no me importa lo que piense la sociedad de mi 🧿, solo me preocupa que tan saladito lo tienes 👀

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Le bureau du SĂ©nat a levĂ© l'immunitĂ© du sĂ©nateur LR Francis Szpiner, autorisant de fait de son placement en garde Ă  vue. Le parlementaire, cĂ©lĂšbre avocat Ă  la vie civile, est soupçonnĂ© d'avoir attribuĂ© un logement social Ă  une femme en Ă©change de relations sexuelles avec lui, ce qu'il nie, il reste prĂ©sumĂ© innocent Ă  ce stade. Une enquĂȘte qui lui a coĂ»tĂ© ses ambitions Ă©lectorales face Ă  Dati dans la course pour la mairie de Paris...

#Politique #Corruption #VSS #Senat #Sexe #Paris

Laura se soumet au rituel familial pour ĂȘtre acceptĂ©e.

https://litix.fr/un-rituel-familial

#NSFW #exhibitionnisme #nu #sexe #sexeengroupe #trio

Un rituel familial – Litix.fr

Laura se soumet au rituel familial pour ĂȘtre acceptĂ©e.

Litix.fr
ThaĂŻlande : un projet de loi veut protĂ©ger les travailleurs du sexe – Le ViĂȘt Nam, aujourd'hui

A propos des diffĂ©rences prĂ©coces entre filles et garçons

Odile Fillod a rĂ©cemment publiĂ© sur son blog un billet commentant la maniĂšre dont je communique sur les diffĂ©rences cognitives entre les sexes, et sur le fait que mes recherches actuelles dĂ©savoueraient ce que je disais sur le sujet en 2014. J’avais Ă©cris une rĂ©ponse avec quelques prĂ©cisions pour son blog, puis j’ai constatĂ© qu’il n’était pas possible d’y poster des commentaire, je poste donc ma rĂ©ponse ici.

https://youtu.be/jXUS0MRcFWM?si=IFwNBlXxxXJ6r7aa

En soi, le fait qu’un chercheur puisse changer d’avis sur un sujet n’est pas un problĂšme. Il est mĂȘme attendu que l’on change d’avis lorsque des donnĂ©es nouvelles apparaissent et ne sont pas compatibles avec ce que l’on pensait prĂ©cĂ©demment. Je suis tout Ă  fait prĂȘt Ă  changer d’avis sur les diffĂ©rences cognitives entre les sexes si les donnĂ©es l’exigent. Mais en l’occurrence, je n’ai pas connaissance de nouvelles donnĂ©es qui seraient apparues depuis 2014 qui changeraient ma vision du sujet, et donc je n’en ai pas changĂ©. Il n’y a en fait pas de contradiction entre ce que je disais en 2014, ce que je dis aujourd’hui et mes projets de recherche actuels.

Quand on donne une confĂ©rence scientifique grand public en 18 minutes, on s’efforce de raconter une histoire qui est la plus conforme possible au consensus scientifique Ă  ce moment-lĂ , mĂȘme si on n’a pas le temps d’évoquer tous les rĂ©sultats pertinents ni d’expliquer les Ă©tudes en dĂ©tail et qu’on est obligĂ© de simplifier pas mal de choses. Sur le sujet complexe des diffĂ©rences cognitives entre les sexes, il y a Ă©normĂ©ment de donnĂ©es pertinentes, Ă  travers de nombreuses espĂšces animales et de multiples disciplines (de la gĂ©nĂ©tique Ă  la sociologie), et donc il faut au prĂ©alable faire un effort de synthĂšse de l’ensemble de ces rĂ©sultats afin d’en dĂ©duire le scĂ©nario le plus compatible avec l’ensemble des donnĂ©es. C’est ce que je me suis efforcĂ© de faire pour mon TEDx talk en 2014. Si je devais le refaire en 2026, je changerais certains dĂ©tails, je modifierais certaines Ă©tudes que je cite (par exemple sur les diffĂ©rences cĂ©rĂ©brales je citerais plutĂŽt notre propre Ă©tude qui est bien plus probante: Williams et al. 2021), je citerais des mĂ©ta-analyses plus rĂ©centes, mais la teneur gĂ©nĂ©rale de mon message serait la mĂȘme, parce qu’il me semble que la synthĂšse globale de l’ensemble des donnĂ©es est toujours la mĂȘme (je pourrais d’ailleurs rĂ©pĂ©ter Ă  peu de choses prĂšs l’extrait citĂ© par Fillod).
Pour les personnes intĂ©ressĂ©es de savoir ce que je dis du mĂȘme sujet actuellement, il y a une confĂ©rence en ligne enregistrĂ©e en 2025 dans laquelle je prends beaucoup plus de temps pour examiner de nombreux rĂ©sultats, pour expliquer notamment le contexte biologique dans lequel on se situe et qu’on ne peut ignorer, mĂȘme s’il y a encore bien d’autres rĂ©sultats pertinents que j’aurais pu mentionner (notamment sur les autres espĂšces animales).

