Comme dans ses autres nouvelles, il se révèle au lecteur, comme je crois peu d'auteurs/trices l'ont fait.
C'est plus frappant encore, dans "Une histoire ennuyeuse" (qui évidemment ne l'est pas), où, sous les traits d'un prof. de médecine vieillissant, comblé d'honneurs, profondément pessimiste, usé par la vie (en 1889, date à laquelle il écrit ces pages, le docteur Tchekhov n'a pourtant que 29 ans), misogyne, désenchanté du genre humain, du théâtre, de la littérature...
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