Part_of You wrote the following Beitrag Thu, 19 Mar 2026 04:08:21 +0100 #Macron de Rotschild n'est pas soumis aux banques, vous avez bien compris ?

C'était il y a au moins 8 ans je crois. Ecoutez attentivement ce qu'il dit de 11s à 15s :-)), ca me semble bien un lapsus (très) révélateur. « si j'étais soumis aux banques, est(-ce) que j'aurais continué à travailler pour elles ? ». Ben.......oui mec, c'est ce que tu as fais.

Et puis « si j'étais soumis aux banques, je ne porterais pas un projet qui est aussi celui des classes moyennes et des classes populaires » .... savoureux, non ?

https://nitter.tiekoetter.com/kompromatmedia/status/2034304428757430735

#Epstein
#GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS
#Rothschild #Rothschildgate #EdmondDeRothschild
#Epstein #Young #Leader #Macron ( #YGL )
Sur Internet, il y a absolument tout, le pire, le meilleur, toutes les informations et toutes les propagandes et c'est pourquoi c'est le meilleur endroit pour s'informer une fois que l'on est compétent à faire le tri. Dans la massmediasphère, il n'y a qu'une seule chose : la propagande de la mafia Davos ou la mafia financière ou leur fameux nouvel ordre mondial, appelle ça comme tu veux. Il est impossible de s'en servir de base pour s'informer sérieusement ! Dans l'optique de s'informer, le plus inefficace est de se demander si une information est vraie ou fausse. Cette question procède d'une inconscience totale qu'il n'existe aucune information formulée avec des mots qui soit fidèle au réel, toujours beaucoup plus nuancé, neutre et complexe que la plus complexe, "objective" et fine des expressions humaines ! Ainsi, s'informer efficacement consiste à identifier les sources qui mentent systématiquement sur un sujet et les éviter, puis multiplier toutes les autres sources en cumulant des informations de qualité (précises, spécifiques et sourcées) et en s'ouvrant à toutes. On élude les opinions. Le résultat de ce cumul produit un filtre quantitatif que la logique révèle. Un maximum de sources formulent toujours un récit cohérent du réel qui, j'insiste, ne sera pas parfaitement fidèle mais permettra d'avoir le regard le moins décalé possible sur ce qui est effectivement. 😉

Sur Internet, il y a absolument tout, le pire, le meilleur, toutes les informations et toutes les propagandes et c'est pourquoi c'est le meilleur endroit pour s'informer une fois que l'on est compétent à faire le tri. Dans la massmediasphère, il n'y a qu'une seule chose : la propagande de la mafia Davos ou la mafia financière ou leur fameux nouvel ordre mondial, appelle ça comme tu veux. Il est impossible de s'en servir de base pour s'informer sérieusement ! Dans l'optique de s'informer, le plus inefficace est de se demander si une information est vraie ou fausse. Cette question procède d'une inconscience totale qu'il n'existe aucune information formulée avec des mots qui soit fidèle au réel, toujours beaucoup plus nuancé, neutre et complexe que la plus complexe, "objective" et fine des expressions humaines ! Ainsi, s'informer efficacement consiste à identifier les sources qui mentent systématiquement sur un sujet et les éviter, puis multiplier toutes les autres sources en cumulant des informations de qualité (précises, spécifiques et sourcées) et en s'ouvrant à toutes. On élude les opinions. Le résultat de ce cumul produit un filtre quantitatif que la logique révèle. Un maximum de sources formulent toujours un récit cohérent du réel qui, j'insiste, ne sera pas parfaitement fidèle mais permettra d'avoir le regard le moins décalé possible sur ce qui est effectivement. 😉

diaspora* social network
Krugor wrote the following Beitrag Thu, 12 Mar 2026 13:38:37 +0100 #PepeEscobar : https://open.substack.com/pub/thedemocracydefender/p/iran-war-we-follow-the-money-to-mar

https://open.substack.com/pub/thedemocracydefender/p/iran-war-the-dark-money-dark-politics

Read part 1 and part 2 of The #DemocracyDefender 's #analysis of how the nasty gang in and around War-a-Lago is PROFITING from the #war on #Iran.

ABSOLUTELY #ESSENTIAL #READING.

GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS #iran #IranUSAwar #USA #WWIII #gaza #boardOfPeace
Jeffrey Epstein had two key aides - why do they still control his money and secrets?

BBC - Jeffrey Epstein had two key aides - why do they still control his money and secrets?
#Epstein
#GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS
Epstein had two key aides - so why do they still control his money and secrets?

