Panotii Cantii: Manoeuvre + Delphine Dora + Nuèit

Grrrnd Zero, mercredi 1 avril à 19:30 UTC+2

𓆜𓆝𓆞 Le mercredi 1er avril 𓆜𓆝𓆞
Panotii Cantii vous invite à Grrrnd Zero !
« Avril est le plus cruel des mois, il engendre des lilas qui jaillissent de la terre morte, il mêle souvenance et désir, il réveille par ses pluies de printemps les racines inertes. »
Venez écouter :

⚒️ MANŒUVRE - chants de prolo
On entend un son continu. Un bourdon vite rejoint par des paroles. Celles des travaillereuses. Elles nous racontent des histoires, nous guident à travers le Charolais, devant des usines ou des entrepôts. Dans les recoins industriels, rouille et peinture au plomb, odeur de café froid. @manoeuvre_duo est une formation issue de @lengeance avec @nicolas_virey (Vielle à Roue) et @h.u.g.o.jannet (Batterie, guitare) réuni autour d’un recueil de textes écrits durant des métiers d’ouvrier et d’exécutant.

🔮 DELPHINE DORA - chants et pianos protéïformes
Promesse d’un rêve, promenade dans la voix lactée, la musique de Delphine Dora s’inscrit dans une cosmologie lointaine, où les constellations imaginaires vacillent délicatement dans nos esprits, au rythme des cordes frappées. Delphine Dora est une musicienne, compositrice, improvisatrice développant depuis une dizaine d’années un univers musical intimiste et pluriel, en perpétuel métamorphose situé au croisement de différents genres musicaux.

🕯️NUÈIT - occitan noise vnr
« La nuit, tes chants engloutissent le monde et tes yeux sont tournés vers une prière perdue. » Étrange enfant du chant néo-trad et de la noise, @lala_nueit nous concocte des balades parfois douces, parfois cassées, parfois abrasives.

🐟 À Grrrnd Zero,
60 avenue de Bohlen à Vaulx-en-Velin
🐟 Ouverture des portes à 19H30
Début des concerts à 20H30 PILE
Fin à 23H30 pour prendre le métro !
🐟 +/- 7 euros, pas de CB
🐟 Autogestion = prends soin de toi ET des autres 💙 viens nous voir aux entrées ou au bar si ça ne va pas ou que tu es témoin de quelque chose qui ne va pas.
🐟 affiche par Myynn (@tendresse_totale)

https://agenda.villemorte.fr/event/panotii-cantii-manoeuvre-delphine-dora-nueit

Stony Stone + Nesbo

La Machinerie - Bizarre !, vendredi 10 avril à 20:00 UTC+2

https://agenda.villemorte.fr/event/stony-stone-nesbo

Buzz Booster : Finale régionale du tremplin de rap

La Machinerie - Bizarre !, vendredi 3 avril à 20:00 UTC+2

https://agenda.villemorte.fr/event/buzz-booster-finale-regionale-du-tremplin-de-rap

DOPPLeR + Dirty Harry DJ Set

Périscope, jeudi 23 avril à 20:00 UTC+2

Release Party


DOPPLeR, groupe absolument mythique et indispensable de la scène NOISE française, revient après 15 ans de « silence discographique », avec l’album « Pourquoi ce disque? » dont nous fêterons la release le jeudi 23 avril au Périscope. 

La musique de DOPPLeR s’inscrit dans la tradition noise / math-rock / post-hardcore française des années 2000, avec des compositions tendues, sèches, angulaires. Leur son repose sur une basse massive et distordue, souvent en motifs répétitifs, une guitare tranchante aux attaques franches et saturations abrasives, et une batterie très physique, marquée par des ruptures soudaines, des mesures asymétriques et des montées en pression typiques du genre.

Pas d’arrangements décoratifs, pas d’effets superflus : DOPPLeR travaille une matière sonore brute, proche de ce que peuvent proposer Unsane, Shellac, The Young Gods ou certains groupes de l’écurie Skin Graft / Touch & Go. Les voix — parlées, scandées, criées — surgissent par moments, comme une couche supplémentaire de tension. En concert, le groupe développe un son dense, frontal et précis, sans débordement incontrôlé : un mur rythmique net, construit, soutenu par un travail de façade historique au sein du groupe (sonorisé par La Fraise) et des lumières taillées pour l’impact. On n’y vient pas pour la contemplation : on y vient pour vivre une musique qui frappe, pousse, secoue, et reste dans le corps longtemps après le concert.

