Octobre 1944 (Jean Cayrol)

     Octobre 1944 Tes yeux pleins de mes larmes ta voix pleine de mon cri ta nuit ferme comme une arme dans un grand silence enfin prend un visage gris. Ô forêts inanimées Ô cœur voilé de la pluie marche folle du brouillard d'où vient l'ombre qui te suit. * Ombre si douce au toucher Miroir heureux où se penche Un visage que rien ne dérange Comme un aveu d'éternité. Visage de ta vie que voilà L'orient devine la peine (Jean Cayrol) déportation à […]

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/28/octobre-1944-jean-cayrol/

L'existence de Samuel de Champlain implique l'existence de Samuel de Champvide.

#implication #SamuelDeChamplain #plein #vide #champ

Comme un pauvre ermite (Sir Walter Ralegh)

     Comme un pauvre ermite reclus en lieu obscur, Je veux finir mes jours pleins de doute infini, À pleurer ces peines que le temps ne peut guérir, Là où seul l'Amour saura retrouver ma trace. Soucis, chagrins seront mon unique pitance, Je ne boirai que larmes qui coulent de mes yeux, Et pour toute lumière dans une ombre aussi noire J'userai des flammes qui montent de mon cœur. Un habit de bure grise habillera mon corps, Mon bâton d'espoir brisé pour me soutenir ; La […]

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/17/comme-un-pauvre-ermite-sir-walter-ralegh/

Mon âme (Eqbâl)

     Mon âme est pleine de la fumée de mes peines : hormis ta main, je n'espère nul secours. A qui dirais-je l'histoire de mon chagrin, quand dans mon cœur il n'est personne que toi? (Eqbâl) Recueil: Anthologie de la poésie persane (XIè - XXè siècle) Traduction: G. Lazard, R. Lescot, H. Massé Editions: Gallimard

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/15/mon-ame-eqbal/

LE FLEUVE (Eqbâl)

     LE FLEUVE Vois le fleuve : il est ivre, il marche, il est pareil à la Voie Lactée sur la face des champs. D'un paisible sommeil en un berceau de nuées l'étreinte des montagnes l'éveilla au désir. Son pas fait chanter le gravier; son visage est limpide et sans couleur comme un miroir. Il est ivre, il s'en va vers la mer infinie, étranger au monde, seul présent à lui-même. Sur son chemin le printemps déploie ses féeries, le jasmin s'ouvre et narcisse et la […]

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/14/le-fleuve-eqbal/

HARLEM (Ingeborg Bachmann)

     HARLEM Les douves de tous les nuages se desserrent, la pluie bondit par les échelles d'incendie, tombe filtrée par les cours intérieures, et pianote sur la boîte pleine de musique. La ville noire roule des yeux blancs et sort du monde à chaque coin de rue. Le silence s'infiltre dans les rythmes de la pluie dont le blues ne s'entend plus. (Ingeborg Bachmann) Recueil: Poèmes Traduction: de l'allemand par François-René Daillie Editions: Actes Sud

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/10/harlem-ingeborg-bachmann/

La #fête continue, bat son #plein !
#érotisme et les #femmes à l'honneur ce premier #weekend

Mon univers 👉 https://bit.ly/bakoop !
Mes œuvres 📷 https://amzn.to/4qPRTWe !
mes pseudos
(Bakoop M.; BKM et Bailey Cooper ) Crédit : Graphe'X

La #fête continue, bat son #plein !
#érotisme et les #femmes à l'honneur ce premier #weekend

Mon univers 👉 https://bit.ly/bakoop !
Mes œuvres 📷 https://amzn.to/4qPRTWe !
mes pseudos
(Bakoop M.; BKM et Bailey Cooper ) Crédit : Graphe'X

La #fête continue, bat son #plein !
#érotisme et les #femmes à l'honneur ce premier #weekend

Mon univers 👉 https://bit.ly/bakoop !
Mes œuvres 📷 https://amzn.to/4qPRTWe !
mes pseudos
(Bakoop M.; BKM et Bailey Cooper ) Crédit : Graphe'X