Richard Kahn and Darren Indyke administer Epstein’s estate - court filings allege complicity in his crimes.

gilles geirnaert wrote the following Beitrag Sat, 07 Mar 2026 11:28:15 +0100

Francesca Albanese: Réponse à mes détracteurs. Anatomie d’une diffamation


Par Francesca Albanese

Par Francesca Albanese

Le ministre des affaires étrangères français, M. Jean-Noël Barrot, persiste, signe et s’enferre : la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation dans les territoires palestiniens occupés doit démissionner… pour des propos qu’elle n’a pas tenus. Mme Francesca Albanese répond dans nos colonnes à la vaste campagne de dénigrement dont elle est victime.

Depuis plus de deux ans, mon mandat fait l’objet de polémiques soigneusement orchestrées, et d’une virulence croissante. Le 8 février, une députée française a attaqué ma personne sur la base de déclarations tronquées me faisant dire qu’Israël « est l’ennemi commun de l’humanité », alors que mon discours visait les pays qui ont armé Israël, ainsi que les médias et les algorithmes des réseaux sociaux qui ont amplifié le discours génocidaire . Sans prendre soin de vérifier la teneur exacte de mes dires ni examiner les faits, le ministre des affaires étrangères français Jean-Noël Barrot s’est aussitôt fait l’écho de ces attaques à l’échelle internationale, condamnant comme « outranciers et coupables » des propos que je n’ai jamais tenus et annonçant que la France saisirait le Conseil des droits de l’homme des Nations unies pour appeler à ma démission. Ses homologues italien, allemand et tchèque lui ont emboîté le pas, sans davantage procéder aux vérifications élémentaires qu’exige leur charge. Le 19 février, le premier ministre français Sébastien Lecornu a publiquement repris la même demande.

Si la critique est inhérente à toute fonction publique, plus encore quand elle touche aux droits humains, cette affaire révèle un aspect troublant : l’acharnement avec lequel certains États préfèrent s’en prendre à la messagère plutôt que d’essayer de réfuter le message.

Le caractère inédit et corrosif de cette attaque contre une experte indépendante désignée par les Nations unies ne tient pas seulement à la violence des accusations et à la fabrication délibérée de mensonges. Mais aussi et surtout au fait que le sommet de l’État dirige et assume la manœuvre. Il ne s’agit plus dès lors d’une controverse, mais du symptôme de la faillite d’un système, fait de promesses solennelles et de traités internationaux que l’on invoque en temps de paix, mais que l’on enterre dès que leur application dérange.

Nommée par le Conseil des droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies (ONU), je suis rapporteuse spéciale depuis le 1er mai 2022, et jusqu’en 2028. Huitième titulaire de ce mandat — et première femme à ce poste —, j’ai assumé cet engagement bénévole après une carrière consacrée à la défense des droits humains, principalement auprès des Nations unies — notamment au Haut-Commissariat aux droits de l’homme et à l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (Unrwa) à Jérusalem —, et à la recherche universitaire sur la Palestine.

L’attention portée à Israël ne relève ni d’un choix personnel ni d’un parti pris : elle découle de la résolution 1993/2A du Conseil des droits de l’homme, adoptée le 19 février 1993 en réponse à près de trente ans d’occupation de Gaza, de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est. M’accuser de « manquer de neutralité » revient à déformer sciemment ce mandat. Aucun des quatorze autres rapporteurs des Nations unies investis d’un mandat-pays ne fait l’objet de telles attaques ; nul n’accuse les titulaires chargés de l’Afghanistan, de la Russie ou de l’Iran d’« obsession » dans l’exercice de leur mission. Mais, dès lors qu’Israël est concerné, l’accomplissement ordinaire d’un mandat devient aux yeux de certains, au sein même des gouvernements, une faute à justifier plutôt qu’un devoir à remplir.

Mon travail consiste à établir et qualifier juridiquement des faits dans les territoires occupés, où règne un dualisme juridique institutionnalisé : le droit civil s’applique aux colons israéliens et le droit militaire aux Palestiniens, y compris aux enfants. En effet, Israël est le seul pays au monde où des enfants sont systématiquement poursuivis devant des tribunaux militaires. Décrire ce système comme un apartheid exercé contre les Palestiniens sous forme de dictature militaire relève non pas de la provocation mais de la qualification juridique. Mes premiers rapports remis à l’ONU en 2022-2023 ont documenté l’entrave systématique au droit à l’autodétermination du peuple palestinien, la privation arbitraire et systématique de liberté, et l’impact structurel de l’occupation sur l’enfance.

Un panoptique à ciel ouvert

Droit de vivre libre en tant que peuple, de décider de sa voix politique, de gérer ses ressources, de tracer son propre avenir, l’autodétermination conditionne l’exercice de tous les autres droits. Sa négation se trouve au cœur de tout projet colonial de peuplement. Depuis des décennies, la fragmentation territoriale, l’expansion des colonies, les restrictions aux déplacements, au travail, à l’éducation et à l’accès à la justice, la confiscation des terres, la démolition de dizaines de milliers de maisons, l’enfermement de Gaza, et les près de 6 000 morts, dont environ 1 200 enfants, causés par les attaques israéliennes entre 2008 et 2022 ont rendu improbable toute perspective de vie libre et indépendante.