https://agenda.villemorte.fr/event/doppler-dirty-harry-dj-set

DOPPLeR + Dirty Harry DJ Set

RELEASE PARTY DOPPLeR, groupe absolument mythique et indispensable de la scène NOISE française, revient après 15 ans de « silence discographique », avec l’album « Pourquoi ce disque? » dont nous fêterons la release le jeudi 23 avril au Périscope.  La musique de DOPPLeR s’inscrit dans la tradition noise / math-rock / post-hardcore française des années 2000, avec des compositions tendues, sèches, angulaires. Leur son repose sur une basse massive et distordue, souvent en motifs répétitifs, une guitare tranchante aux attaques franches et saturations abrasives, et une batterie très physique, marquée par des ruptures soudaines, des mesures asymétriques et des montées en pression typiques du genre. Pas d’arrangements décoratifs, pas d’effets superflus : DOPPLeR travaille une matière sonore brute, proche de ce que peuvent proposer Unsane, Shellac, The Young Gods ou certains groupes de l’écurie Skin Graft / Touch & Go. Les voix — parlées, scandées, criées — surgissent par moments, comme une couche supplémentaire de tension. En concert, le groupe développe un son dense, frontal et précis, sans débordement incontrôlé : un mur rythmique net, construit, soutenu par un travail de façade historique au sein du groupe (sonorisé par La Fraise) et des lumières taillées pour l’impact. On n’y vient pas pour la contemplation : on y vient pour vivre une musique qui frappe, pousse, secoue, et reste dans le corps longtemps après le concert.

Ville Morte

POOR BOYS (aka NSDOS x TISS) + DEENA ABDELWAHED + SALMA ROSA

Le Sucre, samedi 18 avril à 23:00 UTC+2

La clôture du festival Récif porté par Le Périscope, c’est sur le dancefloor du Sucre, en format club de 23h à 5h !

POOR BOYS aka NSDOS x TISS

Après s’être rencontrés à La Nouvelle-Orléans lors de leurs résidences respectives à la Villa Albertine en 2024, TISS et NSDOS ont entamé une collaboration musicale aussi évidente qu’excitante, qui prend le nom de Poor Boys

Ce duo atypique, composé d’un batteur et d’un artiste de musique électronique, est une exploration captivante fondée sur l’improvisation, où des rythmes façonnés par le geste humain se mêlent harmonieusement à ceux générés par les machines.

La fusion de ces deux identités musicales affirmées nous offrira des lives hypnotiques, oscillant entre jazz, musique expérimentale et sonorités électroniques. Le nom est emprunté au célèbre club situé sur Saint-Bernard Street à La Nouvelle-Orléans, un lieu qu’ils fréquentaient régulièrement durant leurs séjours dans la ville.

Leur musique est une exploration captivante fondée sur l’improvisation, où des rythmes façonnés par le geste humain se mêlent harmonieusement à ceux générés par les machines.

En associant les percussions organiques de TISS à l’expertise électronique de NSDOS, le duo crée une musique qui dépasse les frontières et les conventions, reflétant clairement l’influence de la scène techno de Detroit, des musiques afro-caribéennes, des tendances britanniques, ainsi que de l’afrobeat.

Cette collaboration constitue également un hommage vibrant à l’héritage, à la créativité débordante et à l’âme musicale de La Nouvelle-Orléans.

DEENA ABDELWAHED

Un pied dans l’expérimentation, l’autre dans la tradition, la DJ et productrice Deena Abdelwahed a réussi à placer la scène tunisienne sur la carte des musiques électroniques. 

Après ses débuts dans un groupe de jazz et de multiples interventions dans la scène électronique de Tunis, la productrice et DJ tunisienne s’installe en France en 2016. Elle signe sur le label parisien InFiné et sort deux EP, « Klabb » (2017) et « Dhakar » (2020) et un album intitulé « Khonnar » (2018), acclamé par plusieurs médias internationaux tels que Pitchfork et The Guardian.

Autodidacte à la recherche du son du futur, Deena construit ses sets comme des laboratoires de recherche, sur le fil du rasoir de la musique club avant-gardiste. Elle signe des DJ sets hybrides à la pointe des subcultures, notamment son set au Sonar en 2017 (Top 10 du festival du NY Times), révèlent la jeune Tunisienne lors de festivals et d’événements nécessitant une expérience de club exigeante (Boiler Room, Concrete, Room For Resistance, Säule / Berghain …). 

