plus simples à mettre en œuvre – restent entravées. Nous sommes prêts à intensifier et à soutenir la population de Gaza, mais nous devons être autorisés à faire notre travail. »

"Des porte-parole d'organisations de co-auteur à Washington DC et à Gaza sont disponibles sur demande."

https://www.oxfamamerica.org/press/press-releases/humanitarian-scorecard-six-months-in-gaza-ceasefire-is-failing/

Vous pouvez trouver le rapport ici.

https://webassets.oxfamamerica.org/media/documents/GazaScorecard2026FINAL.pdf?_gl=1*1uhj363*_gcl_au*MTc2MTA5NTUxMi4xNzc1ODM0NjUx*_ga*MTg5NDEyMDg3NS4xNzc1ODM0NjUx*_ga_R58YETD6XK*czE3NzU4MzQ2NTEkbzEkZzEkdDE3NzU4MzQ3MjgkajU3JGwwJGg2OTc0MjEyNQ..*_fplc*RWx2JTJGcTVuRSUyRnRldXluS0UySFZkJTJGcTV6bjVYNFJBb0JCWHhEbnZZazIybHJOb29WeGplNUhQZm5aR21rOUxlQWpyaGNOJTJCcVlzZnJsR1BBNkRadzF3Rzg1WXdjUklhcCUyRllNUWFyMiUyRkZ6Vm5ZcWhlNUlFNFBVWnJFSjNnSjhnJTNEJTNE

@fedipourgaza

#GAZA #PALESTINE #URGENT

Humanitarian Scorecard: Six Months In, Gaza Ceasefire is Failing

Scorecard from humanitarian organizations assessing core civilian protection, humanitarian access provisions of ceasefire plan reveals failure

“Quand on couvre le #Liban, on a l’impression de faire sa propre autopsie” : le journaliste Arthur Sarradin témoigne

« C’est un reportage que je ne pensais pas pouvoir mener jusqu’au bout », avez-vous écrit mercredi sur Instagram, à propos de votre article publié par Libération. Pourquoi ?

Car c’était terrifiant de voir Beyrouth mutilée en un instant, avec le slogan de l’armée israélienne : « Cent frappes en dix minutes. » La réalité, c’était des massacres, des gens paniqués, des appartements effondrés. À ces moments-là, l’intime se mêle à notre travail de journaliste, car ce sont aussi les cafés où l’on travaille, les magasins où l’on fait nos courses, les endroits où l’on vit qui sont touchés. L’information nous dépasse.

Dans le nord de Beyrouth, on voyait un corps sorti toutes les dix minutes. Plus précisément, des morceaux de corps. Ce sont des scènes d’apocalypse, et je n’avais pas les adjectifs pour raconter ce chaos : on ne dispose que de quelques heures pour écrire et envoyer l’article. Dans un temps si court, il faut réhumaniser les victimes. Ma mission est de voir et raconter. Mais pour les gens autour, c’est leur vie, leurs proches qu’ils cherchent et la guerre qui s’impose.

Comment raconter la guerre en direct ?

Ce n’est pas faire la météo des frappes. Je me suis fixé trois règles. D’abord, la priorité absolue au récit. Je veux mettre au centre le détail, l’intime. Il ne s’agit pas de « romantiser » la guerre mais de réhumaniser par petites touches. S’attarder sur le petit détail de la vie de quelqu’un est fondamental. Ensuite, replacer au centre la question du droit. On a encore trop de pudeur linguistique et journalistique à convoquer le droit et à qualifier juridiquement les conflits. Il faut rappeler aux lecteurs ce qu’est la Convention de Genève, parler de crime de guerre, redire par exemple que le droit interdit de tirer sur une ambulance civile. Je n’aime pas parler d’« élimination » ou de « disparus » : des gens ont été tués. Notre univers médiatique baigne dans un vocabulaire de banalité, et moi-même, quand j’interviens en direct sur LCI ou France Inter, il m’arrive d’utiliser des mots que je ne devrais pas. Or bien qualifier est nécessaire pour la justesse de l’information.

Et la troisième règle ?

Retrouver le nom des gens. J’ai fait une enquête pour récupérer les quarante et un noms des victimes dans le village de Nabi Chit (dans l’est du pays), le 6 mars, après d’intenses bombardements israéliens. J’ai fait toutes les morgues des hôpitaux, on a fait un tableau Excel avec un confrère. (...)

Quelle place occupe la peur d’être vous-même touché par une frappe ?

Là où j’ai peur, je n’y vais pas. On sait les risques qu’on court. Beaucoup de mes confrères ont été tués à Gaza et une vingtaine sont morts ici, au Liban, depuis 2023. On sait que l’armée israélienne cible et tue des journalistes, alors que le droit international impose de les protéger. Je ne m’étale jamais sur ma propre peur, car si c’est trop dur, je peux partir, et j’ai fait le choix d’être là.

Comment prendre la distance nécessaire pour écrire ?

Je n’ai aucune pudeur à le dire aux lecteurs quand cela est plus difficile pour moi. C’est la première honnêteté vis-à-vis d’eux. Comme cette semaine, quand j’écris que je n’ai pas les mots, ou que le journalisme, parfois, trouve ses limites. J’ai la responsabilité de transmettre la parole des gens : c’est la leur, pas la mienne. Mon avis à moi sur la guerre n’intéresse pas.

Mais est-ce possible quand le pays où vous vivez depuis dix ans est bombardé ?

C’est une destruction de chez moi. Je suis né en France, mais le Liban fait partie de moi. J’y ai passé plus de la moitié de ma vie, fait mes études, rencontré mes amis. J’y ai été fixeur [guide local et traducteur qui accompagne les journalistes étrangers, ndlr] avant d’embarquer dans le journalisme. Quand on couvre le Liban, on a l’impression de faire sa propre autopsie. On nous arrache ce qui nous tient à cœur, on voit des gens qui souffrent, et ce serait se mentir de dire qu’on ne souffre pas avec eux. Tout se mêle et ce n’est pas mauvais pour l’information, car il ne faudrait pas qu’il n’y ait que des journalistes qui ignorent l’histoire et l’âme de ce pays. C’est la diversité qui fait ce métier. L’essentiel est de pouvoir faire la part des choses dans l’écriture. Je ne suis pas seul face à la guerre : il y a à Paris, à Libération, une rédaction alerte, des journalistes qui me relisent, mettent en page les articles, m’aident à trouver les mots ou à prendre du recul. Ce collectif et notre déontologie nous protègent.

https://www.telerama.fr/debats-reportages/quand-on-couvre-le-liban-on-a-l-impression-de-faire-sa-propre-autopsie-le-journaliste-arthur-sarradin-temoigne-7030550.php?utm_source=flipboard&utm_medium=activitypub

#Lebanon #ArthurSarradin

“Quand on couvre le Liban, on a l’impression de faire sa propre autopsie” : le journaliste Arthur Sarradin...