Dans l’ensemble du territoire palestinien occupé, Israël a instauré un régime carcéral — à l’intensité et aux méthodes variables — qui contraint toutes les dimensions de la vie quotidienne. Constamment surveillés, entravés dans leurs déplacements par des points de contrôle, des murs et un maillage bureaucratique oppressant, perpétuellement exposés aux arrestations et à la détention arbitraire, la torture et d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, les Palestiniens vivent dans ce qui s’apparente à un panoptique à ciel ouvert.

Achevé juste avant et présenté juste après les attaques du 7 octobre 2023, mon rapport sur l’enfance est à la fois le plus accablant et le moins commenté. Il évoque le processus de « désenfantisation » (« unchilding »), un terme emprunté à l’universitaire israélo-palestinienne Nadera Shalhoub-Kevorkian, pour décrire le quotidien d’enfants privés de protection et d’innocence, grandissant dans la violence omniprésente : tués, mutilés, orphelins, témoins de la mort ou de l’humiliation perpétuelle de leurs proches et de la destruction de leur foyer. Ignorer leur désespoir, c’est renoncer à une part de notre humanité et violer l’obligation la plus sacrée au monde et du droit international : protéger l’enfance.

Mon rapport de mars 2024 s’inscrit dans cette même approche ; il porte lui aussi sur les victimes d’un système structuré. Intitulé « Anatomie d’un génocide », il documente les cinq premiers mois d’attaques israéliennes sur Gaza après les massacres commis par le Hamas le 7 octobre 2023 : meurtres, atteintes physiques et mentales graves, soumission à des conditions de vie visant la destruction du groupe, sur fond de rhétorique déshumanisante émanant de responsables étatiques. Pendant cette période, Israël a maquillé son action d’un « camouflage humanitaire », libellé dans un langage apaisant — « conflit », « dommages collatéraux », « safe zones », « ordres d’évacuation » — pour justifier l’effacement progressif de Gaza et de son identité, la suppression de la capacité des Palestiniens à exister comme communauté, à habiter leur terre, à transmettre leur mémoire. Dans le rapport suivant, « L’effacement colonial par le génocide », j’ai montré comment ce génocide s’étend en Cisjordanie et à Jérusalem-Est par le biais d’un nettoyage ethnique, l’ensemble formant l’aboutissement logique d’une entreprise de colonisation de peuplement : effacer pour remplacer, détruire pour s’approprier.

Je ne suis pas la seule à avoir abouti à de telles conclusions. Dès janvier 2024, la Cour internationale de justice (CIJ) a estimé qu’il existait un risque plausible de violation de la convention sur le génocide et ordonné des mesures conservatoires. En juillet 2024, cette juridiction a également conclu à l’illégalité de la présence d’Israël dans le territoire palestinien occupé et demandé qu’elle cesse immédiatement et sans condition. La Cour a enfin constaté l’existence d’une discrimination systémique, de violations de l’interdiction de la ségrégation raciale et de l’apartheid, ainsi que de politiques d’annexion. On ne compte plus les institutions et organisations qui concluent qu’Israël commet un génocide contre le peuple palestinien dans le peu de territoire qui reste de la Palestine. L’historien israélien Raz Segal a sonné l’alarme en octobre 2023. En 2024, des historiens israéliens spécialistes de la Shoah, comme Amos Goldberg et Omer Bartov, estimaient eux aussi que leur pays commettait un génocide. Quelques mois plus tard, Amnesty International en arrivait à la même conclusion, et, en juillet 2025, l’organisation israélienne B’Tselem publiait un rapport en ce sens sous un titre accablant, plus saisissant encore lorsqu’on l’imagine en hébreu : « Notre génocide ». Enfin, et parmi beaucoup d’autres, en septembre 2025, la commission d’enquête internationale indépendante mandatée par l’ONU affirmait également qu’un génocide était en cours à Gaza. Malgré une documentation minutieuse des crimes commis, ces rapports n’ont reçu qu’une attention limitée ou nulle de la part des médias et des gouvernements occidentaux. À défaut d’une décision judiciaire formelle, la commission d’enquête constitue ce qui se rapproche le plus d’une conclusion quasi juridictionnelle fondée sur l’établissement des faits et l’analyse du droit. En tout état de cause, l’obligation de prévenir le génocide naît dès qu’un risque sérieux est identifié. En janvier 2024, lorsque la CIJ a reconnu un risque plausible à Gaza, les États devaient agir — en commençant par suspendre les transferts d’armes.