Refusant la facilité, et la célébrité factice d’une certaine scène club, elle poursuit sa quête – mettre les musiques arabes au cœur du dancefloor – avec intransigeance et détermination. Et surtout la tête haute ! 

SALMA ROSA

D’origine lyonnaise, le soleil de nos nuits Salma Rosa nous emmène fréquemment en voyage entre downtempo, sonorités jazz, blues et ambient, qu’il s’agisse de dj-set IRL ou via son show Sick Sad World sur LYL. Elle est par ailleurs membre du crew 2SIK et partage un live aux sonorités trip hop 90’s avec son acolyte Jonnnah où elle est la chanteuse. Ils ont récemment sorti une track sur la compilation du label lyonnais Comic Sans Records à découvrir ici.

https://agenda.villemorte.fr/event/poor-boys-aka-nsdos-x-tiss-deena-abdelwahed-salma-rosa

AMG + Leo Geller 4tet + La Grande Jam Session

Périscope, samedi 18 avril à 19:00 UTC+2

Pour la soirée de clôture de RÉCIF, Le Périscope propose, le samedi 18 avril 2026, une soirée à la configuration inédite.

La soirée s’ouvrira avec deux concerts : Leo Geller 4tet à 19h puis AMG à 21h, deux formations très actives sur les scènes jazz émergentes, locale et parisienne. Elle se prolongera ensuite avec La Grande Jam, meilleure manière, selon nous, de célébrer collectivement et de clôturer cette troisième édition en beauté.

LA GRANDE JAM – 22h

La Grande Jam Session est ouverte à tous·tes les musicien·ne·s jazz, dans une bonne ambiance et un esprit de bienveillance, lancée et animée par le Leo Geller 4tet et AMG. Elle n’attend plus que vous : venez jouer avec vos instruments, la scène vous appartient… et la nuit sera longue.

Aux dires des fantômes qui hantent nos murs, la dernière jam impromptue au Périscope remonte à plus d’une décennie. Un fait finalement plutôt étonnant pour un lieu d’échanges artistiques comme le nôtre où se croisent chaque semaine des dizaines de musicien·nes entre nos studios et nos scènes.

Comme souvent : ce qu’on ne provoque pas n’advient jamais. Alors quoi de mieux que cette clôture de festival – avec sa déferlante de musiciennes et musiciens venus d’ici et d’ailleurs – pour réveiller cette tradition endormie ?

AMG – 21h

Jeune formation parisienne en pleine ascension, AMG s’impose comme l’une des révélations du jazz actuel. Héritiers de Coltrane, McCoy Tyner et Pharoah Sanders, Antoine Fleury (piano), Keïta Janota (saxophones), Anthony Jouravsky (contrebasse) et Mailo Rakotonanahary (batterie) fusionnent virtuosité et intensité pour offrir une musique suffisamment virtuose pour convaincre les amateur·ices de jazz, et assez libre et inventive pour toucher au-delà du cercle des initié·es. 

Après AMG Extended et Gate 01 – Live at Sunside, salués par la critique, et leur victoire au Concours national de Jazz de La Défense 2025, AMG confirme son statut de groupe incontournable. Pour France Inter, leur acronyme résume « le futur du jazz en trois lettres ».

LEO GELLER 4TET – 19h

Leo Geller fait partie de cette nouvelle génération de musicien·nes très actifs sur la scène française émergente ! À la fois guitariste, compositeur et infatigable passeur d’énergie, il est l’organisateur des « Jams Jazz à Lio » à La Pente (Lyon 1er), un rendez-vous bimensuel fédérateur devenu incontournable pour la communauté lyonnaise.

Avec son projet Leo Geller 4tet, il est aux côtés de Jérémie Lucchese (saxophone ténor), Fanny Bouteiller (contrebasse) et Malo Thiery (batterie). Le quartet embarque le public pour un voyage vers les quatre points cardinaux d’un jazz métissé. Entre guitare psychédélique, rythmiques chaloupées et vibrantes envolées du saxophone, le groupe convoque un véritable melting pot d’influences, de John Coltrane à Kurt Rosenwinkel, de Fela Kuti au trio Motian/Lovano/Frisell. Une musique libre où chaque note est jouée avec le cœur et les tripes. 

Le projet est lauréat de JazzContreBand et du Festival Jazz à Oloron, confirmant l’élan et la reconnaissance qui portent aujourd’hui le Leo Geller 4tet sur les scènes du jazz actuel.

