La répression chinoise continue de hanter les exilés ouïghours
En ce ramadan, alors que je m’assois devant un bol de soupe de lentilles bien chaudes et des nouilles ouïghoures fraîchement préparées pour rompre mon jeûne, je m’efforce de ne pas penser à mon père, à des milliers de kilomètres de là, en prison, à ce qu’il ne peut pas manger ; je me demande s’il sait seulement que c’est sa période préférée de l’année.