Mon analyse de la complicité de certaines entreprises, publiée en juillet 2025, a suscité les réactions les plus virulentes. J’y décris l’« économie de génocide » : un réseau d’acteurs privés qui, par leurs investissements, leurs technologies, leurs services et leurs chaînes d’approvisionnement soutiennent matériellement la réalité décrite dans les rapports précédents. Une telle implication engage leur responsabilité. Mettre fin au génocide implique aussi de démanteler les structures économiques qui le rendent possible — et profitable. Ce rapport a conduit les États-Unis à m’imposer des sanctions draconiennes dès août 2025 — une pratique déjà appliquée à des juges de la Cour pénale internationale (CPI) et à plusieurs organisations palestiniennes. Je suis coupée financièrement du monde. Quiconque entretient des liens avec moi, y compris les membres de ma famille (je suis mère d’une fille ayant la citoyenneté américaine), est menacé d’amendes de 1 million de dollars et de vingt ans de prison. Ma capacité à exercer mon mandat et, tout simplement, à conduire ma vie s’en trouve gravement entravée.

Bien que ces attaques soient appuyées par mon propre pays, l’Italie, et en l’absence de soutien concret de la part d’autres États, j’ai poursuivi ma mission. Mon rapport le plus récent qualifie le génocide à Gaza de « crime collectif », car rendu possible et financé par le soutien politique et militaire indéfectible de plusieurs États, parmi lesquels figurent ceux qui aujourd’hui m’attaquent avec le plus de vigueur.

Les États-Unis restent de loin le premier fournisseur d’armes à Israël, tandis que plusieurs États membres de l’Union européenne continuent d’alimenter ces transferts ; l’Union demeure d’ailleurs le premier partenaire commercial de Tel-Aviv. À quelques exceptions près, comme l’Espagne ou la Slovénie, les États du Vieux Continent ont choisi l’inaction ou la complicité. La France, par exemple, a autorisé plusieurs fois le survol de son espace aérien par M. Benyamin Netanyahou malgré le mandat d’arrêt émis par la CPI à son encontre. Paris a poursuivi le commerce d’équipements militaires, facilité des transits via ses ports et aéroports, et maintenu des échanges commerciaux intenses avec Israël. De grandes banques françaises financent des entreprises liées à l’industrie militaire israélienne et aux colonies, tandis que plusieurs milliers de Franco-Israéliens servent dans l’armée israélienne.

Criminaliser la solidarité

Parallèlement, la répression des mobilisations s’intensifie : manifestations interdites, conférences académiques censurées, militants et journalistes accusés d’« apologie du terrorisme », interventions policières violentes. L’Allemagne, l’Italie, la France et le Royaume-Uni occupent les avant-postes dans ce domaine, sous couvert de lutte légitime contre l’antisémitisme. Des projets de loi proposent d’amalgamer le combat indispensable contre la judéophobie et toutes les formes de racisme avec la prohibition de toute critique d’Israël en tant qu’État. Présentée comme une évidence, cette confusion qui assimile nos frères et sœurs juifs à la politique israélienne participe d’une offensive politique : instrumentaliser le combat contre l’antisémitisme pour criminaliser l’expression de solidarité avec le peuple palestinien et justifier des campagnes de diffamation. Parce qu’ils critiquent la politique de Tel-Aviv, des ressortissants israéliens et des personnes juives subissent dans le monde entier les mêmes campagnes de dénigrement. Leurs voix sont étouffées, et leur loyauté est mise en cause.

L’antisémitisme, horrible et odieux, est la haine des Juifs : il n’a rien à voir avec le travail de celles et ceux qui défendent les droits humains, lequel porte sur l’analyse des actes d’un État. L’ensemble du système du droit international repose sur le principe de la responsabilité de l’État. Ce sont les États qui assument et portent des obligations juridiques, et ce sont eux qui doivent répondre, en premier lieu, de leurs violations. Israël ne fait pas exception : les critiques envers l’État d’Israël ne visent pas ce que l’État d’Israël est ni la religion qu’il professe, mais ce qu’il fait, en particulier au regard du droit international, qu’il viole, de manière grave, répétée et dans une impunité persistante.

La question soulevée n’est pas d’ordre idéologique mais juridique : la France respecte-t-elle ses obligations internationales en menant de telles actions ? Mon mandat de rapporteuse spéciale m’a appris une chose essentielle : lorsque le pouvoir est mis en cause, il ne débat pas, il frappe. Salir pour disqualifier, intimider pour réduire au silence ; la violence trahit la fébrilité plutôt que la force.

Mon travail s’inscrit dans la continuité de celui de mes prédécesseurs : MM. John Dugard, Richard Falk et Michael Lynk. Eux aussi furent accusés d’antisémitisme ou de complaisance envers le terrorisme. Contre eux aussi fut déployé le procédé consistant à substituer la polémique aux faits documentés, l’attaque ad hominem à l’analyse juridique. La mécanique est désormais rodée. Des groupes pro-israéliens — avec, comme chef de file, depuis Genève, l’organisation UN Watch — produisent, depuis des années, des rapports diffamatoires contre quiconque, surtout au sein des Nations unies, documente les infractions au droit international commises par Tel-Aviv. Au prétexte de contrebalancer un « traitement disproportionné d’Israël », ces acteurs isolent et fragmentent des propos pour en altérer le sens, puis amplifient et répètent leur désinformation jusqu’à lui donner l’apparence de la vérité.