Correspondant pour TF1, LCI, Radio France et “Libération”, le jeune reporter raconte son quotidien au plus près du conflit. Et sa méthode journalistique, qui mêle faits bruts et récits intimes.

Télérama

Je viens d'entendre d'une radio française que les bombardements d'Israël du 8 avril 2026 avaient faiit une "soixantaine" de morts au #Liban Comme je suis très énervée conte ces #medias de merde :

Je rappelle que le Ministère de la Santé libanais ( #MOH ) n'a pas fini de comptabiliser le nombre de victimes parce que les hôpitaux et les centres de santé sont surchargés (comme l'a précisé #MédecinsSansFrontieres). Mais que nous en sommes à plus de 300 mort.e.s.

Je vous annonce aussi qu'il y a eu un nouveau massacre à Nabatieh hier. (Nabatieh se trouve au sud du Liban et n'appartient pas à Israël) qui a fait au moins 17 mort.e.s dont des agents de l'état Libanais.

Extrait de l'article ci-dessous : "Dans l’urgence, les bilans varient vite. Il faut donc écrire que le dernier bilan disponible est de 17 morts, mais qu’il demeure provisoire. C’est aujourd’hui la formulation la plus rigoureuse."

Et sinon vous pouvez enregistrer mon pouet et me dénoncer à la police française, je m'en tape.

http://libnanews.com/nabatiyeh-au-moins-17-morts-dans-une-frappe-israelienne-contre-le-serail-parmi-eux-des-agents-de-letat/

#Lebanon #StopIsraelWarCrimes

Nabatiyeh : au moins 17 morts dans une frappe israélienne contre le Sérail, parmi eux des agents de l’État

Une frappe israélienne sur le Sérail gouvernemental de Nabatiyeh a fait au moins 17 morts, selon le dernier bilan disponible, encore provisoire. Parmi les victimes figurent des membres de la Sûreté de l’État ainsi que, selon les premières informations, d’autres personnels des services de sécurité libanais. L’attaque frappe cette fois le cœur administratif et sécuritaire de l’État au Liban-Sud, et fragilise encore davantage la version israélienne d’une guerre strictement ciblée.

Libnanews, Le Média Citoyen du Liban

Déclaration de l' #UNICEF sur l'intensification des frappes sur le #Liban et l'impact dévastateur sur les enfants

« L’intensification des hostilités au Liban continue d’avoir un bilan dévastateur et inhumain pour les enfants. En quelques minutes seulement hier, alors que la nouvelle d’un accord de cessez-le-feu régional a brièvement déclenché l’espoir dans tout le pays, des frappes aériennes israéliennes meurtrières ont frappé à travers le Liban, tuant 33 enfants et en blessant 153.

« Les enfants et les familles ont fait face à une vague de bombardements qui ont déchiré les communautés avec un impact dévastateur. La dernière effusion de sang s'ajoute à 600 enfants tués ou blessés au Liban depuis le 2 mars.

« L’UNICEF reçoit des informations selon lesquelles des enfants seraient tirés de sous les décombres, tandis que d’autres restent portés disparus et séparés de leur famille. Beaucoup vivent un traumatisme, ont perdu des êtres chers, leur maison et tout sentiment de sécurité. Dans tout le pays, plus d'un million de personnes ont été déracinées, dont environ 390.000 enfants, dont beaucoup pour la deuxième, troisième ou même la quatrième fois.

« Le droit international humanitaire est clair: les civils, y compris les enfants, doivent être protégés en tout temps. Toutes les parties au conflit doivent prendre toutes les précautions possibles pour protéger les civils et les infrastructures civiles, et assurer un accès humanitaire sûr, durable et sans entrave. L'utilisation d'armes explosives ayant des effets étendus dans les zones densément peuplées constitue une menace mortelle pour les enfants. Ils doivent arrêter.

« L’UNICEF est sur le terrain à Beyrouth, traitant de nombreux enfants blessés sous l’appui de l’UNICEF Assistance et soins pour les enfants blessés par la guerre et touchés (ACWA) programme. Alors que les besoins augmentent, l'UNICEF intensifie ses interventions d'urgence. Nos équipes aident à fournir des fournitures essentielles dans des abris, des fournitures médicales aux établissements de santé publics et des unités mobiles fournissent des soins urgents aux familles déplacées.

« Alors que les efforts de cessez-le-feu ailleurs ont apporté une mesure de secours, comme l’a déclaré le Secrétaire général de l’ONU plus tôt aujourd’hui, l’activité militaire en cours au Liban pose un grave risque pour le cessez-le-feu et les efforts en faveur d’une paix durable et globale dans la région. Les enfants au Liban ne peuvent pas être laissés pour compte. »

https://www.unicef.ch/en/current/news/2026-04-09/lebanon-33-children-killed-airstrikes

#Lebanon #STOPISRAELWARCRIMES
#Enfants #Children

Lebanon: 33 children killed in airstrikes

UNICEF statement on intensified strikes on Lebanon and the devastating impact on children

unicef.ch

⚖️ 🇱🇧 COMMUNIQUÉ DE #PRESSE DE #JURDI du 10 avril 2026.

JURDI : Association des #Juristes pour le respect du #droitinternational

Dans ce communiqué de presse, JURDI fait part de son soutien à l’appel lancé le 1er avril 2026 par 26 organisations de la société civile libanaise et internationale qui invite le gouvernement libanais de reconnaître la compétence de la Cour Pénale Internationale soit en ratifiant le Statut de Rome ou en déposant une déclaration auprès de la #CPI conformément à l’article 12(3) du Statut de Rome.