https://youtu.be/VJlKyljENX4?si=Tx89KTDFB1ErfdiD

Comme on peut le constater, en 2025, je cite toujours cette Ă©tude de Connellan et al. (2000) qui chagrine tant Odile Fillod. Pas parce qu’elle serait parfaite et qu’elle donnerait un rĂ©sultat dĂ©finitif et incontestable, mais parce qu’elle a le mĂ©rite d’exister, et que malgrĂ© ses limites elle fournit des rĂ©sultats que l’on doit prendre en compte dans la synthĂšse globale que l’on fait du sujet. Contrairement Ă  Odile Fillod, je ne considĂšre pas que les diffĂ©rentes limites de cette Ă©tude soient rĂ©dhibitoires. ConformĂ©ment Ă  sa mĂ©thode habituelle, sa critique consistait en une liste la plus longue possible de dĂ©fauts de cette Ă©tude pour donner l’impression qu’il n’y avait rien Ă  en tirer, mais je ne suis pas d’accord avec cette conclusion. Beaucoup de dĂ©tails qu’elle souligne n’affectent pas de maniĂšre pertinente la conclusion de l’étude. Les biais qu’elle pointe sont des biais hypothĂ©tiques, pas avĂ©rĂ©s. In fine, il n’y a pas moyen de dire si les dĂ©fauts de cette Ă©tude expliquent entiĂšrement ses rĂ©sultats ou pas. Les dĂ©fauts de cette Ă©tude attĂ©nuent le niveau de confiance que l’on peut avoir en ses rĂ©sultats, mais ne doivent pas conduire Ă  la balayer d’un revers de main comme elle le suggĂšre.

Une autre chose qu’on peut faire en 90 minutes qu’on ne peut pas faire en 18 minutes, c’est de donner au public une indication du niveau de confiance qu’on peut avoir dans chaque rĂ©sultat. C’est ce que je me suis efforcĂ© de faire dans ma confĂ©rence de 2025, en le faisant de maniĂšre Ă©gale pour tous les rĂ©sultats, qu’ils viennent Ă  l’appui de facteurs biologiques ou sociaux. Il me semble que c’est une attitude plus honnĂȘte et responsable vis-Ă -vis du grand public que d’exercer son esprit critique Ă  sens unique envers une seule catĂ©gorie d’études, comme le fait Odile Fillod sur son blog. Aujourd’hui, je recommande Ă©videmment Ă  toute personne intĂ©ressĂ©e le visionnage de cette vidĂ©o de 2025 bien plus que celle du TEDx de 2014. Mais comme tout le monde n’a pas 90 minutes devant soi, je considĂšre que le TEDx de 2014 reste une bonne entrĂ©e en matiĂšre pour les plus pressĂ©s.

