@dscc.bsky.social #MissKittyPolitics #AI #Research because #OpenAI is now a weapon against us. Thomas #Albus vector. #Agentic attacks to create #fake #insurrections to get #SCOTUS to agree to martial law. It will only take #FoxNews and #Loomer. I am not totally crazy. Document next post.

Sam Altman Weaponizes OpenAI f...
Sam Altman Weaponizes OpenAI for All Mankind.mp3

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"He has excited domestic #insurrections amongst us, and has endeavoured to bring on the inhabitants of our frontiers, the merciless Indian Savages, whose known rule of warfare, is an undistinguished destruction of all ages, sexes and conditions."
Counter Punch (traduction DeepL.com/Translator)
Que se passe-t-il au Myanmar ?
Depuis le coup d’État de 2021, la guerre civile au Myanmar est entrĂ©e dans sa phase la plus violente depuis des dĂ©cennies. Entre 60 et 200 groupes armĂ©s sont aujourd’hui actifs, avec un total de 150 000 Ă  300 000 personnes engagĂ©es dans la rĂ©volution la plus longue du monde.
https://mcinformactions.net/que-se-passe-t-il-au-myanmar
#Myanmar #guerrecivile #armee #capitalisme #inegalites #resistances #insurrections
Que se passe-t-il au Myanmar ? - [mcInform@ctions]

Depuis le coup d’État de 2021, la guerre civile au Myanmar est entrĂ©e dans sa phase la plus violente depuis des dĂ©cennies. Entre 60 et 200...

Quelques notes sur le fonctionnement des assemblĂ©es, par le Collectif sans nom, collectif caennais actif en 2016/2017, notamment dans les luttes contre la loi Travail, contre les frontiĂšres et contre l’état d’urgence. Ce texte a Ă©tĂ© diffusĂ© dans des manifs et dans des assemblĂ©es de lutte dans le contexte de la lutte contre la loi travail, en mars 2016.

Rapport de pouvoir

UNE ASSEMBLÉE EST UN MOMENT D’IMPORTANCE. Il semble essentiel que les choses y soient dĂ©battues, discutĂ©es, qu’elles conduisent Ă  des Ă©changes, Ă  de la vie. Ce n’est cependant pas une chambre d’enregistrement (faut-il seulement voter sur tout et tout le temps, voire mĂȘme une fois ?). Tout ne se rĂ©sume pas Ă  simplement voter pour ou contre toute une sĂ©rie de propositions.
Il ne s’agit pas tant de convaincre mais de proposer Ă  discussion, afin que les envies et avis de tou·te·s puissent s’échanger (et non que cela soit un jeu de marionnettes, ou bien un match rhĂ©torique entre grandes gueules aux discours et tonalitĂ©s bien rodĂ©s dont on mesurerait l’audience Ă  l’applaudimĂštre...). Et s’il peut quand mĂȘme s’agir de convaincre, c’est aussi et surtout l’occasion de partager des positions et des envies, d’égal·e Ă  Ă©gal·e, et non de « conscientiser » l’autre.
Les assemblĂ©es sont en tout cas des temps oĂč s’exercent aussi tout un tas de rapports de domination (racisme, sexisme, grandes gueules, expert·e·s, etc). Elles sont rĂ©guliĂšrement traversĂ©es par des oppressions, des invisibilisations, du dĂ©ni
 Il serait plus que chouette de profiter de ces moments pour poser le problĂšme sur la table et le visibiliser (confere la brochure « La tyrannie de l’absence de structures », de Jo Freeman).
L’assemblĂ©e reste avant tout un outil. Or, pour ne prendre que cet exemple, les tours de paroles peuvent parfois ne donner lieu qu’à une succession d’interventions Ă  rallonges entre expert·e·s de la militance, entre autres, dont soit la position sociale, parfois dominante, soit une certaine aisance Ă  l’oral, peuvent par exemple crĂ©er une prise de pouvoir (des tactiques pour diriger les ag sont ainsi enseignĂ©es Ă  certain·e·s syndiqué·e·s UNEF). Des stratĂ©gies existent, sont frĂ©quemment utilisĂ©es et sont repĂ©rables : se placer diffĂ©remment Ă  plusieurs pour maĂźtriser l’amphi et faire croire Ă  une cohĂ©sion spontanĂ©e de plein de gens, alors que tous ces gens se connaissent et ont prĂ©parĂ© en amont leurs interventions ; demander systĂ©matiquement la parole sur les listes de clĂŽture, afin de rĂ©pĂ©ter sans cesse la mĂȘme proposition pour la faire passer par l’insistance ; inciter Ă  ce que la tenue d’un dĂ©bat soit reportĂ©e plutĂŽt que maintenue lorsque l’on s’y sent en minoritĂ©, etc.
Quant aux coordinations nationales, elles sont aussi le lieu de jeux de pouvoir entre organisations concurrentes, oĂč se jouent manipulation politique, gauchisme, tentatives d’imposer une ligne politique Ă  un mouvement, centralisme dĂ©mocratique cherchant Ă  ce que le mouvement s’organise du haut vers le bas, et aussi parfois prĂ©paration des futures grandes Ă©chĂ©ances Ă©lectorales, avec reprĂ©sentation et visibilisation de partis en attente de nouvelles cartes d’adhĂ©rent·e·s
 C’est finalement assez rare que les assemblĂ©es soient rĂ©ellement autonomes dans les mouvements sociaux.
Il s’agirait alors de crĂ©er les conditions pour que puissent se manifester les divergences, non pour les dissoudre, mais pour qu’elles puissent ĂȘtre prises en compte et discutĂ©es. Non pas dans l’ambition de maintenir une unitĂ©, ou de pacifier la situation, mais dans l’idĂ©e que s’échangent et se dĂ©battent les oppositions, les clivages. Faire que puissent aussi s’y articuler diffĂ©rentes maniĂšres de subvertir l’ordre existant, que des perspectives communes puissent s’atteindre.
L’étouffement des contradictions entraĂźne parfois une certaine auto-censure. Taire soi-mĂȘme ses oppositions ou propositions peut venir du constat que cela ne sera ni discutĂ© ni pris en compte. Dans ces conditions, porter ses dĂ©saccords demande alors bien plus d’énergie et l’on prĂ©fĂšre alors s’abstenir.