Cette reconnaissance pourra permettre à la CPI d’enquêter et poursuivre les auteurs de crimes internationaux commis sur le territoire du #Liban par l’armée israélienne depuis le 8 octobre 2023 et en particulier depuis le 2 mars 2026, de permettre aux victimes des nombreux crimes internationaux commis d’accéder à la justice et de contribuer à mettre fin à l’impunité constante dont bénéficient leurs auteurs depuis longtemps.

https://jurdi.fr/ressources/appel-a-la-ratification-du-statut-de-rome-par-le-liban/

Le communiqué de presse au complet :

https://jurdi.fr/wp-content/uploads/2026/04/JURDI_Appel-Liban-VF.pdf

#LIBAN #LEBANON #FRANCE #GOUV #GOV #JOURNALISTES #MEDIAS #JOURNALISME
#STOPISRAELWARCRIMES #MEDIA #MEDIASINDEPENDANTS ⚠️

Appel à la ratification du Statut de Rome par le Liban - JURDI - Juristes pour le respect du droit international

Communiqué de presse de JURDI, 10 avril 2026 Dans ce communiqué de presse, JURDI fait part de son soutien à l’appel lancé le 1er avril 2026 par 26 organisations de la société civile libanaise et internationale qui invite le gouvernement libanais de reconnaître la compétence de la Cour Pénale Internationale soit en ratifiant le Statut […]

JURDI - Juristes pour le respect du droit international

@villebooks coucou.

Euro-Mediterranean Human Rights Monitor aurait sorti un rapport sur la torture sexuelle des détenus palestiniens de Gaza dans les prisons israéliennes ?

https://www.middleeasteye.net/news/i-wished-death-sexual-violence-israels-prisons-organised-state-policy

#Gaza #Palestine

‘I wished for death’: Sexual violence in Israel’s prisons is an ‘organised state policy’

Palestinian testimonies reveal how sexual violence, including rape using objects and dogs, is approved by 'highest levels' of Israeli leadership

Middle East Eye

‼️ IL N'Y A PAS DE CESSEZ-LE-FEU AU #LIBAN ‼️⚠️

Israël viole le Cessez-Le-Feu avec le Liban quelques heures seulement après l'annonce et a « ciblé un certain nombre de villages ».

https://novaramedia.com/2026/04/17/israel-violates-ceasefire-with-lebanon-just-hours-after-it-was-announced/

Israël a déjà violé l'accord de cessez-le-feu qu'il a conclu avec le Liban jeudi en fin de journée, a annoncé l'armée libanaise.

Écrivant sur X, l’armée a exhorté « les citoyens à faire preuve de prudence en revenant dans les villages et les villes du sud, au milieu d’un certain nombre de violations de l’accord, avec plusieurs attaques israéliennes enregistrées, en plus de bombardements intermittents visant un certain nombre de villages ».

L'armée israélienne a dit aux Libanais de ne pas retourner dans les zones du sud où ses troupes sont encore présentes. La zone au sud de la rivière Litani a été coupée du reste du pays après qu’Israël a bombardé plusieurs ponts.

Israël a également détruit plus de 1.000 maisons par jour au Liban depuis qu’il y a intensifié ses attaques au début du mois dernier, selon les données du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS) du pays.

La plupart des maisons détruites se trouvaient dans le sud, où des soldats israéliens ont effectué de nombreuses démolitions contrôlées de villages – qui, selon les experts, pourraient être un crime de guerre – dans le cadre d’une opération illégale d’accaparement de terres là-bas.

Le Liban devait être inclus dans un accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran au début du mois [d'avril] mais Israël a continué d’attaquer son pays voisin de toute façon, massacrant des centaines de civils.

Israël a annoncé une soi-disant « zone tampon » dans le sud du Liban – un plan visant à tracer une nouvelle ligne de démarcation plus profondément à l’intérieur du territoire libanais, en élargissant de fait les propres frontières d’Israël. Il affirme que ses troupes y resteront malgré le cessez-le-feu de jeudi.

Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, a confirmé la semaine dernière son intention d’étendre les frontières d’Israël en Syrie, à Gaza, au Liban et en Cisjordanie, un clin d’œil au projet bibliquement inspiré par le «grand Israël».

"Il y aura une composante politique au Liban qui étendra nos frontières au fleuve Litani dans des lignes défendables", a-t-il déclaré.

#Lebanon #STOPISRAELWARCRIMES
#Occupation

Israel Violates Ceasefire With Lebanon Just Hours After It Was Announced

Israel has already violated the ceasefire agreement it struck with Lebanon late on Thursday, the Lebanese Army has said.

Novara Media

Cela risque de devenir une cible stratégique» : la ressource en #eau au cœur de la guerre au #Liban, à #Gaza et en #Iran.

Au Moyen-Orient, les puits, stations de pompage et canalisations sont la cible de bombardements massifs. Les populations civiles sont en première ligne de cette guerre de l’eau, intensifiée par le changement climatique.

Le Liban, souvent appelé le château d’eau du Moyen-Orient, compte plus d’une trentaine de rivières et trois fleuves principaux, dont le Litani, long de 170 kilomètres, qui traverse le sud du pays. «Le cours d’eau n’est pas partagé entre plusieurs pays, ce qui est rare. C’est pour cela qu’Israël a occupé le sud jusqu’au Litani par le passé et cherche de nouveau à le contrôler, en ordonnant son évacuation», explique Charlotte Touzot-Fadel, docteure en droit et membre de la Société française pour le droit de l’environnement.

Depuis près de 20 jours, le Liban subit une nouvelle escalade du conflit initié par Israël en 2023, après que le Hezbollah, parti chiite libanais doté d’une milice, a ouvert un front en soutien au Hamas. En représailles aux frappes américano-israéliennes en Iran, qui ont tué l’ayatollah Ali Khamenei le 2 mars, le Hezbollah a attaqué Israël. Selon le gouvernement libanais, ces violences ont fait plus de 1  000 mort·es, 2  000 blessé·es et un million de déplacé·es, tandis que la zone de déplacement forcé s’étend désormais jusqu’à la rivière Zahrani, au nord du Litani.

L’armée israélienne a aussi bombardé plusieurs ponts dans le sud du pays. Sur le terrain, Wassim Daher, directeur général de l’Établissement des eaux du Liban-Sud, confirme que «tout a été détruit : puits, stations de pompage, réservoirs et réseaux d’eau». Selon son organisme, toutes les infrastructures hydrauliques au sud du Litani ont été ciblées, même pendant le fragile cessez-le-feu entré en vigueur le 27 novembre 2024

Ce conflit impacte les ressources naturelles de tout le pays, mais s’inscrit dans un enjeu régional plus large. Au Moyen-Orient, des infrastructures hydriques sont ciblées ou contrôlées pour exercer une pression sur les populations et sur les adversaires.

