#Phaistos #PhaistosDisc Eisenberg explique que le musée explique son refus d’une analyse scientifique, par la catastrophe qu’un résultat « fake » représenterait pour le tourisme en Crète. (J’ignore si la direction du musée a vraiment pu répondre ça.)
Le disque gravé par des poinçons, et non à la main, je trouve que ça colle bien avec le « fake ». Une fois les poinçons fabriqués, ils apportent de la régularité au produit fini. Le disque trop parfait, trop régulier, l’argile qui ne serait pas crétoise, cuite très bien et uniformément, c’est vrai que tout ça interroge,