Octobre 1944 (Jean Cayrol)
Octobre 1944 Tes yeux pleins de mes larmes ta voix pleine de mon cri ta nuit ferme comme une arme dans un grand silence enfin prend un visage gris. Ô forêts inanimées Ô cœur voilé de la pluie marche folle du brouillard d'où vient l'ombre qui te suit. * Ombre si douce au toucher Miroir heureux où se penche Un visage que rien ne dérange Comme un aveu d'éternité. Visage de ta vie que voilà L'orient devine la peine (Jean Cayrol) déportation à […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/28/octobre-1944-jean-cayrol/