À y regarder de près, les « rapports » de ces groupes sonnent creux. Au sein des Nations unies, leur caractère mensonger et diffamatoire est connu de longue date. Les accusations selon lesquelles j’aurais justifié les atrocités du 7 octobre 2023, nié des violences sexuelles ou minimisé la souffrance des otages procèdent de cette fabrique, alors même que j’ai condamné sans ambiguïté et sans relâche les attaques contre les civils israéliens le 7 octobre et les crimes du Hamas en général.

Je les ai condamnés sans hésitation comme des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, dont les auteurs doivent être poursuivis en justice dans le cadre de procédures internationales. J’ai condamné les violences sexuelles commises contre des victimes israéliennes, telles que documentées par la commission d’enquête des Nations unies, et, conformément au droit international, je considère le viol utilisé dans un contexte d’hostilité comme une arme de guerre pouvant constituer un crime de guerre et, selon les circonstances, un crime contre l’humanité. La justice internationale ne fonctionne ni par indignation sélective ni par instrumentalisation politique. Elle repose sur la qualification juridique des faits, l’établissement des responsabilités individuelles et le respect du due process (procédure régulière), pour tous et toutes, sans exception.

Si ma condamnation des massacres et d’autres crimes contre les civils israéliens a été sans équivoque, j’ai contesté l’affirmation largement répandue, surtout en France pour quelque raison qui m’échappe, selon laquelle ils auraient été principalement motivés par l’antisémitisme: comme l’ont rappelé d’éminents spécialistes de la Shoah et de l’antisémitisme, cette lecture est à la fois erronée et dangereuse, car elle occulte les causes structurelles de la violence et en fausse l’analyse. Si l’antisémitisme a pu jouer un rôle à titre individuel pour certains assaillants, ces massacres, comme le déclara le secrétaire général des Nations unies, M. António Guterres, se sont produits dans le contexte de cinquante-six années d’occupation étouffante. Aucun crime ne justifie un autre crime. Mais ignorer le contexte, c’est entretenir une lecture déformée qui risque d’alimenter le cycle de violence au lieu de le résoudre, mettant en danger autant les Palestiniens que les Israéliens.

Il faut nommer ce que cette campagne révèle : l’énergie déployée pour me calomnier contraste avec le silence face aux crimes en cours à Gaza et l’inaction vis-à-vis de ceux qui font l’objet de mandats d’arrêt internationaux devant la CPI. Sous prétexte de « responsabiliser l’ONU », il s’agit en réalité de redéfinir la défense des droits humains comme une prise de position partisane.

L’ironie est cinglante. En septembre 2025, la France a reconnu l’État de Palestine, un geste salué comme un signal fort, un tournant symbolique. Mais reconnaître un État dont on soutient activement l’occupant, sans exercer de pression pour que celui-ci respecte le droit international et procède au retrait inconditionnel des territoires occupés qu’exige la CIJ, relève davantage de la posture diplomatique que de l’engagement juridique et politique. La reconnaissance d’un État sans territoire, sans souveraineté, sans cessation de l’occupation, n’est qu’un propos creux, surtout lorsque l’on s’emploie parallèlement à intimider les experts mandatés pour documenter précisément les violations qui rendent impossible la création concrète de cet État. On ne peut pas reconnaître la Palestine le lundi et chercher à museler ses défenseurs le reste de la semaine.

Les dirigeants qui se prêtent à ce jeu ne ciblent pas seulement ma personne. Ils sacrifient l’ordre juridique international lui-même, et accélèrent le démantèlement du droit international humanitaire et des institutions qui en sont garantes, au moment précis où leur survie est en jeu.

On peut fuir la vérité, plus difficilement la cacher. Ce n’est qu’une question de temps : la justice frappera à la porte des auteurs de crimes à Gaza et de leurs complices. La destruction de Gaza a réveillé des consciences que l’on croyait anesthésiées et a rendu visible ce que beaucoup refusaient de voir : non seulement la brutalité de l’occupation, mais la complicité active de nos démocraties occidentales dans sa perpétuation. Car Israël n’est pas une anomalie dans l’ordre mondial ; il en est, à bien des égards, le miroir, dans lequel on découvre des logiques d’exception, des hiérarchies coloniales entre vies dignes de deuil et vies sacrifiables, une rhétorique de la sécurité qui garantit l’impunité. La plupart des gouvernements occidentaux ne se confrontent pas à Israël, parce qu’en le faisant ils se remettraient en cause eux-mêmes.

Patrie des droits humains ?