Si vous aimez : NCY Milky Band, De Beren Gieren, Wet Enough!?, Nubiyan Twist, Shibuuya, Sarāb, 15 15.

https://agenda.villemorte.fr/event/amg-leo-geller-4tet-la-grande-jam-session

Grems + KLM + Indawa + Dj Sunlet

Périscope, vendredi 17 avril à 19:00 UTC+2

GREMS (rap, jazz)- 22h

Inclassable, insaisissable, unique : voilà déjà deux décennies que Michaël Eveno, alias GREMS, trace sa propre voie entre l’underground et l’art contemporain. Flow unique, langage inventé, esthétique sans compromis : GREMS est un ovni. Il a collaboré avec des artistes internationaux comme Foreign Beggars, Wildchild, Big Red, ou encore des producteurs comme Opolopo, Machinedrum, Simbad, et exploré des genres comme le grime, le broken beat ou la deep house.

Sur scène, GREMS se présente aujourd’hui en trio expérimental, aux côtés de Rose Kid (piano, voix) et Nxquantize (loop station, percussions). Un live intense et organique, où le flow devient rythmique, les mots frappent comme des mesures et la performance navigue entre slam rythmique, jazz libre et poésie brute. La scène devient un laboratoire sonore, traversé par l’improvisation, la tension et la liberté.

Ce nouveau format accompagne “La saison des bombes”, un EP jazz-rap radical de 7 titres, amorçant un virage artistique fort après une tournée anniversaire célébrant ses 25 ans de carrière en 2025. Produit par GREMS avec Nxquantize, Roland Jones et Ian Jones, le projet mêle envolées libres, échos boom bap et réflexes trappy. Ici, le flow n’est plus seulement un vecteur de texte : il est une matière rythmique à part entière. Un album est déjà annoncé pour le printemps 2026.

Pionnier du rap alternatif français, GREMS traverse aujourd’hui sa troisième décennie de création avec une liberté intacte. Issu du boom bap des années 2000, membre des groupes cultes Hustla et Rouge à Lèvres (avec Disiz), il s’impose très tôt comme une figure à part. En plus de vingt-cinq ans de carrière, il a signé 11 albums solo, plus de 400 morceaux et donné près de 1000 concerts à travers le monde.

Sans compromis esthétique, GREMS reste un ovni du paysage musical français. Un artiste en mouvement constant, pour qui la scène est un terrain d’expérimentation autant qu’un espace de prise de parole.

KLM (rap) – 21h

Rappeuse issue de la scène lyonnaise, KLM porte un rap authentique, engagé et introspectif. Nourrie par l’énergie des open mics et l’esprit hip-hop, elle développe une écriture incisive qui dénonce les injustices avec sincérité et force. Après des débuts sur scène avec son crew Les Artisans des Bonnes Ondes (L.A.B.O*), elle poursuit son parcours avec un premier EP puis un album, tout en multipliant les concerts. Accompagnée par des structures comme Bizarre! ou le Ninkasi Music Lab, KLM affirme un univers percutant et sans compromis.


INDAWA (soul) – 19h30

Autrice, compositrice et interprète lyonnaise, INDAWA esquisse un monde situé « quelque part entre la profondeur des cieux et les quelques nuages encore perceptibles d’ici ». Un univers sensible et suspendu, où l’amour, la douceur et la compassion ouvrent la voie à un voyage sonore introspectif, poétique et intimiste dans une ambiance folk/soul. Avec un premier EP paru en septembre 2025 et une première partie remarquée de Keziah Jones au Transbordeur, INDAWA affirme un univers singulier et prometteur. (Indawa a suivi le dispositif d’accompagnement des Ateliers Lobster porté par Le Périscope.)

DJ SUNLET (hip-hop)

Spécialiste du vinyle et infatigable diggeuse, DJ Sunlet propose des sets enivrants et terriblement dansants, entre hip-hop underground, soul et funk. Derrière ses platines, elle assurera l’ambiance tout au long de la soirée, reliant les univers des différents groupes avec groove et finesse dans un set 100 % vinyles.