En tant que chercheur, je considĂšre donc qu’il faut prendre l’étude de Connellan et al. pour ce qu’elle est, une Ă©tude unique, avec ses limites (comme toute Ă©tude), qui donne un rĂ©sultat dans lequel on peut avoir une confiance modĂ©rĂ©e, et dont la plausibilitĂ© est aussi Ă  estimer en fonction de sa cohĂ©rence avec toutes les autres donnĂ©es connues. En prĂ©sence d’un tel rĂ©sultat, la seule maniĂšre d’aller plus loin est de tenter de le rĂ©pliquer. C’est pour cela que c’est l’un de mes projets. Il se trouve que mon laboratoire est l’un des pionniers de l’étude du nourrisson, et qu’en plus il possĂšde une plateforme de test dans une maternitĂ©, et que j’ai moi-mĂȘme une bonne expĂ©rience de l’expĂ©rimentation sur le nouveau-nĂ©, et un intĂ©rĂȘt pour le sujet. Je suis donc dans une position trĂšs avantageuse pour essayer de le faire, et je crains que si je ne le fais pas moi-mĂȘme personne d’autre ne le fasse. C’est pour cela que j’ai conçu ce projet. Bien entendu, je ne compte pas rĂ©pliquer l’expĂ©rience de Connellan et al. Ă  l’identique, mais plutĂŽt exploiter les progrĂšs techniques et mĂ©thodologiques pour utiliser une mĂ©thode plus sensible. Je compte Ă©galement prĂ©-enregistrer l’expĂ©rience et employer de grands effectifs pour avoir une bonne puissance statistique, de maniĂšre Ă  ce qu’on puisse avoir une confiance importante dans le rĂ©sultat final, qu’il montre une diffĂ©rence entre les sexes ou non. Je ne connais pas le rĂ©sultat Ă  l’avance, je n’ai pas un discours prĂ©conçu Ă  diffuser, tout ce que je veux c’est en avoir le cƓur net. Ce projet est destinĂ© en premier lieu Ă  satisfaire ma curiositĂ©, mais je sais que cette curiositĂ© est partagĂ©e par de nombreuses autres personnes qui en attendent les rĂ©sultats. J’espĂšre qu’Odile Fillod a, elle aussi, un intĂ©rĂȘt sincĂšre pour la rĂ©ponse Ă  la question des diffĂ©rences cognitives entre les sexes Ă  la naissance, et pas seulement pour la promotion d’un certain narratif.

Connellan, J., Baron-Cohen, S., Wheelwright, S., Batki, A., & Ahluwalia, J. (2000). Sex differences in human neonatal social perception. Infant Behavior and Development, 23, 113–118.
Williams, C. M., Peyre, H., Toro, R., & Ramus, F. (2021). Sex differences in the brain are not reduced to differences in body size. Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 130, 509–511. https://doi.org/10.1016/j.neubiorev.2021.09.015

#psychologie #sexe
Pour mémoire : Franck Ramus et les différences précoces entre filles et garçons

Je reviens sur certaines affirmations faites par Franck Ramus en 2014, dans le cadre d’une campagne qu’il menait alors contre la supposĂ©e nĂ©gation de faits prĂ©tendument bien Ă©tablis concernant la sexuation des dispositions cognitives et comportementales humaines. Il ne soutient plus qu'ils le sont, et pour cause : ils ne l’étaient pas alors et ne le sont toujours pas.

Mediapart

La mÚre et le fils se mettent sous la couverture et passent une belle soirée.

https://litix.fr/soiree-canape-avec-maman

#NSFW #mĂšrefils #milf #sexe #striptease

SoirĂ©e canapĂ© avec maman – Litix.fr

La mÚre et le fils se mettent sous la couverture et passent une belle soirée.

Litix.fr

Jim Fergus, Marie-Blanche

D’une filiation franco-amĂ©ricaine authentique, l’auteur fait un roman. Il l’intitule du prĂ©nom de sa mĂšre, Marie-Blanche, de nom complet Marie-Blanche (dite Baby) Gabrielle Mauricette de Brotonne-McCormick. Elle s’est jetĂ©e en mars 1966 du haut d’un balcon Ă  GenĂšve aprĂšs s’ĂȘtre saoulĂ©e lorsque Jimmy avait 16 ans. Elle n’avait jamais Ă©tĂ© aimĂ©e mais toujours exploitĂ©e, et n’était pas heureuse. « Je suis une garce immature et ingrate, qui n’aurait jamais dĂ» se marier et enfanter Â», dit-elle p.628.