C’est pourquoi il est à la fois instructif et attristant que la France, patrie déclarée des droits humains, se retrouve en première ligne, non pour défendre un principe, mais pour protéger un statu quo ; non pour promouvoir le droit international, mais pour neutraliser ses gardiens.

Pourtant, quelque chose a changé. Un mouvement est né — sur les campus, les réseaux sociaux, dans les rues, dans les prétoires —, qui réclame une justice sociale réelle, le respect effectif des droits humains, un multilatéralisme décolonial et l’universalité sans exception de ses principes. Une universalité qui n’admet pas l’apartheid, fût-il pratiqué par un État allié des capitales occidentales. Ce mouvement ne se laissera pas réduire au silence par des campagnes de diffamation. Il ne sera pas découragé par ses sanctions, ses répressions. Il grandit et se renforce à mesure que les mensonges et les distorsions qui cherchent à le disqualifier se révèlent.

Par Francesca Albanese

https://arretsurinfo.ch/francesca-albanese-reponse-a-mes-detracteurs-anatomie-dune-diffamation/

#Israel #GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS #FrancescaAlbanese #Albanese # Jean-NoëlBarrot #dénigrement #antisemitisme #ONU
gilles geirnaert wrote the following Beitrag Sat, 28 Feb 2026 11:09:02 +0100

Jeffrey Epstein : la violence oligarchique sous nos yeux - Monique Pinçon-Charlot


Par Carla Costantini

https://youtu.be/jO-RGVST1Zs

Monique Pinçon-Charlot est sociologue spécialisée sur l'étude des classes supérieures, et ancienne directrice de recherche au CNRS. Elle a publié avec Michel Pinçon de nombreux ouvrages consacrés à ce sujet comme « Sociologie de la bourgeoisie », « La violence des riches » ou encore « Le Président des ultra-riches : Chronique du mépris de classe dans la politique d’Emmanuel Macron » et « Les riches contre la planète : violence oligarchique et chaos climatique » aux éditions Textuel.

Dans cette interview par Carla Costantini pour Élucid, Monique Pinçon-Charlot analyse le cas Jeffrey Epstein au regard de la sociologie. À travers ses exactions, Epstein démontre jusqu'où peut aller la prédation de cette classe sociale, au sommet des richesses et des pouvoirs.

https://elucid.media/societe/jeffrey-epstein-la-violence-oligarchique-sous-nos-yeux-monique-pincon-charlot?mc_ts=crises

#Epstein #GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS
#Rothschild #Rothschildgate #EdmondDeRothschild
Part_of You wrote the following Beitrag Thu, 26 Feb 2026 16:47:29 +0100 LE NOM QUI APPARAÎT 12 000 FOIS DANS LES DOSSIERS EPSTEIN ET QUE PERSONNE NE VEUT DIRE Jeffrey #Epstein et les #Rothschild MARCOS PAULO #CANDELORO 21 FÉVR. 2026 - English source at bottom

En février 2016, Jeffrey Epstein a écrit un email à Peter #Thiel, cofondateur de PayPal et #Palantir, avec une phrase qui aurait dû faire la une de tous les journaux du monde occidental : "Comme vous le savez probablement, je représente les Rothschild." La phrase se trouve dans les dossiers Epstein. C'est un document officiel du Département de la Justice des États-Unis. Et la presse mainstream l'a traité comme une note de bas de page sur la météo aux Bermudes.

Le nom « Rothschild » apparaît près de 12 000 fois sur les 3,8 millions de pages publiées en janvier 2026. Douze mille fois. À titre de comparaison, « Clinton » y figure beaucoup moins fréquemment. Mais dans l’écosystème médiatique que Chomsky a contribué à bâtir, la simple mention du nom Rothschild dans un contexte d’enquête est automatiquement requalifiée de délire conspirationniste. Pratique, quand on est soi-même le nom le plus cité dans le plus grand scandale de trafic sexuel d’enfants de l’histoire moderne.

Les #Wexner, le milliardaire fondateur de Victoria’s Secret et principal bienfaiteur connu d’Epstein, a témoigné sous serment devant la commission de surveillance de la Chambre des représentants le 18 février 2026. Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à confier à Epstein une procuration générale sur ses finances, il a répondu sans ambages : « Son travail personnel pour la famille Rothschild en France.» Il a ajouté : « Plus précisément, j’ai parlé à Élie de #Rothschild. Il représentait toute la famille.» Sous serment. Devant le Congrès des États-Unis. L'avocat de Wexner a été surpris en train de murmurer à son client, micro ouvert : « Je te bute si tu réponds encore à une question avec plus de cinq mots. » Le désespoir a des signes révélateurs.

Les documents confirment les révélations de Wexner. En octobre 2015, Southern Trust Company Inc., présidée par Epstein et basée aux Îles Vierges, a signé un contrat de 25 millions de dollars avec Edmond de Rothschild Holding S.A. Objet : « analyse des risques » et « application de certains algorithmes ». Vingt-cinq millions de dollars pour qu'un pédophile condamné gère des algorithmes pour la famille la plus riche d'Europe. Si c'était un scénario de série télé, aucun studio ne l'achèterait, tant il paraît invraisemblable.