Si vous aimez : SHIBUUYA!, Sampling is beautiful, Souffrance, Durden, La Récré, Supergombo, YELLOWSTRAPS

https://agenda.villemorte.fr/event/grems-klm-indawa-dj-sunlet

FŒHN + Manon Mullener Trio + Claire Besson & Hugo Diaz

Périscope, jeudi 16 avril à 19:00 UTC+2

FŒHN – 22h

Après trois albums studio signés de bonne heure sur le label MadChaman d’André Manoukian, Fœhn Trio se mue en FŒHN, pour mieux revendiquer son appartenance aux musiques actuelles amplifiées. Sur scène cela se traduit par l’abandon du piano acoustique pour se concentrer sur le son des claviers,  et en bonus … une voix !

Acteur reconnu d’un jazz ultra actuel mêlant acoustique et électronique, FŒHN dégage une puissance et un spectre sonore large, dans un répertoire énergique taillé pour la scène. Au-delà d’un mixage singulier avec électro, pop, rock et Jazz UK, le trio laisse place à l’improvisation, s’autorisant de grandes envolées envoûtantes et virtuoses, sans oublier le côté poétique et mélodique qui a façonné son style.

Pour son retour en studio fin 2025, FŒHN invite la jeune chanteuse franco-éthiopienne Fleur Worku (Keystone Big Band, Alfio Origlio “human flow“) qui donne vie de sa voix profonde à cette musique riche en émotions et à l’imaginaire évocateur.

Au festival Récif, FŒHN célèbrera larelease party de SOLEIL DE MINUIT, son nouvel opus.

MANON MULLENER TRIO – 21h

Manon Mullener fait partie de la jeunesse prometteuse du jazz européen. Elle tisse ses notes entre jazz, musique de Cuba, où elle a étudié et mélodies de sa Suisse natale. Ses compositions sont des carnets de voyage, où se mêlent les échos des scènes du monde entier, de New York à La Havane, en passant par les festivals européens. 

Avec son nouvel album Stories, enregistré à New York, la jeune pianiste suisse Manon Mullener nous emmène dans un voyage musical inspiré de témoignages bouleversants de personnes rencontrées à travers le monde. Chaque morceau de cet album de jazz moderne aux influences cubaines raconte une histoire de vie unique, comme celle de Zoila, une grand-mère cubaine de 95 ans qui évoque la parfumerie qu’elle gérait avec son mari dans la Havane des années 50, ou celle de Noh, un chauffeur de taxi mexicain attaché aux valeurs mayas, et celle de Willard, un passionné d’opéra des quartiers huppés de New York. 

CLAIRE BESSON & HUGO DIAZ – 19h30

Claire Besson et Hugo Diaz incarnent la rencontre de deux personnalités musicales singulières, animées par des influences communes et à la croisée des genres. Claire Besson, lauréate de trois prix internationaux de guitare, et Hugo Diaz, nouvelle figure à suivre du saxophone soprano, convient le public dans un univers intimiste et chambriste.

Leur répertoire, nourri par l’exigence de leurs parcours respectifs, mêle compositions originales et arrangements raffinés, explorant les frontières entre musique de chambre et improvisation. Voix, guitare et saxophone soprano s’y croisent dans un dialogue à la fois virtuose, délicat et profondément expressif.

Un duo émergent et raffiné, où virtuosité et émotion se répondent avec justesse.

Si vous aimez : Obradovic Tixier Duo, Sylvie Courvoisier, In Spirit, EYM Trio, Jungle By Night, GoGo Penguin, Knobil.

https://agenda.villemorte.fr/event/foehn-manon-mullener-trio-claire-besson-and-hugo-diaz

Pixvae + TRUCS

Marché Gare, mercredi 15 avril à 20:00 UTC+2

TRUCS – 20h

Alexis Toussaint & Romain Colautti explorent les sonnailles de troupeau, objets culturels et patrimoniaux, dans un dispositif mêlant deux batteries, tambourins à cordes et ensembles de sonnailles, au sol et suspendues comme un « troupeau aérien ». 

Le tout est transformé par l’électronique pour créer des espaces sonores aux couleurs harmoniques pyrénéennes, traversés de rythmiques issues des musiques à danser gasconnes.

PIXVAE – 21h

L’ouragan Pixvae revient secouer nos perceptions pour une release party à la hauteur de sa réputation ! Leur nouvel album « De lado a lado » (qui sortira le 10 avril 2026) approfondit l’empreinte du combo franco-colombien dans les territoires toujours en exploration des musiques néo-traditionnelles… Ces savants de l’hybridation continuent d’injecter des substances explosives au currulao qui a catalysé leur rencontre.

