> ON NOUS PROMETTAIT LA FIN DE LA CAPTIVITÉ. ILS PRÉPARENT SA RELANCE.

Pendant des années, les Français ont entendu le même message.
La captivité des dauphins allait progressivement disparaître de notre pays.
La loi de 2021 devait tourner une page.
Mais aujourd'hui, un nouveau projet menace de faire exactement l'inverse.
La préfecture vient d'autoriser la création d'un prétendu :

« Centre d'études, de recherche scientifique et de sauvegarde pour dauphins »
Derrière ce nom rassurant se cache pourtant une réalité beaucoup moins reluisante.
Et nos avocates étudient actuellement l'arrêté afin d'évaluer toutes les possibilités de recours.

https://one-voice.fr/petition/non-a-un-nouveau-delphinarium-a-beauval-la-france-doit-tenir-ses-promesses-envers-les-dauphins/

PEUT-ON VRAIMENT "SAUVER" DES DAUPHINS DERRIÈRE DES MURS DE BÉTON ?

Le projet parle de "sauvegarde".
Mais de quelle sauvegarde parle-t-on exactement ?
Les grands dauphins (Tursiops truncatus) ne sont pas une espèce menacée à l'échelle mondiale.
Et surtout :

aucun delphinarium européen n'a jamais réintroduit un seul dauphin captif dans la nature.

Les dauphins qui vivront dans ces bassins sont nés en captivité ou y ont passé l'essentiel de leur existence.

Ils sont dépendants des humains.

Ils ne savent plus chasser.

Ils ne peuvent plus rejoindre une population sauvage.

Parler de "sauvegarde" alors qu'aucune réintroduction n'est prévue n'a aucun sens scientifique.
LES DAUPHINS N'ONT PAS BESOIN DE BASSINS. ILS ONT BESOIN D'OCÉAN.

Dans la nature, les dauphins :

parcourent plusieurs dizaines de kilomètres chaque jour ;

choisissent librement leurs compagnons ;

explorent ;

chassent ;

plongent ;

communiquent grâce à des systèmes vocaux extrêmement sophistiqués.

Ils sont conscients d'eux-mêmes.

Ils se reconnaissent dans un miroir.

Ils possèdent un véritable "nom" vocal.

Ils prennent des décisions en permanence.

Puis on les enferme entre quatre murs.

Même si les bassins sont un peu plus grands.

Même s'ils sont plus modernes.

Un bassin reste un bassin.

Un océan reste un océan
CE N'EST PAS DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

Le projet affirme vouloir faire avancer la science.

Mais comment étudier correctement un animal sauvage lorsqu'il est privé de sa liberté ?

Comme le rappelle le vétérinaire spécialiste des cétacés David Perpiñan :

si l'on veut étudier les dauphins, il faut les étudier dans la nature.
Sinon, on n'étudie plus le dauphin sauvage.
On étudie les conséquences de la captivité sur lui.
Les dauphins enfermés ne vivent plus comme les dauphins libres.
Leurs comportements sont profondément modifiés.
Leur environnement est artificiel.
Leurs relations sociales sont contraintes.
Leur quotidien n'a plus rien à voir avec celui de leurs congénères sauvages.

LE PROJET PRÉVOIT DÉJÀ DE NOUVELLES NAISSANCES

C'est sans doute l'information la plus importante.
Le futur établissement adhérera au programme européen d'élevage des dauphins.
Autrement dit :

la reproduction des dauphins est prévue dès le départ.
Pourtant, aucun travail scientifique sérieux ne démontre que la reproduction est nécessaire au bien-être des dauphins captifs.
Chaque naissance signifie :

davantage de dauphins captifs ;

davantage de transferts ;

davantage de souffrance ;

davantage d'animaux condamnés à vivre toute leur vie derrière des murs.

On ne met pas fin à la captivité en faisant naître une nouvelle génération de captifs.

ET APRÈS ? LES TRANSFERTS CONTINUERONT

Lors des réunions organisées ces derniers mois au ministère, les responsables du projet ont clairement indiqué qu'ils pourraient participer aux échanges internationaux de dauphins.
Même vers certains delphinariums étrangers comme en Chine.
Autrement dit :

les dauphins continueront d'être déplacés d'un établissement à l'autre comme de simples marchandises.
C'est exactement ce que la loi française devait faire disparaître.

LE COMBAT A DÉJÀ COMMENCÉ

Fin mai, une mobilisation nationale "Stop Delphinarium" s'est mise en place partout en France.

Militants.

Bénévoles.

Scientifiques.

Citoyens.

Tous refusent qu'un nouveau delphinarium ouvre ses portes alors que l'Europe entière ferme progressivement les siens.

Nos équipes travaillent déjà :

avec des experts internationaux ;

avec des vétérinaires spécialisés ;

avec nos partenaires européens ;

sur l'analyse juridique de cette autorisation ;

sur les actions nécessaires pour empêcher ce projet.

Nos avocates étudient actuellement l'arrêté afin d'en examiner toutes les failles juridiques.

