Argentine : « L'unité des gauc...
Es ist sehr wichtig, die Klassenfrage herauszustellen. Die Grenzen waren noch nie so offen für manche Menschen und so geschlossen für andere wie heute, auch dort, wo die Rechte an der Macht ist. Als Trump Bilder von abgeschobenen Menschen in Ketten veröffentlichte, prahlte er gleichzeitig, wie einfach es für russische Oligarchen sei, Investorenvisa für die USA zu bekommen. Die Rechte ist durchaus bereit, die Grenzen zu öffnen, aber eben nur für Reiche.
Wenn man also wirklich Probleme mit kultureller Durchmischung oder Integration hat, warum wird Migration dann fĂĽr manche Menschen so einfach und fĂĽr andere so schwierig gemacht, obwohl sie denselben kulturellen Hintergrund haben? Migration ist eine Frage der Klasse, nicht der Kultur.
https://jacobin.de/artikel/internationale-ordnung-rechte-faschismus-kosmopolitismus-lea-ypi

Das aktuelle Chaos in der Welt lässt sich nicht verstehen ohne den Aufstieg einer global vernetzten Rechten, findet Lea Ypi. Im Interview spricht sie darüber, was die Linke tun muss, um ebenfalls wieder zu einer internationalen Kraft zu werden.
Arroganz und Ignoranz der westlichen politischen Nomenklatur
https://loma.ml/display/373ebf56-176a-0ad0-e08f-55c360058016
Face au capitalisme, que peuvent la science et les scientifiques ?

Hendrik Davi s’intéresse au rôle de l’enseignement supérieur et de la recherche, dans la tension entre son utilité pour le capital et son autonomie relative. La science est un vecteur de résistance et pourrait selon lui être l’un des fondements d’une VIe République, démocratique et sociale. C’est le sujet de son dernier livre, paru début 2026 et intitulé « Sciences en résistance » (éditions Hors d’atteinte), dont nous publions ici des « bonnes feuilles ».
Gramsci et Trotsky en contrepoint
https://fed.brid.gy/r/https://www.contretemps.eu/gramsci-et-trotsky-en-contrepoint/

Les pensées de Trotsky et Gramsci constituent incontestablement deux sources essentielles pour la théorie politique marxiste et pour la stratégie révolutionnaire. Mais deux questions doivent être résolues : celle de leur complémentarité ou, à l’inverse, de leur incompatibilité ; et celle de leur actualité, près d’un siècle après leur formulation. Dans un ouvrage paru récemment aux Éditions Communardes (Le marxisme de Gramsci. Hégémonie et révolution permanente dans les « Cahiers de prison »), Juan Dal Maso réouvre ces deux questions et invite à les affronter ensemble : c’est en lisant Gramsci et Trotsky en contrepoint que l’on peut dégager toute l’actualité de leurs pensées.