#Ariane de Rothschild, PDG du groupe Edmond de Rothschild depuis 2023, échangeait des courriels avec Epstein des dizaines de fois par mois. Le Wall Street Journal a confirmé en 2023 qu'elle l'avait rencontré en personne plus d'une douzaine de fois après sa condamnation. La banque a d'abord nié tout contact. Plus tard, elle a admis que ces rencontres avaient eu lieu « dans le cadre de ses fonctions habituelles ». Des fonctions habituelles incluant apparemment des rencontres régulières avec des pédophiles condamnés.

En 2014, Epstein écrivait à Ariane : « Le coup d'État en Ukraine devrait offrir de nombreuses opportunités. Beaucoup ». Un gestionnaire financier condamné pour exploitation sexuelle d'enfants discutant d'opportunités géopolitiques avec l'héritière d'un empire bancaire de 236 milliards de dollars. Cela aurait dû faire la une. Au lieu de cela, la presse a fait silence.

De l'autre côté de l'Atlantique, les courriels de WikiLeaks avaient déjà révélé la relation entre Hillary #Clinton et Lynn Forester de #Rothschild. En septembre 2010, Hillary Clinton, alors secrétaire d'État, écrivit à Lady de Rothschild pour s'excuser d'avoir interrompu Tony #Blair dans une réunion privée avec les Rothschild à #Aspen afin qu'il participe à des négociations au Moyen-Orient. La phrase est reproduite textuellement : « Faites-moi savoir quelle pénitence je vous dois. » La secrétaire d'État de la première puissance mondiale demandant pénitence à une simple citoyenne. En janvier 2015, avant même qu'Hillary Clinton n'annonce sa candidature, Lynn Rothschild élaborait déjà sa politique économique, comme en témoignent des courriels adressés à sa conseillère Cheryl Mills : « Nous devons définir le message économique d'Hillary Clinton. » Or, qui dirige la #politique américaine ne se présente pas forcément aux élections.

Alan #Dershowitz, ancien avocat d'Epstein et professeur émérite à Harvard, déclara publiquement en 2019 : « J'ai été présenté à Epstein par Lady Lynn Rothschild. Elle l'a présenté à #BillClinton et au prince #Andrew. » Le lien entre le pédophile et deux des hommes les plus puissants de la planète portait un nom de famille. Et ce nom apparaît 12 000 fois dans les dossiers.

Cindy McCain, veuve du sénateur John McCain, a résumé la situation avec une franchise rarement observée dans le monde politique : « Nous savions tous.» Ils savaient. Et le silence fut un choix collectif.

Le schéma qui se dégage des documents est d'une clarté structurelle. Epstein agissait en tant que représentant financier de la famille Rothschild. Il a utilisé cette position pour tisser un réseau de relations avec des milliardaires, des politiciens et des universitaires. Ce réseau constituait le socle opérationnel du plus vaste réseau de trafic sexuel d'enfants jamais documenté. Et lorsque les survivantes ont commencé à parler, la machine à les faire taire s'est mise en marche avec une précision chirurgicale.

Les #Rothschild, les #Rockefeller, les #Warburg, les #Schiff. Des dynasties de milliardaires centenaires que des penseurs comme Carroll Quigley et Olavo de Carvalho ont identifiées comme les véritables maîtres du monde. Des dynasties qui survivent aux empires, aux guerres mondiales et aux révolutions car elles opèrent à un niveau de pouvoir qui transcende les clivages partisans. Ils créent des banques centrales, financent les deux camps en conflit, installent et renversent des gouvernements avec la facilité de changer une cravate. La presse qui dépendait de ces fortunes pour exister a appris, pendant plus de deux siècles, à considérer toute mention de ces noms comme une pathologie intellectuelle. Les dossiers Epstein ont apporté, sur 3,8 millions de pages, la confirmation documentaire de ce que ces penseurs avaient identifié depuis des générations : il existe une strate de pouvoir qui opère au-dessus des gouvernements, au-dessus des lois, et qui protège ses membres avec l’efficacité de ceux qui contrôlent simultanément le capital et le discours public.

En février 2026, les Nations Unies ont qualifié l'organisation Epstein d'« entreprise criminelle mondiale » dont les actes pourraient constituer des crimes contre l'humanité. Le nom Rothschild est mentionné 12 000 fois dans les documents. Et le silence assourdissant des grands médias est la preuve la plus flagrante que le système fonctionne exactement comme décrit.

Qui contrôle l' #argent contrôle le récit. Qui contrôle le récit contrôle le #silence. Et ce silence, en l'occurrence, a 12 000 noms.