Un rapport de 2025 d’Action contre la faim et d’Insecurity insight indique qu’au moins 150 000 personnes restent privées d’eau courante dans le sud du Liban. Les attaques ont provoqué des perturbations durables, une dépendance coûteuse à l’eau transportée par camion et des pertes estimées à plus de 171 millions de dollars (147 millions d’euros) pour l’eau, les eaux usées et l’irrigation.

Dans les gouvernorats méridionaux de Nabatieh et du Sud-Liban, plus de 50 réseaux de pompage et de canalisations ont été endommagés et, à Schmustar (dans la Bekaa, à l’est), un puits a été détruit et cinq autres partiellement, laissant des milliers de personnes dépendantes de réservoirs insuffisants. À Tyr, la principale ville du sud du Liban, une frappe le 18 novembre a privé 72  000 personnes d’eau, selon Human rights watch.

Pour Wassim Daher, ces attaques sont délibérées : «L’eau est la ressource la plus importante pour tous les êtres humains. Quand on cible l’eau, la vie sur place devient impossible, tout comme le retour des habitants.» Seize employé·es de l’Établissement des eaux ont été tué·es ces derniers mois et l’armée israélienne prélève également l’eau de la rivière Wazzani, dans le sud. «Au tout début de cette nouvelle escalade, [la station de pompage] a de nouveau été bombardée. Ils font comme à Gaza», lâche le directeur général.

Militarisation de l’eau

Cette stratégie ne se limite pas au Liban. À Gaza, selon les chiffres transmis à Vert par Oxfam, plus de 80% des infrastructures hydriques ont été détruites, la production est passée de 255  000 mètres cubes par jour à 21  200 m3/j, et les habitant·es disposent seulement de 3 litres par personne chaque jour au nord de la bande de Gaza – bien en deçà des 15 litres minimum recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

«Nos données et observations, ainsi que les évaluations techniques de nos partenaires, montrent clairement une combinaison de frappes directes contre les infrastructures hydriques et de restrictions systématiques nous empêchant de les réparer. C’est pour cette raison qu’Oxfam parle de militarisation de l’eau : la destruction délibérée ou l’entrave prolongée des systèmes hydriques produit des effets massifs sur la population civile et ne peut être considérée comme accidentelle, puisqu’elle se répète partout et depuis longtemps», décrypte Léa Pelletier-Marcotte, analyste politique chez Oxfam-Québec. La nappe phréatique, déjà impropre à la consommation à 97% avant le conflit, est d’autant plus polluée à la suite d’attaques contre les six usines de traitement des eaux usées.

https://vert.eco/articles/cela-risque-de-devenir-une-cible-strategique-la-ressource-en-eau-au-coeur-de-la-guerre-au-liban-a-gaza-et-en-iran

1/N

#MoyenOrient #AccessToWater #AccesALEau #StopGenocide
#StopI

«Cela risque de devenir une cible stratégique» : la ressource en eau au cœur de la guerre au Liban, à Gaza et en Iran

Au Moyen-Orient, les puits, stations de pompage et canalisations sont la cible de bombardements massifs. Les populations civiles sont en première ligne de cette guerre de l’eau, intensifiée par le changement climatique.

Vert

Selon la militante des droits humains Nancy Murray, membre de l’Alliance for water justice in Palestine, Israël cherche depuis toujours à gagner le contrôle des ressources en eau en Palestine, mais aussi au Liban et dans le sud de la Syrie. «Israël prélève désormais pour son propre usage 85% de l’ensemble de l’eau provenant de l’aquifère de montagne, principale source d’eau de la Cisjordanie, décrit l’activiste. Aujourd’hui, plus de 700 000 colons israéliens vivant dans des colonies illégales en Cisjordanie consomment six fois plus d’eau que les trois millions de Palestiniens qui y résident.»

L’armée israélienne applique cette stratégie au sud de la Syrie, dans le Golan, région occupée depuis 1967. Elle a continué à gagner du territoire depuis la chute du régime de Bachar al-Assad, le 8 décembre 2024. «Israël a pris le contrôle de vastes zones du Jabal el-Sheikh [ou mont Hermon, NDLR], un point géographique crucial où se situent la majorité des ressources en eau du sud de la Syrie. Par exemple, Israël contrôle désormais le barrage d’Al-Mantara, qui constitue une véritable bouée de sauvetage pour de nombreux villages autour du mont Hermon, où l’agriculture reste à ce jour le seul secteur économique viable», affirme Anas Karkoutli, chercheur à l’université de Strathclyde, à Glasgow (Écosse), et spécialiste de l’environnement.

Mais Israël n’est pas le seul acteur : le régime d’Assad, l’État islamique et l’Autonomie administrative du nord-est syrien (Rojava) ont également utilisé l’eau comme instrument de pouvoir. L’ONG PAX a documenté des pratiques similaires dans le nord-est syrien, où la Turquie et ses milices manipulent les flux pour contrôler les populations. «Le régime d’Assad a utilisé les ressources en eau comme un outil direct pour renforcer sa répression des zones tenues par l’opposition et des populations civiles situées hors de son contrôle. Les conséquences environnementales restent à ce jour difficiles à quantifier, mais l’ensemble de la région est confronté à une sécheresse sévère, et la militarisation des ressources hydriques essentielles a probablement contribué à aggraver ces conditions environnementales», continue le chercheur.

2/N

Des pays plus vulnérables au changement climatique

Pour la responsable du programme climat, environnement et sécurité de l’Observatoire défense et climat, Mathilde Jourde, l’eau a de tout temps été à la fois une arme et une cible, comme l’illustrent aussi la guerre en Ukraine ou le conflit entre l’Inde et le Pakistan. «Aujourd’hui, cette instrumentalisation est d’autant plus critique qu’elle s’inscrit dans un contexte de vulnérabilité accrue liée au changement climatique», analyse Mathilde Jourde.

Les attaques contre les infrastructures vitales se multiplient : début mars, l’Iran a accusé les États-Unis d’avoir bombardé une station de traitement de l’eau de mer d’une île du détroit d’Ormuz, dans le golfe Persique. Le lendemain, une attaque contre une usine de désalinisation de l’eau à Bahreïn, attribuée à l’Iran, a fait d’importants dégâts. La vulnérabilité hydrique du Moyen-Orient s’accentue avec le changement climatique, notamment dans les pays du Golfe, où le dessalement fournit jusqu’à 90% de l’eau au Koweït et 42% aux Émirats arabes unis. L’Iran en dépend moins, mais a connu une grave sécheresse en 2025.