Le son compact et puissant de Pixvae est devenu une marque de fabrique, depuis la naissance du phénomène dans un imaginaire commun, quelque part au-dessus des courants du Pacifique… Sa musique est toute à la fois ancrée dans les profondeurs des traditions et survitaminée par la liberté stylistique venue de l’underground contemporain. Avec « De lado a lado », le groupe atteint un nouveau palier dans l’entremêlement entre rythmes afro-colombiens et rock noise. La formule est d’autant plus efficace après deux denses années de tournées dans la version sextet des origines.

Au trio fondateur français, soudé de longue date autour du détonateur Romain Dugelay, s’est progressivement agrégé un autre trio venu de la côte Pacifique de la Colombie, berceau du currulao. La batterie augmentée de Léo Dumont et la guitare transcendée par Damien Cluzel poursuivent leur insatiable communion avec les saxophones et claviers du compositeur, accompagné pour cet album dans le travail de création par Juan Carlos Arrechea et Israël Quinones… Le premier poursuit son œuvre de transmission, entre les époques et entre les cultures, de l’instrument central du currulao : la marimba de chonta. Le second intervient aux percussions et au chant, avec une autre voix hors du commun, celle de Jennifer « Xiomora » Torres. En intensifiant sa présence en France, l’équipe colombienne a permis d’optimiser encore le côté fusionnel de cette aventure collective… Pixvae est un rassemblement de parcours tracés depuis différents points de l’horizon sur la carte d’un continent imaginaire !

Si vous aimez : La Mòssa, BCUC, Pambelé, Meridian Brothers, Vaudou Game, Valentina Magaletti, Ensemble Nist-Nah.

https://agenda.villemorte.fr/event/pixvae-trucs

ZU + De Mond + Nina Garcia

Périscope, mardi 14 avril à 19:00 UTC+2

Une soirée, trois concerts avec :

ZU – 22h

Zu est un trio expérimental italien devenu culte pour sa capacité à brouiller les frontières entre rock progressif, jazz, musique industrielle, métal et punk. En plus de 25 ans d’activité, le trio italien a sorti plus de 15 albums et collaboré avec des figures aussi variées que Mike Patton (Carboniferous), le metteur en scène Romeo Castellucci ou encore Eugene Robinson d’Oxbow.

En 2026, ce groupe culte revient avec Ferrum Sidereum, un double album qui perpétue sa tradition de mélange des genres. Le résultat est un voyage aussi cérébral que viscéral, qui défie toute catégorisation. Composé de Paolo Mongardi (batterie), Luca T. Mai (saxophone baryton, synthés) et Massimo Pupillo (basse, guitare), le trio a passé un an à peaufiner cette épopée de 80 minutes à Bologne.

Produit et mixé par Marc Urselli, ingénieur trois fois récompensé aux Grammy Awards, connu pour son travail avec Laurie Anderson, Lou Reed et Mike Patton, l’album trouve un équilibre entre intensité brute et textures ciselées. 
Sorti le 9 janvier 2026, Ferrum Sidereum est l’œuvre la plus ambitieuse et la plus audacieuse de Zu à ce jour, un travail qui défie les genres et repousse toutes les limites conventionnelles.

DE MOND – 21h

Né de l’imaginaire bouillonnant du duo bruxellois Stijn Wybouw et Arno De Bock, DE MOND crée un univers sonore singulier.

Synthés imprévisibles, boucles kaléidoscopiques et voix traitées se superposent à des percussions synthétiques pour une expérience déroutante et envoûtante. Leur premier album, Glow (paru sur Futura Resistenza), est une célébration de l’avant-garde underground belge.

NINA GARCIA – 19h (entrée libre)

Depuis 2015, Nina Garcia mène un travail de recherche et de création autour de la guitare électrique à mi-chemin entre musique improvisée et noise. Son dispositif est réduit au minimum : une guitare, une pédale, un ampli avec lesquels elle taille le son et fouille le chaos pour en faire émerger l’inouï. Peu de musiques donnent aujourd’hui autant l’impression de sonner comme un trou noir que celle de Nina Garcia. Guitare, pédales, objets trouvés en guise de plectres et micro piezo à la main, elle joue aussi bien de son instrument que de l’espace. Entre larsens, silences et chaos sonore, des moments suspendus et délicats émergent au coeur d’une performance sonore qui en devient physique.

Si vous aimez : Big Brave, Colin Stetson, Pneu, Deerhoof, Ruins, Beak, Sarah Davachi.

https://agenda.villemorte.fr/event/zu-de-mond-nina-garcia