NOUS AVIONS ARRÊTÉ CE PROJET UNE PREMIÈRE FOIS

Peu de personnes s'en souviennent.
Mais en 2016 déjà, un projet similaire avait été envisagé par le zoo.
One Voice s'était mobilisée.
Et le projet avait été abandonné.
Aujourd'hui, il revient.
Sous un autre nom.
Avec une autre communication.
Mais avec le même objectif :

continuer à enfermer des dauphins pour des décennies.

Nous ne laisserons pas faire.
LES DAUPHINS ONT BESOIN DE VOUS

Cette campagne sera longue.
Les promoteurs de ce projet disposent de moyens considérables.
Nous, nous n'avons ni actionnaires, ni financements publics.

Depuis plus de 30 ans, One Voice agit uniquement grâce à la générosité de celles et ceux qui refusent l'exploitation animale.
Chaque signature renforce notre mobilisation.
Chaque partage permet d'alerter davantage de citoyens.
Et chaque don nous aide à financer :

les recours juridiques ;

les expertises scientifiques ;

les enquêtes ;

les campagnes de sensibilisation.

Vous souhaitez nous aider à empêcher l'ouverture de ce nouveau delphinarium ?

La meilleure façon de soutenir cette campagne est de devenir donateur régulier.

Même quelques euros par mois nous permettent d'agir sur le long terme et de rester totalement indépendants.

Ensemble, nous pouvons empêcher qu'une nouvelle génération de dauphins naisse derrière des murs de béton.

#stopTransfertDauphins
#nonAuZooPourLesDauphins
#stopZoos
#stopZooBeauval
#oneVoice
#dauphins
#dolphins
#marineland

Marineland https://h4.io/@LaGriffe/tagged/Marineland : l’État français sacrifie orques et dauphins au profit du #lobby de la captivité

Le ministre #MathieuLefèvre a annoncé le transfert de tous les cétacés de #Marineland vers des parcs espagnols, géré par le même groupe, #ParquesReunidos. Derrière les discours officiels, l’État français cède ainsi au lobby de la captivité, qui a menacé de le poursuivre en justice, dénonce #SeaShepherd #France https://lareleveetlapeste.fr/marineland-letat-francais-sacrifie-orques-et-dauphins-au-profit-du-lobby-de-la-captivite/

#orque #dauphins #actu #actualites #info

#PhotoMai2026 #PhotoMay2026

Jour 26 : #Liberté

Famille de #dauphins en liberté dans l'#océan atlantique, vus des #falaises de #Moher, sur la côte ouest de l'#Irlande

Stop aux captures de dauphins - SEA SHEPHERD FRANCE - Stop aux captures de dauphins - SEA SHEPHERD FRANCE - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