Expertise militante
AVOIR LA VOLONTÉ DE PARTAGER ses expĂ©riences, son vĂ©cu et/ou sa mĂ©moire des luttes est important. Ces occasions de partage manquent de plus en plus, notamment dans le monde du travail dans lequel les boĂźtes d’intĂ©rim (et pas qu’elles) font sauter d’un site de taf Ă  l’autre. Qu’elles le dĂ©sirent ou non, les personnes familiĂšres avec diffĂ©rentes luttes se voient cependant souvent octroyer une certaine aura par d’autres faisant leurs premiers pas dans la lutte, attribuant ainsi Ă  certain·e·s un statut d’expert·e·s en militantisme. Il semble important de casser l’ascendance que peut donner cette attribution et les rapports de pouvoirs qui peuvent en Ă©maner, tout en gardant Ă  l’idĂ©e qu’il ne s’agirait pas pour autant de nier l’hĂ©ritage des luttes passĂ©es, car tout n’est pas nouveau ni n’arrive pour la premiĂšre fois.
Il semble tout aussi important que les pratiques portĂ©es par les luttes qui nous ont prĂ©cĂ©dĂ©es ne brident pas notre maniĂšre de nous organiser, au risque de voir se rĂ©pĂ©ter les mĂȘmes schĂ©mas dont rien ne justifie qu’ils soient les plus pertinents ou lĂ©gitimes. Un risque parmi d’autres serait par exemple la mise Ă  l’écart de propositions sortant de certains cadres militants habituels. Avoir de l’expĂ©rience dans certaines formes de lutte n’implique pas que ces derniĂšres soient les seules possibles...