Elle avait de qui tenir. RenĂ©e, sa mĂšre, Ă©tait fille de pute, adoptĂ©e sous la forme d’un faux accouchement par la « comtesse Â» Marie Henriette Trumet de Fontarce. Ne pouvant, ou ne voulant pas avoir d’enfant ni l’ennui d’accoucher dans la douleur, elle a acceptĂ© comme fille la bĂątarde de son mari avec une ballerine. RenĂ©e, pas aimĂ©e, a Ă©coutĂ© depuis l’ñge de 6 ans dans le coffre Ă©gyptien du salon dans lequel elle se cachait, sa « mĂšre Â» et son oncle Gabriel baiser follement dans toutes les positions. A 11 ans, elle a tĂątĂ© du membre viril du jeune palefrenier Ă  peine plus ĂągĂ© qu’elle ; Ă  12 ans, elle a senti celui de l’oncle contre son torse. Mais il ne l’a dĂ©florĂ©e qu’à 14 ans, aprĂšs avoir pris conseil de la mĂ©decine, vu la taille et le diamĂštre de son membre. Vivant en Égypte, propriĂ©taire de plantations de coton et de canne Ă  sucre, il avait adoptĂ© les mƓurs du pays concernant le sexe avec les filles – dĂšs l’ñge de 10 ans.

Trop prĂ©occupĂ©e d’elle-mĂȘme parce que dĂ©sirĂ©e, RenĂ©e aura alors des relations multiples, avec un prince Ă©gyptien de 20 ans, un jeune anglais puis son frĂšre cadet, un artiste rĂ©volutionnaire fauchĂ©, un jeune aviateur de la PremiĂšre guerre mondiale, avant de convoler en noces arrangĂ©es par l’oncle avec le niais mais riche Guy de Brotonne pour s’assurer un viatique. L’argent prime l’amour, c’est la base. Elle le quittera pour l’aviateur Pierre de Fleurieu, retrouvĂ© vivant mais un bras en moins, puis Leander McCormick, industriel amĂ©ricain de la moissonneuse-batteuse et pĂ©dĂ© de premiĂšre. Ce mariage de convenance convenait Ă  tous deux : elle pour ne plus enfanter, lui pour ne pas se dĂ©voiler.

Marie-Blanche est la fille de Guy de Brotonne, faite par devoir, tandis que Thierry, dit Toto, est le fruit inattendu d’une liaison avec le prince Ă©gyptien dans le dos du mari, souvent bourrĂ©. Marie-Blanche, chargĂ©e de cette hĂ©rĂ©ditĂ©, aura des amants mais un seul mari, Bill, avec qui elle aura trois enfants, dont l’aĂźnĂ©, Billy, mourra Ă©crasĂ© Ă  6 ans par un tracteur qu’il avait mis en marche faute d’ĂȘtre surveillĂ© par ses parents. Les deux suivant, Leandra et Jimmy, seront rejetĂ©s, sans cesse comparĂ© Ă  l’incomparable premier fils.

C’est dire si cette histoire de sexe multiple Ă  l’amĂ©ricaine, soigneusement dĂ©calĂ©e dans l’espace (en France et en Égypte) et dans le temps (le dĂ©but du siĂšcle dernier), flatte les fantasmes yankees tout en prĂ©servant la morale puritaine. Car le pĂ©chĂ© y apparaĂźt puni. Baiser hors mariage, c’est se vouer Ă  ne pas aimer ni n’ĂȘtre pas aimĂ©e ; refuser la maternitĂ© et le couple, c’est se vouer Ă  l’ennui, donc Ă  l’alcool, donc Ă  la dĂ©chĂ©ance. Être baisĂ©e trop jeune, c’est devenir un objet sexuel, d’un Ă©goĂŻsme sacrĂ©, pas une femme Ă©panouie. Et on pourrait multiplier les exemples.