«Cela risque de devenir une cible de plus en plus stratégique pour des États qui souhaiteraient atteindre leurs adversaires, continue Mathilde Jourde. Ces attaques visent directement la résilience des populations, et pas seulement l’appareil militaire.»

Le droit international interdit les destructions ou dégradations intentionnelles de l’environnement naturel en temps de guerre. L’article 55 du Protocole I (1977) aux Conventions de Genève et l’article 8 du Statut de Rome (1998) considèrent comme «crime de guerre» toute attaque causant des dommages étendus, durables et graves à l’environnement lorsqu’ils sont manifestement disproportionnés par rapport à l’avantage militaire attendu.

«Le droit international ou national de l’environnement ne peut rien en temps de conflit armé, qui demeure la circonstance exceptionnelle la plus aboutie qui justifie que le droit commun, que l’on applique en temps “normal”, donc en temps de paix, ne s’applique pas», reconnaît Charlotte Touzot-Fadel.

En décembre 2025, le bureau du procureur de la Cour pénale internationale a publié un rapport relatif à la prise en compte des dommages causés à l’environnement dans la qualification de crime de guerre, de crime contre l’humanité ou de génocide. Selon la spécialiste en droit de l’environnement, il s’agit d’une avancée importante pour une possible reconnaissance d’un crime environnemental, ou écocide, en temps de conflits armés. Pour l’heure, Mark Zeitoun, directeur général de l’ONG Geneva water hub, le plus important est de garder «l’eau en dehors du champ de bataille. Sinon, nous verrons toujours les conflits recommencer, comme avec ce qu’il se passe en Iran aujourd’hui, après Gaza.»

3/3

Les troupes israéliennes font exploser des maisons dans le sud du Liban malgré le cessez-le-feu

Des explosions ont été signalées dans le sud du Liban alors que les troupes israéliennes ont fait exploser des maisons dans les villes frontalières qu'elles continuent de contrôler, malgré un cessez-le-feu en place, ont indiqué les médias locaux.

Les rapports indiquent que les démolitions ont visé des zones résidentielles dans les villes proches de la frontière, avec des explosions entendues à travers plusieurs endroits.

Des responsables israéliens ont déclaré qu’ils visaient à détruire certaines parties des villes frontalières libanaises pour empêcher les habitants de revenir.

Des groupes de défense des droits ont critiqué des tactiques similaires utilisées à Gaza, affirmant qu’elles pourraient constituer un nettoyage ethnique.

https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/israeli-troops-blow-homes-southern-lebanon-despite-ceasefire

#Liban #Lebanon
#STOPISRAELWARCRIMES

Israeli troops blow up homes in southern Lebanon despite ceasefire

Middle East Eye

1- قصف مدفعي استهدف بلدة كونين جنوب لبنان

Artillery shelling targeted the town of Kounine in southern Lebanon.

2- قصف مدفعي إسرائيلي استهدف بلدتي بيت ياحون وكونين جنوب لبنان

Israeli artillery shelling targeted the towns of Beit Yahoun and Kounin in southern Lebanon.

3- الجرافات الإسرائيلية تواصل عمليات التجريف وهدم المنازل في مناطق عدة في جنوب لبنان

Israeli bulldozers continue bulldozing and demolishing homes across multiple areas in southern Lebanon.

#EyeOnLebanon #Liban #Lebanon
#STOPISRAELWARCRIMES

@Gardenia L'occupation israélienne ne cesse pas ses crimes💔🇵🇸🇵🇸🇵🇸
@Layan2002 Non. Elles les augement même. Je suis si désolée. Tout ce que je fais depuis plus d'un an ne sert strictement à rien. 😭

« Rien ne justifie le meurtre et la mutilation d’enfants »

https://www.lavie.fr/idees/debats/rien-ne-justifie-le-meurtre-et-la-mutilation-denfants-103914.php

James Elder est le porte-parole de l’ ##UNICEF, l’agence de l’Onu dédiée à l’enfance. Ancien grand reporter, il est l’un des rares responsables à pouvoir se rendre à Gaza notamment. Il alerte sur le sort des enfants sur place et dans la région.

Malgré l’annonce d’une trêve régionale, la situation reste très tendue au #MoyenOrient, notamment au Liban. Alors que le cycle de violences dans la région semble sans fin, James Elder exprime ses inquiétudes pour les enfants de l’ensemble du Moyen-Orient, qui figurent parmi les premières victimes de ces conflits.

Plus de 2 000 personnes ont été tuées en quelques semaines au #Liban, dont de nombreux enfants. Craignez-vous que le sud du pays subisse le même sort que #Gaza ?

Nous avons d’énormes craintes pour les enfants au Liban. Le jour même où la trêve a été déclarée en Iran, Israël a tué 33 enfants au Liban, et plus de 170 depuis le 28 février. Les infrastructures civiles – je parle des hôpitaux, des écoles, de ces choses essentielles dont dépendent les enfants, les systèmes d’assainissement de l’eau, etc. – ont été attaquées, endommagées, détruites. Rien ne justifie le meurtre et la mutilation d’enfants ou la destruction et la perturbation de ces services essentiels dont ils dépendent.

En #Iran, les enfants aussi sont touchés. Environ 200 mineurs ont été tués depuis le 28 février. Votre organisation est-elle active dans le pays ?

Oui, nous sommes présents. C’est un programme modeste (8 millions de dollars), mais crucial dans les domaines de l’éducation et de la protection. Nous avons déployé des cliniques mobiles dans le secteur de la santé et dans le domaine de la protection de l’enfance. Nous soutenons aussi les centres de soins alternatifs. L’eau et l’assainissement sont absolument essentiels : nous avons distribué des dizaines de milliers de pastilles de purification d’eau, des kits d’hygiène, notamment pour les femmes et les ménages, et mis à disposition des camions-citernes. Nous offrons également une aide financière directe.

Malgré cela, nous ne parvenons pas à répondre aux besoins de la population en regard de la gravité de la situation et des attaques subies. Notre personnel et leurs collègues endurent les mêmes difficultés que les Iraniens au quotidien. Nous constatons deux choses : d’une part, des atteintes au droit international humanitaire, de l’autre, une réduction des financements. C’est le revers de la médaille, l’autre face d’une même pièce en termes de recul moral.