Marcos Paulo #Candeloro Diplômé en histoire (USP), titulaire d'un diplôme de troisième cycle en sciences politiques (Columbia, USA), spécialiste en gestion publique innovante (UFSCAR), et journaliste.

https://substack.com/home/post/p-188750372

#Epstein #GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS #Rothschild #Rothschildgate
Sur Internet, il y a absolument tout, le pire, le meilleur, toutes les informations et toutes les propagandes et c'est pourquoi c'est le meilleur endroit pour s'informer une fois que l'on est compétent à faire le tri. Dans la massmediasphère, il n'y a qu'une seule chose : la propagande de la mafia Davos ou la mafia financière ou leur fameux nouvel ordre mondial, appelle ça comme tu veux. Il est impossible de s'en servir de base pour s'informer sérieusement ! Dans l'optique de s'informer, le plus inefficace est de se demander si une information est vraie ou fausse. Cette question procède d'une inconscience totale qu'il n'existe aucune information formulée avec des mots qui soit fidèle au réel, toujours beaucoup plus nuancé, neutre et complexe que la plus complexe, "objective" et fine des expressions humaines ! Ainsi, s'informer efficacement consiste à identifier les sources qui mentent systématiquement sur un sujet et les éviter, puis multiplier toutes les autres sources en cumulant des informations de qualité (précises, spécifiques et sourcées) et en s'ouvrant à toutes. On élude les opinions. Le résultat de ce cumul produit un filtre quantitatif que la logique révèle. Un maximum de sources formulent toujours un récit cohérent du réel qui, j'insiste, ne sera pas parfaitement fidèle mais permettra d'avoir le regard le moins décalé possible sur ce qui est effectivement. 😉

Sur Internet, il y a absolument tout, le pire, le meilleur, toutes les informations et toutes les propagandes et c'est pourquoi c'est le meilleur endroit pour s'informer une fois que l'on est compétent à faire le tri. Dans la massmediasphère, il n'y a qu'une seule chose : la propagande de la mafia Davos ou la mafia financière ou leur fameux nouvel ordre mondial, appelle ça comme tu veux. Il est impossible de s'en servir de base pour s'informer sérieusement ! Dans l'optique de s'informer, le plus inefficace est de se demander si une information est vraie ou fausse. Cette question procède d'une inconscience totale qu'il n'existe aucune information formulée avec des mots qui soit fidèle au réel, toujours beaucoup plus nuancé, neutre et complexe que la plus complexe, "objective" et fine des expressions humaines ! Ainsi, s'informer efficacement consiste à identifier les sources qui mentent systématiquement sur un sujet et les éviter, puis multiplier toutes les autres sources en cumulant des informations de qualité (précises, spécifiques et sourcées) et en s'ouvrant à toutes. On élude les opinions. Le résultat de ce cumul produit un filtre quantitatif que la logique révèle. Un maximum de sources formulent toujours un récit cohérent du réel qui, j'insiste, ne sera pas parfaitement fidèle mais permettra d'avoir le regard le moins décalé possible sur ce qui est effectivement. 😉

diaspora* social network
Part_of You wrote the following Beitrag Thu, 19 Feb 2026 17:24:17 +0100

L' #Europe coincée dans la dette ukrainienne avec #Rothschild et #BlackRock : « C'est l'autre côté de la médaille. D'un côté, Rothschild gère tous les débiteurs et de l'autre, BlackRock gère les fonds de reconstruction. Et derrière tout cela se cache la dette des Européens. "

#UE

#GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS
MAD le magicien Lapierre wrote the following Beitrag Tue, 17 Feb 2026 04:42:39 +0100 https://youtu.be/PxsPXwvvMvE

#epstein #GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS
Chercheur de vérités à temps plein et contradicteur de mauvaises ondes

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diaspora-fr.org, un réseau social libre et respectueux
MAD le magicien Lapierre wrote the following Beitrag Mon, 16 Feb 2026 06:30:40 +0100

#Celine #Littérature #GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS
Part_of You wrote the following Beitrag Fri, 13 Feb 2026 16:09:47 +0100

Alors ça ......il est très mal le mec, et il s'assure de ses soutiens.....

Le président français Emmanuel #Macron a annoncé vouloir rendre obligatoire l’inéligibilité pour toute personne coupable d’actes ou de propos antisémites, racistes ou discriminatoires. S’exprimant à Palais de l’Élysée à Paris, lors d’une cérémonie en mémoire de Ilan Halimi, il a appelé à une mobilisation générale contre l’ #antisémitisme. Il a aussi promis de contraindre les #réseaux-sociaux à retirer rapidement les contenus haineux, avec l’appui du droit de Union européenne en cas de non-respect. Macron estime par ailleurs que les sanctions actuelles sont trop légères et souhaite leur durcissement.

#macronie #Macron #France #UE #censure

#epstein #GrandeBourgeoisie #Finance #Sionisme #GBFS