L’auteur n’est pas bigot, mais reconnaĂźt Ă  l’Église une solennitĂ© Ă  faire peur. « L’Église en soi est dĂ©jĂ  un endroit assez effrayant pour un enfant. Avec son faible Ă©clairage, ses images violentes de souffrance, le crucifix, cette musique sinistre, ces rituels pesants, solennels, et ces chants incomprĂ©hensibles. Tout cela est calculĂ©, ai-je fini par penser, pour crĂ©er une impression durable chez les plus petits, de sorte que, devenus adultes, ils n’osent pas douter de Dieu ou de ses reprĂ©sentants terrestres Â» p.100. Et le pĂšre Jean, flanquĂ© comme prĂ©cepteur Ă  la gamine de 7 ans, n’aimait rien tant que de la renverser sur ses genoux et de la fesser cul nu pour que cela cuise. Il prenait son plaisir Ă  infliger la souffrance qu’il avait de son propre dĂ©sir.

Le roman alterne les chapitres RenĂ©e et les chapitres Marie-Blanche, liant les deux destins comme s’ils devaient se rĂ©pliquer. L’auteur, formĂ© au journalisme, est douĂ© d’un indĂ©niable don de conteur et le roman se dĂ©vore, avec cette Ă©pice supplĂ©mentaire qu’il est en partie « vrai Â». Le lecteur français savourera le prĂ©nom de Gabriel donnĂ© Ă  l’oncle pĂ©dophile, en Ă©cho Ă  un autre Gabriel, archange aux pieds fourchus qu’une certaine Springora, raide dingue de son membre Ă  14 ans si l’on en croit ses lettres, a « dĂ©noncĂ© Â» Ă  la vindicte publique – quarante ans aprĂšs pour faire bonne mesure. Contrairement Ă  elle, RenĂ©e ne s’est pas donnĂ©e l’excuse de se dire « sous emprise Â».

Pas un classique qu’on est amenĂ© Ă  relire, mais une « romance Â» dĂ©calĂ©e dans le passĂ© trĂšs agrĂ©able Ă  lire – pour fantasmer – mĂȘme si l’auteur est un peu rapide sur l’arriĂ©ration de la Bretagne, et ces grottes prĂ©historiques dans lesquelles on se promĂšne comme si de rien n’était. La France, vue de Yankeeland, se hausse parfois Ă  la caricature ridicule.

Jim Fergus, Marie-Blanche, 2011, Pocket 2023, 734 pages, €11,20, e-book Kindle €14,99

(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

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Marie Blanche (Nouvelle édition) : Fergus, Jim, Piningre, Jean-Luc: Amazon.fr: Books

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Retour de flamme – Litix.fr

Laurie et Tom rencontrent leur belle-mĂšre, Audrie, et retrouvent leur pĂšre.

Litix.fr

DĂšs la naissance, en moyenne, filles et garçons n’auraient pas tout Ă  fait le mĂȘme cerveau.

DĂ©couvrez tous les dĂ©tails dans le nouvel Ă©pisode du #podcast #LaTĂȘteDansLeCerveau : https://soundcloud.com/latetedanslecerveau/numero352

Et les références scientifiques : https://cervenargo.hypotheses.org/9261

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Merci pour vos Ă©coutes et partages â˜ș

ThaĂŻlande : la communautĂ© LGBTQ+ sous le choc aprĂšs l’humiliation d’une femme trans musulmane https://vietnam-aujourdhui.info/2026/05/18/thailande-la-communaute-lgbtq-sous-le-choc-apres-lhumiliation-dune-femme-trans-musulmane/ #DroitsDeLHomme #Religion #Sexe #Thailande
ThaĂŻlande : la communautĂ© LGBTQ+ sous le choc aprĂšs l’humiliation d’une femme trans musulmane – Le ViĂȘt Nam, aujourd'hui