Si l’on prend l’exemple du Liban, nous avons un vaste programme de soutien aux hôpitaux, aux abris, à l’accès à l’eau, à l’assainissement et aux équipes médicales mobiles. Notre actuel plan d’intervention sur place s’élève à 48 millions de dollars, il vise à venir en aide à un million de personnes. Pourtant, à ce jour, seulement 16 % de ce financement a été reçu. Or, les besoins sont immenses, sans précédent, de même que pour des populations qui, dans le cas de l’Iran, ne se sont pas encore remises des attaques de septembre 2024.

Vous êtes l’un des seuls représentants d’organisation internationale autorisé par Israël à vous rendre régulièrement dans la bande de Gaza. Que pouvez-vous dire sur l’évolution de la situation sur place ?

J’ai effectué sept missions à Gaza depuis les terribles attaques du 7 Octobre. C’est un endroit incroyablement difficile. Mon expérience sur place a été différente suivant les périodes. Chaque nuit, on entend la violence des attaques incessantes. On réalise à quel point les bombes tombent près de nous. Pendant la journée, on se rend dans les hôpitaux, entouré d’enfants atrocement blessés par la guerre. Parfois, on est confronté à l’horrible vision de petits garçons et de petites filles blessés par des éclats d’obus, brûlés. On entend leurs cris parce qu’il n’y a pas assez d’antidouleurs.

Les familles vivent toujours sous des tentes, sans intimité, sans dignité, leurs maisons sont détruites. On parle de gens qui avaient non seulement des maisons, mais aussi des résidences secondaires, et qui vivent maintenant sous des tentes depuis très longtemps. Durant une longue période, la famine s’est installée, la gravité de la situation est extrême. C’est difficile pour tout le monde, pour mes collègues, pour les Palestiniens que j’ai rencontrés, pour tous ceux qui sont là-bas. S’il y a des pénuries alimentaires, tout le monde en souffre.

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#MoyenOrient #MiddleEast
#StopGenocide #GazaAFaim
#StopIsraelWarCrimes
#Enfants #Children

« Rien ne justifie le meurtre et la mutilation d’enfants »

James Elder est le porte-parole de l’Unicef, l’agence de l’Onu dédiée à l’enfance. Ancien grand reporter, il est l’un des rares responsables à pouvoir se rendre à Gaza notamment. Il alerte sur le sort des enfants sur place et dans la région.

La Vie

Ces déplacements sur place sont à haut risque, mais les Palestiniens, eux, ne peuvent pas partir. Tous mes comptes-rendus depuis Gaza se fondent sur des données, des preuves, et sur des rencontres avec des Palestiniens pour recueillir leurs témoignages. Tout ce que nous faisons s’inscrit dans le cadre du mandat de l’Unicef, qui est de donner la parole aux enfants les plus vulnérables et de défendre leurs droits. Tout est fait avec rigueur et objectivité, dans le seul but de partager les histoires de ceux qui, autrement, ne pourraient pas se faire entendre.

Le 9 avril dernier, une écolière a été tuée d’une balle alors qu’elle se trouvait en classe, sous une tente. Les enfants ne sont toujours pas en sécurité à Gaza ?

Non. Les drones survolent toujours la zone, et des enfants continuent d’être tués. Lors de notre dernier point en février, 138 enfants avaient péri depuis l’instauration du cessez-le-feu. Ils ne sont toujours pas à l’abri des bombardements aériens. Les élèves veulent désespérément aller à l’école, car le taux d’analphabétisme est très élevé à Gaza, et aucun d’eux ne peut partir. Leurs conditions de vie restent désespérément dangereuses, à cause de tout, des infestations de rongeurs à la malnutrition persistante. Il y a eu une grave dégradation de l’état nutritionnel de tous les enfants de l’enclave pendant une longue période. Et pour les enfants d’1 à 3 ans, les séquelles sont très longues à réparer et certains dommages sont irréparables.

Les priver de nourriture, de soins de santé, d’ #eaupotable et d’installations sanitaires, c’est s’attaquer à leur système immunitaire. Ils ont été privés des soins les plus élémentaires. Certains sont morts faute de soins de base, de traitements adéquats, sans parler de ceux qui sont morts parce qu’on leur a refusé une évacuation médicale après qu’ils ont survécu à un bombardement.
Faut-il s’attendre à une explosion des cas de cancers dans l’enclave de Gaza ?

Plus de 90 % des hôpitaux ont été endommagés ou détruits. Durant toute la guerre, il y a eu des pénuries mortelles de médicaments et de matériel de diagnostic. Des enfants atteints de leucémie, qui recevaient tous les traitements dans des hôpitaux de renommée mondiale, en ont soudainement été privés. Concernant les cancers, les diagnostics, les traitements, les chimiothérapies ont été largement inaccessibles. Alors qu’il y a deux ans et demi, les services étaient disponibles et tout le monde était heureux d’en bénéficier. Les risques pour la santé publique couvrent de nombreux domaines : la #surpopulation, la #pollution, la #malnutrition. Tout cela s’ajoute à un système de #santé dévasté.

Quelles sont vos actions à Gaza ?

Nous sommes très actifs sur tout le territoire accessible aux Palestiniens. Des centaines de milliers d’enfants fréquentent nos espaces d’apprentissage temporaires. Nous sommes donc en première ligne en matière d’éducation. Nous réparons les canalisations, nous nous occupons de l’assainissement, de l’approvisionnement d’eau par camion. Nous assurons le fonctionnement des usines de dessalement et du traitement des eaux usées. Nous fournissons également du matériel aux hôpitaux et tout ce qui est lié à la protection de l’enfance. Rien de tout cela n’est suffisant, car chaque enfant à Gaza souffre d’un traumatisme particulier. Nous n’avions jamais vu ça auparavant, il faut donc faire plus.

Le #droitinternational est-il mort au Moyen-Orient ?

L’impunité dont nous avons été témoins a mis à rude épreuve le droit de la guerre, une épreuve peut-être historique. C’est un avertissement particulièrement alarmant, car le droit international humanitaire n’est pas un idéal à atteindre. Il représente le strict minimum d’humanité que la communauté internationale s’est engagée à respecter, même en temps de guerre. Il constitue un socle, non un plafond. Et ce phénomène ne se limite pas au Moyen-Orient : au Soudan, aujourd’hui, le droit de la guerre est bafoué.

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En carte : la zone tampon qu'Israël veut établir le long de sa frontière, en territoire libanais.

