Alex Howlett | #Mundo
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Aung San Suu Kyi turns 81 in prison and her son has something to say about it
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Kyauktaw Township, Myanmar · Conflict
Military airstrike kills seven civilians in Kyauktaw, Myanmar
A Myanmar military airstrike in Rakhine state killed at least seven civilians.
Outrage: FIFA awarded exclusive World Cup Burmese rights to Mytel, owned by junta
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« Toi, Facebook, tu as détruit notre rêve » : au #Myanmar, les Rohingyas voulaient « mener la même vie que les autres »
En 2017, plus de 700 000 personnes fuyaient le Myanmar pour le Bangladesh. Victimes d’une campagne de nettoyage ethnique, les Rohingyas ont vu Facebook jouer un rôle majeur dans le déferlement de haine et de violences qu’ils ont subi.
« Meta le savait, Meta n’a rien fait. » Dans son rapport The social atrocity, publié en 2022, Amnesty International démontre comment le géant américain, qui ne portait pas encore ce nom, a contribué, par l’intermédiaire du système algorithmique de Facebook, « aux atrocités perpétrées contre le peuple rohingya » et « commises par l’armée du Myanmar » à partir de 2017.
Pourtant, dès 2012, des documents et témoignages révèlent que Facebook était à la fois au courant de la propagation de discours haineux à l’encontre des Rohingyas sur sa plateforme, comme de la dangerosité de ses algorithmes. Pendant des années, rien n’a été fait. Neuf ans après une « campagne de nettoyage ethnique », plus de 25 000 morts et 700 000 déplacés, les Rohingyas demandent toujours réparation à Meta.
Au Myanmar, la « caisse de résonance » d’un Facebook synonyme d’Internet
En mai 2012, un événement tragique vient cristalliser les tensions déjà anciennes au Myanmar : une jeune fille bouddhiste est violée et tuée, un crime attribué, sans preuve, à des membres de la communauté rohingya, minoritaire et musulmane. Instrumentalisé par des groupes extrémistes sur Facebook, cet incident entraîne une intensification brutale des discours de haine envers les Rohingyas, transformant la plateforme en « caisse de résonance », selon les mots d’Amnesty International, de la violence interethnique.
Témoin et victime directe de ce basculement, Maung Sawyeddollah raconte à Amnesty International : « Les tensions entre les communautés de la région ne datent pas d’hier, mais je n’avais jamais ressenti d’animosité au quotidien jusqu’à l’arrivée de Facebook et des téléphones portables. » En très peu de temps, durant la décennie 2010, Facebook s’est imposé au Myanmar, où il est presque devenu synonyme d’Internet. En 2017, le pays compte 11 millions d’utilisateurs du réseau social pour 13,7 millions d’internautes. Trois ans plus tôt, le monopole d’État sur les communications était levé, démocratisant l’usage du web sur des smartphones sur lesquels Facebook était installé par défaut. ⤵️
It's going to be a great festival here in #LuangPrabang #Laos this December — our team is busy whittling down this group of submissions to around 20 features and 50 shorts.
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