AG souveraine ?
SI L’ASSEMBLÉE PEUT PERMETTRE que s’envisagent et se crĂ©ent des actions communes, de coordonner des envies, elle n’a en rien Ă  monopoliser l’exercice de la lutte, de mĂȘme qu’il n’existe pas une seule forme d’organisation. L’excĂšs de formalisme peut finir aussi par enliser une dynamique au lieu de la libĂ©rer.
C’est aussi le risque, lorsque la bureaucratie et le centralisme s’installent, que s’oublie la lutte. Viennent l’inertie, l’étouffement de ce qui fait conflit, le rĂ©formisme. C’est le meilleur moyen pour huiler le ronron de la machine et que s’enracine la volontĂ© de conservation d’une routine, Ă  grands renforts de pacification, jusqu’à ne plus fonctionner que pour elle-mĂȘme, dĂ©rĂ©alisĂ©e, et que toute discussion ou contradiction s’y efface.
Rien n’interdit de faire des choses en dehors de l’ag sans ĂȘtre fait en son nom. Une lutte n’est pas portĂ©e que par des ag. Ce qui n’empĂȘche que des solidaritĂ©s puissent se crĂ©er, comme cacher quelqu’un·e taggant des signes de rĂ©volte sur les vitrines de quelques lieux de pouvoir, ou soutenir un·e compagnon·ne de lutte se faisant interpeller et/ou passant en procĂšs, mĂȘme si son action partait d’une initiative personnelle.
La question se pose de savoir comment on considĂšre l’ag, ou plutĂŽt l’autoorganisation. Espace de coordination, ag de partage et dĂ©cisionnelle seulement sur les grandes lignes, ou instance de pouvoir par dĂ©mocratie directe ? L’époque est au dĂ©mocratisme. La fiction de la dĂ©mocratie (toujours bourgeoise) est l’existence d’un intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral s’imposant aux individu·e·s, sommé·e·s de s’y soumettre. Une conception en termes de droits et de devoirs, et donc de juges et de policiers, mĂȘme « populaires », pour contrĂŽler. Sauf qu’à coups de majoritĂ© ne se rĂšglent pas les divergences, les contradictions lĂ©gitimes. Persiste dans la dĂ©mocratie directe le mĂȘme rapport de domination, la mĂȘme amputation de la libertĂ© (qui peut rester visible, malgrĂ© les jeux occultes de pouvoir). Enfin, il peut y avoir une horizontalitĂ© parfaite sans contenu subversif : les technocrates, eux aussi, se consultent de maniĂšre parfaitement collĂ©giale tout en amĂ©nageant nos vies Ă  leurs convenances. Les expĂ©riences autogestionnaires n’ont jamais empĂȘchĂ© de fabriquer de la merde (une usine d’armements a Ă©tĂ© autogĂ©rĂ©e quelques temps Ă  Saint-Etienne), ou
d’autogĂ©rer ses licenciements
 En bref, la forme sans le contenu

Des choses doivent Ă©chapper Ă  l’assemblĂ©e (ne serait-ce que parce tout ne peut pas s’y discuter du fait que ce soit un espace contrĂŽlĂ© par les flics, les indics et les journalistes). D’ailleurs, des actions de groupes affinitaires peuvent aller plus loin dans la voie de la rĂ©volution sociale qu’une assemblĂ©e oĂč s’expriment essentiellement les positions mollassonnes soumises Ă  l’époque.
Au fond, c’est une question sur le type de relations sociales souhaitĂ©, axĂ© sur une Ă©thique de base rĂ©ciproque et le partage d’une visĂ©e politique. L’assemblĂ©e n’en fournit qu’un cadre, avec les grandes lignes directrices. L’auto-organisation n’est pas ce qu’on vit dans le cadre de ces ag de lutte, elle n’y Ă©merge que par Ă -coups et comme possibilitĂ©.
L’auto-organisation n’est pas seulement un moyen de lutte mais une fin en soi (c’est pourquoi pour nous il n’y a rien Ă  revendiquer comme demande au pouvoir, mais Ă  insister sur le fait que dĂšs maintenant nous nous organisons par nous-mĂȘmes et que l’autoorganisation pose d’emblĂ©e le fait de se passer de l’Etat et de toute forme de gouvernement). L’auto-organisation a besoin d’assemblĂ©es, et de coordination entre ces assemblĂ©es, tant que tout part du bas vers le haut. C’est ce qui parcourait les sociĂ©tĂ©s ouvriĂšres, les premiers syndicats, les conseils ouvriers. C’est ce qu’autrefois on appelait le fĂ©dĂ©ralisme. L’assemblĂ©e est ce qui fait que l’on tient ensemble, mais les initiatives qui en Ă©manent font que cela vit.
MĂȘme l’AIT du 19e, mise en place pour pallier l’absence d’organisation coordinatrice lors des rĂ©volutions de 1848, fonctionnait sur l’autonomie des sections, et mĂȘlait groupes politiques et groupes affinitaires. La volontĂ© centralisatrice arrivera plus tard, portĂ© par Marx et ses acolytes, et mettra fin Ă  cette expĂ©rience.

