HARLEM (Ingeborg Bachmann)
HARLEM Les douves de tous les nuages se desserrent, la pluie bondit par les échelles d'incendie, tombe filtrée par les cours intérieures, et pianote sur la boîte pleine de musique. La ville noire roule des yeux blancs et sort du monde à chaque coin de rue. Le silence s'infiltre dans les rythmes de la pluie dont le blues ne s'entend plus. (Ingeborg Bachmann) Recueil: Poèmes Traduction: de l'allemand par François-René Daillie Editions: Actes Sudhttps://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/10/harlem-ingeborg-bachmann/