SEA SHEPHERD FRANCE appelle à maintenir les fermetures de pêche. Protéger les dauphins, c’est protéger notre avenir : agir dès maintenant en adoptant une perspective à long terme en prolongeant les fermetures de pêche dans le golfe de Gascogne. Exposé des motifs : Chaque hiver, dans le golfe de Gascogne, des captures accidentelles de dauphins sont observées à grande échelle. Une partie de ces cétacés s’échoue sur le littoral atlantique, mais ces échouages ne représentent qu’une fraction des mortalités réelles. La majorité des dauphins morts en mer ne rejoint pas les côtes, en raison de leur dispersion par les courants et de leur décomposition en milieu marin. Depuis 1990, plusieurs dizaines de milliers de dauphins communs auraient ainsi été victimes de ces captures. Ce phénomène est connu, documenté et suivi scientifiquement. Les travaux du Comité international pour l’exploration de la mer (CIEM) et de l’Observatoire Pélagis ont permis de définir un seuil maximal de captures soutenables (PBR). Les niveaux actuels dépassent largement ce seuil, ce qui met directement en danger les populations. Des mesures de fermetures temporaires de certaines pêcheries ont été mises en place en 2024, à la suite de décisions du Conseil d’État et de procédures engagées au niveau européen. Les données scientifiques montrent que ces fermetures ont permis une réduction significative des captures, pouvant atteindre 60 à 70 %. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes. Toutefois, leur durée reste limitée à environ un mois, alors que les recommandations scientifiques préconisent des périodes plus étendues, notamment trois mois en hiver et un mois en été. Cet écart entre les recommandations scientifiques et les mesures mises en œuvre empêche de mettre fin à ce phénomène et de ramener les captures à un niveau compatible avec la conservation des populations. Les dispositifs alternatifs proposés présentent des limites importantes. Les répulsifs acoustiques (« pingers ») sont régulièrement avancés comme solution, alors que leur efficacité n’est pas démontrée et qu’ils peuvent grandement perturber le comportement des dauphins, notamment en les éloignant de leurs zones d’alimentation. Quant aux dispositifs de vidéo-surveillance embarqués, ils demeurent très insuffisamment déployés à l’échelle de la flotte concernée. Leur utilisation est aujourd’hui principalement limitée à la collecte de données, sans permettre d’éviter concrètement les captures accidentelles. Par ailleurs, les données disponibles sur les captures reposent en partie sur des déclarations non exhaustives. Cette sous-déclaration structurelle conduit à sous-estimer l’ampleur réelle du phénomène et entretient une méconnaissance structurelle des mécanismes menant aux captures ( zones, périodes, type d’engins de pêche, profondeur et longueur des filets, ect…) Dans ces conditions, les dispositifs actuels ne peuvent constituer une réponse pour ramener les captures à un niveau compatible avec la conservation des populations. Par ailleurs, l’analyse actuelle des mesures mises en œuvre reste incomplète, en ne prenant pas en compte leurs bénéfices à moyen et long terme. Les fermetures mises en place en 2024 et 2025 interviennent notamment durant des périodes de reproduction de certaines espèces commerciales, telles que le bar, le merlu, le lieu ou le turbot. La réduction de l’effort de pêche durant ces périodes de frai est susceptible de produire des effets positifs significatifs sur les populations de poissons, sur l’état des écosystèmes et sur la durabilité économique des pêcheries. Pourtant, ces bénéfices potentiels ne sont à ce jour pas intégrés dans les bilans officiels, qui se concentrent principalement sur les coûts immédiats des mesures. De nombreux travaux internationaux, notamment portés par la Banque mondiale, montrent qu’une gestion permettant aux poissons d’atteindre des tailles plus importantes conduit à une augmentation des débarquements, une meilleure valorisation des captures et une réduction des coûts d’exploitation, améliorant ainsi significativement la rentabilité des activités de pêche. En ne prenant pas en compte ces éléments, l’analyse publique demeure partielle et ne reflète pas les bénéfices socio-économiques et environnementaux des mesures de protection. À court terme, certaines contraintes peuvent être perçues comme coûteuses, mais à long terme, l’absence d’action ou des mesures insuffisantes sont susceptibles d’entraîner des conséquences économiques bien plus importantes pour l’ensemble de la filière. Le dauphin commun constitue une espèce sentinelle de l’état des écosystèmes marins. Sa disparition progressive est le signal d’un déséquilibre plus large, qui concerne également d’autres espèces protégées et l’ensemble de l’écosystème marin. Sa protection participe à l’intégrité des écosystèmes marins, dont dépend directement l’activité de pêche. Aujourd’hui, les constats scientifiques sont établis, les solutions existent et leur efficacité est démontrée. L’enjeu n’est plus celui de la connaissance, mais celui de la mise en œuvre de mesures à la hauteur de la situation et inscrites dans une véritable vision de long terme. Dans ce contexte, la prolongation des fermetures apparaît comme la mesure la plus efficace pour réduire durablement les captures accidentelles, tout en s’inscrivant dans les obligations environnementales applicables. Demandes: Par cette pétition, il est demandé à l’Assemblée nationale d’appeler le Gouvernement à : Maintenir et reconduire les fermetures spatio-temporelles de pêche dans le golfe de Gascogne ; Prolonger leur durée, afin de les rendre compatibles avec les recommandations scientifiques, notamment : Trois mois en période hivernale ; Un mois en période estivale ; Renforcer les dispositifs de suivi des captures accidentelles, notamment par la généralisation des dispositifs de caméras embarquées ; Fonder les décisions publiques sur les données scientifiques disponibles, afin de garantir la conservation des populations de dauphins.

[Photos] Une cinquantaine de grands dauphins observés au large de la coulée de lave

Scène insolite ce week-end de Pâques, au large du Piton de la Fournaise. Environ 50 grands dauphins ont été aperçus à...

Imaz Press Réunion

Marineland d’Antibes : les dauphins et les orques toujours dans l’attente d’une solution

https://vid.freedif.org/w/18SMYtBjTau3ahzqX34y7V

Marineland d’Antibes : les dauphins et les orques toujours dans l’attente d’une solution

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Marineland d’Antibes : les dauphins et les orques (toujours) dans l’attente d’une solution

https://vid.freedif.org/w/riUupRvYfELus5Bfyz2Jzd

Marineland d’Antibes : les dauphins et les orques (toujours) dans l’attente d’une solution

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Les cétacés de #Marineland risquent d’être envoyés en #Espagne pour être exploités

Pire, dès que les cétacés iront en Espagne, ils ne seront plus sous autorité française. A terme, ils risquent de finir en #Chine, « un véritable mouroir » pour les associations et soigneurs, et la garantie d’une exploitation tout le reste de leur vie. https://lareleveetlapeste.fr/les-cetaces-de-marineland-risquent-detre-envoyes-en-espagne-pour-etre-exploites/

🚨 ✋ NON aux transferts des #dauphins et des #orques du Marineland vers l’Espagne https://lareleveetlapeste.fr/petitions/non-aux-transferts-des-dauphins-et-des-orques-du-marineland-vers-lespagne/

#animaux #cetacee #petition

Le gouvernement doit décider d’ici fin mars 2026 du transfert des #orques et #dauphins de #Marineland. Le ZooParc de Beauval et le Loro Parque en Espagne apparaissent comme les principales options https://reporterre.net/Marineland-les-orques-iront-en-Espagne-et-les-dauphins-a-Beauval

#animaux #antibes #france

Ces rencontres entre #baleines et #dauphins révèlent une intelligence sociale insoupçonnée http://sci3nc.es/TQyPJS