Dans l’hebdomadaire hongkongais “Yazhou Zhoukan”, Song Yangbiao, grand journaliste d’investigation chinois, livre ses impressions sur la démonstration de force de l’appareil militaire de Pékin faite lors de la parade du 3 septembre. Impressionné par la transformation des capacités militaires chinoises, Song estime que, en matière d’intelligence artificielle militaire, la Chine détrône désormais les États-Unis.
Dès l’âge de 3 ans, les enfants de la cité-État sont familiarisés avec les outils d’intelligence artificielle. Un usage précoce qui confirme la confiance des Singapouriens dans les innovations technologiques et fait peu débat.
Comme des millions d’autres internautes, j’ai pris en pleine poire, avant qu’on les expurge, les premières vidéos de l’assassinat de Charlie Kirk, l’influenceur adulé des jeunes Maga abattu le 10 septembre d’une balle dans la gorge par le frappadingue Tyler Robinson, dans l’Utah. Le tueur était, selon ses proches, “au stade terminal” de la consommation de réseaux sociaux, raconte, depuis Salt Lake City, le journal Deseret News, qui s’agite vertueusement, et vainement, contre la perversion diabolique des algorithmes. Mais revenons-en à ces images sordides qui se sont répandues sans filtre ni entrave, par millions d’exemplaires, dans les secondes suivant le crime. Elles représentaient les vecteurs d’un poison haineux, autant d’occasions pour de bonnes âmes comme Elon Musk d’ajouter au déchirement du pays en écrivant sur son réseau social X que “le Parti démocrate est le parti du meurtre”.
Les intelligences artificielles peuvent lire, résumer, écrire ou encore traduire un texte à notre place. Nous pourrions leur déléguer une partie de notre travail de réflexion, en somme. Mais est-ce une bonne idée ? Le magazine allemand “Die Zeit” ouvre le débat.