Elle est désormais interdite d'accès à ses habitant.e.s. ⚠️

#Liban #Lebanon #StopIsraelWarCrimes
#YellowZone

Israël réitère ses menaces aux habitants du sud du #Liban en dépit du cessez-le-feu

http://libnanews.com/israel-reitere-ses-menaces-aux-habitants-du-sud-liban-en-depit-du-cessez-le-feu/

L'avertissement diffusé lundi par l’armée israélienne marque un tournant dans la séquence ouverte par le cessez-le-feu.

Depuis vendredi, des déplacés libanais recommençaient à prendre la route du Sud, l’armée libanaise accompagnait les retours et les services publics rouvraient des axes abîmés par les frappes. Mais, avec un texte en arabe adressé directement aux habitants et une infographie détaillant une large zone rouge, Israël a choisi de replacer la trêve sous une menace explicite : des dizaines de villages restent, selon lui, hors de portée des civils. Le message est net. Les habitants ne sont pas seulement appelés à la prudence. Ils sont sommés de ne pas franchir une ligne de localités tracée par l’armée israélienne à l’intérieur du territoire libanais. Le document cite 21 villages formant une sorte de front intérieur, du littoral de Tyr jusqu’aux secteurs orientaux de Marjayoun et de Kfar Chouba. Au-delà de cette ligne, les civils sont invités à ne pas se déplacer. Plus loin encore, plus de cinquante villages et localités sont expressément désignés comme interdits au retour.

La formule utilisée est d’ailleurs soigneusement choisie. Le texte dit agir « par souci pour votre sécurité et celle des membres de vos familles ». La menace se présente ainsi comme une protection. Le vocabulaire de l’ordre militaire est reformulé dans le registre de la précaution. Pourtant, pour les habitants du Sud, la réalité demeure celle d’une armée étrangère qui décide si l’on peut ou non revenir chez soi. Cette façon de s’adresser directement aux civils change la nature du cessez-le-feu. Dans un schéma classique, une trêve réduit la violence et permet aux habitants de regagner progressivement leurs villages, sous réserve de sécurisation. Ici, la trêve reste encadrée par une autorité militaire israélienne qui fixe elle-même les limites du retour. Ce n’est plus seulement un arrêt partiel des combats. C’est une suspension sous condition.

Le document est d’autant plus lourd qu’il intervient après plusieurs jours de confusion. Certains habitants ont pu revenir dans des localités du Sud. D’autres en ont été empêchés. Des municipalités ont appelé à la prudence. Le Hezbollah lui-même a recommandé à plusieurs familles d’attendre encore avant de rentrer dans les zones les plus exposées. L’avertissement israélien tranche dans cette zone grise : il substitue à l’incertitude une interdiction nominative. Une ligne intérieure tracée en territoire libanais La première originalité de l’avertissement réside dans la ligne qu’il dessine. L’infographie diffusée lundi montre un tracé rouge courant d’ouest en est à l’intérieur du sud du Liban. Ce tracé ne suit pas la frontière reconnue. Il s’enfonce dans le territoire libanais. C’est là tout l’enjeu. Les localités citées dans ce premier cercle sont clairement identifiables.

Le texte mentionne notamment Mazraat Bayt al-Sayyad, Majdal Zoun, Zibqin, Yater, Sribbine, Haddatha, Beit Yahoun, Chaqra, Majdal Selm, Qabrikha, Froun, Zawtar al-Gharbiya, Yohmor al-Chqif, Arnoun, Deir Mimas, Marjayoun, Ibl al-Saqi, al-Mari, Kfar Chouba, Aïn Qinya et Aïn Ata. Cette liste ne relève pas du détail technique. Elle matérialise une ligne d’arrêt.

Autrement dit, le texte ne se contente pas de dire que certains villages frontaliers restent dangereux. Il affirme qu’il ne faut pas se déplacer au sud d’une ligne de villages libanais définie unilatéralement par Israël. C’est une manière de déplacer la frontière pratique du cessez-le-feu. La ligne internationale subsiste sur les cartes officielles. Mais, dans les faits, une autre ligne, militaire, est proposée aux civils comme limite du retour. L’effet politique est immédiat. Une zone du Sud n’apparaît plus comme un espace libanais provisoirement touché par la guerre, appelé à être réoccupé par ses habitants dès que les conditions le permettent. Elle est redéfinie comme une profondeur défensive israélienne. Le changement de vocabulaire est fondamental.
On passe du langage de la trêve à celui du glacis.

Le document ajoute à cette ligne un second interdit. Il est dit qu’il n’est pas permis de s’approcher de la zone du Litani ainsi que des vallées du Salhani et du Salouqi. Là encore, il ne s’agit pas d’une précision secondaire. Le Litani occupe une place centrale dans tous les calculs militaires et diplomatiques autour du Sud-Liban. Le mentionner dans un ordre adressé aux civils élargit considérablement la portée de la mise en garde. En clair, Israël ne borne pas seulement une bande frontalière. Il projette aussi ses interdictions vers des axes, des vallées et des zones de circulation majeures. Cela revient à élargir la pression bien au-delà du seul contact immédiat avec la frontière.

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#Liban #Lebanon #YellowZone
#StopIsraelWarCrimes

Israël réitère ses menaces aux habitants du Sud Liban en dépit du cessez-le-feu

Israël diffuse une nouvelle fois, une carte en arabe et menace directement les habitants du sud du Liban en leur interdisant le retour dans des dizaines de...

Libnanews, Le Média Citoyen du Liban

Plus de cinquante villages placés sous interdit de retour

Le second niveau du message est encore plus direct. Après avoir fixé la ligne au sud de laquelle il déconseille tout déplacement, le texte israélien demande aux habitants de ne pas traverser et de ne pas revenir dans une longue liste de villages et de localités. Cette fois, il ne s’agit plus d’un simple repère géographique. Il s’agit d’une interdiction nominative. La liste couvre une grande partie de la bande méridionale libanaise.

On y retrouve notamment al-Biyada, Chamaa, Tayr Harfa, Abou Chach, al-Jebbayn, Naqoura, Dhayra, Matmoura, Yarine, Oum Touta, al-Zalloutiyé, Boustane, Chihine, Marwahine, Ramiyé, Beit Lif, Solhane, Aïta al-Chaab, Hanine, Tayri, Rachaf, Yaroun, Maroun al-Ras, Bint Jbeil, Aïnata, Kounine, Aïteroun, Blida, Mhaibib, Mays al-Jabal, Qalaat Daba, Houla, Markaba, Talloussa, Bani Hayyane, Rabb al-Thalathine, Adaisseh, Kfar Kila, Taybé, Deir Syriane, Qantara, Aalman, Addchit al-Qoussair, al-Qoussair, Maysat, Labbouné, Iskandarouna, Chamaa, Jjayyim, al-Dhayra, Yarine, Kherbet al-Ksif, Khiam, Slayeb, Mazraat Sarda et Majidiyé.

