Simplicité en cuisine
Cuisiner pour soi chaque jour (ou du moins régulièrement) devrait faire partie du quotidien, tout comme dormir, se laver et travailler. Quelques conditions de base, cependant, sont préalablement nécessaires. Pour cela, il faut :
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Industrialisation, nouveaux modes de vie… Pourquoi, objectera-t-on, cuisiner alors que nous avons, d’un clic, accès à tant de produits surgelés, congelés, précuisinés, ou à la livraison à domicile ? Les techniques de conservation de produits surgelés, la biotechnologie des produits frais, les procédés UHT ou la cuisson sous vide, le conditionnement des aliments ainsi que les modes de distribution font que l’on peut se nourrir sans plus pratiquement avoir à cuisiner. Alors, surtout quand on vit seul, soit par choix, soit parce que l’éloignement professionnel nous y oblige, soit parce qu’on est séparé, divorcé, âgé, ou que l’on a perdu son (ou sa) compagne, pourquoi se donner la peine de cuisiner pour soi ? Si, pour certains, cuisiner s’apparente à une passion ou représente une habitude, cela est ressenti par bien d’autres comme une corvée et une perte de temps : décider des menus, faire les achats, s’occuper de la préparation et de la conservation des aliments, laver la vaisselle, la nettoyer, la ranger… Et puis, la plupart du temps, on ne sait pas cuisiner. Une partie de plus en plus importante de la population vivant seule (en majorité les hommes et les jeunes) n’a aucune idée de comment préparer un repas. Les jeunes quittant le domicile familial, par exemple, n’ont pour savoir-faire que la cuisson des pâtes ou les soupes instantanées. Surtout si leurs parents (la génération précédente fut la première à se nourrir de préparations et sauces industrielles) ne cuisinaient pas ou de moins en moins. De plus, c’est un fait avéré, la plupart manquent de motivation.
Dominique Loreau dans L’art de la simplicité en cuisine : Et si votre cuisine était le sanctuaire de votre sérénité ?
Une pièce musicale de Vangelis – 12 O Clock
https://www.youtube.com/watch?v=jwFTkooHnPs&list=RDjwFTkooHnPs&start_radio=1
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Les bugs et les problèmes techniques font partie de la vie d’un produit.
La question n’est pas SI vous en aurez, mais quand.
C’est un passage obligatoire, normal.
Mais que les entreprises préfèrent bien souvent minimiser, voire carrément nier.
Règles universelles en informatique : si ça fonctionne, ne posez pas de questions.
Si ça fonctionne pas, c'est parce qu'il y a trop de cache. Ou pas assez. Bref, le cache, c'est comme une boite de chocolat.
“Pourquoi la nouvelle feature n’est toujours pas prête ?
- Une autre a cassé, on répare et on s’y met après !
- On a déjà décalé, le client n’est pas content.”
J’ai accompagné cette entreprise à comprendre leurs dysfonctionnements.
Les managers pensaient que les équipes ne faisaient rien.
Les techniciens disaient être à 100% mais que ça avançait bien.
Ce qui les sépare ?
→ La vision,
→ La priorisation,
→ La communication.
Une communication lisse tue la motivation des équipes.
On nuance tellement que nos retours n'ont plus de sens.
On entend peu de compliments francs dans les équipes techs.
On remplace "c'est super" par un vague "c'est pas mal".
On enrobe "tu pourrais faire mieux" par... "c'est pas mal".