Vivre la lutte et pas seulement l’organiser
CE SERAIT CHOUETTE de faire gaffe collectivement Ă  ce que l’ag ne dĂ©borde pas de son rĂŽle et n’en vienne pas Ă  administrer la/les lutte·s, qu’elle ne devienne pas le seul espace Ă  partir duquel puissent se faire les choses, une sorte d’entitĂ© surplombante et dirigeante s’opposant Ă  des dĂ©sirs d’autonomie.
Une lutte peut –devrait ?– aussi dĂ©border la seule attaque contre une loi et s’étendre Ă  d’autres luttes. A la crainte de rendre floues nos « revendications » (ou plutĂŽt exigences
) et de perdre en chemin des compagnon·ne·s de lutte (ou adhĂ©rant·e·s...), nous pouvons rĂ©pondre en ouvrant la lutte Ă  des perspectives plus larges, ce qui peut a contrario permettre que se dĂ©couvre et se crĂ©er du commun. Libre Ă  nous de tenter de lutter Ă©paule contre Ă©paule et non pas Ă  cotĂ© les un·e·s des autres.
CrĂ©ons ensemble certaines conditions pour que puisse se vivre autre chose que les rapports sclĂ©rosants et normĂ©s dans lesquels on vit dĂ©jĂ . Les luttes ne sont pas qu’à organiser, elles sont aussi –surtout ?– Ă  vivre. Alors que se vive la lutte, que se construisent des complicitĂ©s, autour de la confection d’une banderole ou d’un banquet, sur une barricade ou sur un bout de pelouse jouxtant un bĂątiment occupĂ©.

Collectif sans nom,
mars 2016

source : #^https://trognon.info/Assemblee-pouvoir-et-marges-592

#mouvementssociaux #insurrections #assembleespopulaires #ag #autogestion
Assemblée, pouvoir et marges

Quelques notes sur le fonctionnement des assemblées, par le Collectif sans nom, collectif caennais actif en 2016/2017, notamment dans les luttes contre la loi Travail, contre les frontiÚres et contre l'état d'urgence. Ce texte a été diffusé dans des manifs et dans des assemblées de lutte dans le contexte de la lutte contre la loi travail, en mars 2016.

Trognon.info
@bud_t @arrl <sarcasm> There should be no problem in keeping the #hamradio frequencies because #whitesupremacist Lids love to use them to talk about #black folks and to plan #racist #insurrections. </sarcasm>
Sur la révolte en cours au Bangladesh

Les manifestations Ă©tudiantes au Bangladesh ont rapidement fait irruption dans l’actualitĂ© mondiale suite Ă  la tournure Ă©meutiĂšre prise par celles-ci le 15 juillet, et d’autres Ă©vĂ©nements notables telles que les nombreuses images de policiers mis en difficultĂ©, une Ă©vasion massive provoquĂ©e dans une prison du pays, ou le nombre monstre de manifestant.e.s dans la rue malgrĂ© une rĂ©pression dĂ©jĂ  meurtriĂšre. Petit tour de vue par rapport Ă  ce que l’on a pu trouver dans la presse et sur les rĂ©seaux, au soir du 21 juillet...

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Que vive l'insurection kanak !

« Pour qu’une insurrection ne meure pas, elle a par exemple besoin d’approfondir et de dĂ©passer ses contradictions internes, mais aussi d’oxygĂšne, de beaucoup d’oxygĂšne. A chacun.e, ici, au sein dela mĂ©tropole coloniale française qui est en train d’écraser les insurgĂ©.es kanak qui n’ont pas encore baissĂ© les bras (ni les armes), de lui en donner un maximum. Par solidaritĂ©, ou tout simplement parhaine de son propre État
 »

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S'embraser, maintenant : pour Nahel, pour Kanaky, pour la Palestine, et pour Nous https://paris-luttes.info/s-embraser-maintenant-pour-nahel-18497 #RĂ©sistancesetsolidaritĂ©sinternationales #R.I.S.I. #Kanaky/Nouvelle-calĂ©donie #insurrections #actiondirecte #Palestine
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Face aux appels et injonctions toujours plus nombreux à faire la campagne électorale de la gauche, on se propose de revenir sur la révolte de l'été 2023 en France, l'insurrection actuelle en Kanaky, le mouvement pro-palestinien d'actions directes. Pour des perspectives insurrectionnelles plutÎt qu'électorales, maintenant plutÎt que dans un futur lointain.

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Dans les flammes de l’étĂ© : les Ă©meutes pour Nahel et l’hypothĂšse communiste

Dans quelle mesure les Ă©meutes de l'Ă©tĂ© dernier nous permettent-elles d'imaginer ce que pourrait ĂȘtre une insurrection communiste ? Comment la situation particuliĂšre du prolĂ©tariat racisĂ© offre-t-elle un aperçu de la condition gĂ©nĂ©rale du prolĂ©tariat aujourd’hui et demain ? Un an aprĂšs, cet article du collectif Artifices se propose de rĂ©pondre Ă  toutes ces questions en revenant sur les Ă©meutes qui ont suivi le meurtre de Nahel.

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