La liste est si longue qu’elle produit un effet presque bureaucratique. C’est précisément ce qui la rend redoutable. Une menace générale laisse une marge d’interprétation. Une liste de villages transforme l’intimidation en règlement provisoire. Chaque habitant peut y retrouver sa localité, celle de ses proches ou celle de ses terres. Le message cesse alors d’être abstrait. Dans plusieurs cas, ces villages figurent parmi les plus durement frappés depuis le début de l’offensive. Des maisons y ont été détruites. Des infrastructures y ont été pulvérisées. Des familles y ont été déplacées depuis des semaines. Interdire aujourd’hui le retour dans ces localités revient à prolonger matériellement les effets de la guerre par un ordre militaire. Le point le plus lourd est sans doute là. Le document ne s’adresse pas à des zones vides. Il s’adresse à des villages dont les habitants cherchent précisément à revenir, à évaluer les dégâts, à récupérer des biens, à retrouver des proches ou à réparer ce qui peut l’être encore. L’ordre israélien ne suspend pas seulement un mouvement. Il vise des trajectoires de retour déjà engagées. Une carte israélienne pour figer le terrain L’infographie joue ici un rôle décisif. Sur le document, la zone rouge court sur presque toute la largeur du Sud-Liban. Elle épouse la frontière, puis remonte vers l’intérieur, en intégrant des localités et en suivant une ligne d’opération militaire présentée comme une « ligne de défense avancée ». La représentation est simple. C’est ce qui fait sa force. Pour un habitant, la carte dit immédiatement deux choses. D’abord, que l’armée israélienne veut donner un visage stable à son déploiement intérieur. Ensuite, que ce déploiement n’est pas décrit comme une mesure ponctuelle ou improvisée. Il est présenté comme une architecture de sécurité. La guerre produit souvent des mouvements flous. La carte, elle, prétend transformer ce flou en ordre. La couleur rouge uniforme a aussi sa portée. Elle transforme un tissu de villages, de routes, de vergers et de collines en un seul bloc stratégique. La vie civile disparaît derrière la logique militaire. Les noms restent, mais ils sont absorbés dans une zone. Cette représentation est déjà une forme de pouvoir. Elle dit ce que l’on peut regarder comme espace habité et ce que l’on doit regarder comme espace de contrôle.

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#Oxfam a publié le 14 mai 2026 une note d’information qui montre comment les tactiques militaires israéliennes utilisées tout au long du #génocide perpétré à #Gaza sont désormais mises en œuvre au #Liban, avec la même impunité.

https://oxfam.qc.ca/wp-content/uploads/Gaza-Playbook-in-Lebanon-Media-brief-May-2026-FINAL-FOR-UPLOAD.pdf

Depuis octobre 2023, les responsables militaires israéliens ont clairement affiché leur intention d’appliquer le « scénario » de Gaza au Liban : des ordres de déplacement forcé à grande échelle qui ont chassé plus d’un million de personnes de leurs foyers, la destruction de dizaines de villages, des attaques disproportionnées contre les civils et les infrastructures civiles, l’occupation et l’annexion, la destruction de terres agricoles et un mépris flagrant des accords de cessez-le-feu et du droit international humanitaire.

Alors qu’Israël applique au Liban la même stratégie qu’à Gaza :

- Au moins 2 869 civils ont été tués et 8 730 autres, blessés

- 1,3 million de personnes ont été déplacées

- Plus de 100 membres du personnel médical et des services d’urgence ont été tués

- 40 000 habitations ont été détruites ou endommagées

- 64 hôpitaux et dispensaires ont été endommagés ou détruits

- 49 500 hectares de cultures ont été endommagés

- Au moins 50 villages libanais ont été lourdement endommagés ou rasés

Ce dossier compare les actions militaires israéliennes à Gaza et au Liban, ainsi que leur rhétorique. Oxfam prévient que si la communauté internationale ne tire pas les leçons du passé et continue de permettre à Israël d’agir sans conséquences au Liban, comme il l’a fait à Gaza, son inaction alimentera des cycles de violence pour les générations à venir.

https://oxfam.qc.ca/oxfam-montre-comment-le-scenario-israelien-a-gaza-se-repete-au-liban/

#StopGenocide #StopEcocide

@Gardenia Merci pour le lien vers l'article, et un coucou en retour 👋🏽 😙
@Gardenia
Oui encore une preuve que ce gouvernement est complètement à la traine ... Mais surmontera t il les pressions d' #israel à ce sujet ? C'est pas gagné ...
@jipexu Ce n'est pas gagné mais ce n'est pas pour cela qu'on va s'arrêter. Nous sommes un marathon de gens peut être un peu cinglés mais avec encore un peu d'humanité en nous. Il ne faut plus adresser la parole aux clowns qui nous font douter.

Femmes en pleurs pour les funérailles de leur père, de leurs frère, de leurs fils, de leurs conjoint, 13 agents de l'état Libanais tués lors de frappes aériennes israéliennes contre le bâtiment gouvernemental de Nabatieh, dans le sud du Liban le 9 avril 2026.

- Hussein Harb
- Ahmad Qanso
- Mohammad Daoui
- Ali Hijazi
- Ali Bdeir
- Khalil Mekdad
- Mohammad Rasslan
- Ali Fakih
- Moussa Haidar
- Hussein Mallah
- Hassan Trehini
- Youssef Qanso
- Mohammed Ayoub

#Liban #Lebanon

@Gardenia
Oui il ne faut plus rien espérer des journalistes de nos grands me(r)dias ... Ce que nous avons sur les réseaux (par exemple ici) est de l'information à condition d'être objectif et d'analyser et comparer...
Eux ce qu'il font c'est de la propagande et de l'orientation des faits donc de la désinformation ...
@jipexu Oui. Et on essaie toustes de rectifier la barre.
@Gardenia
Oui c'est e qu'il faut faire sans cesse rétablir la vérité aussi moche soit elle aussi cruelle soit elle ... merci à tout ceux qui s'efforce de le faire.