La corrupción no es un crimen sin víctimas y puede tener impactos devastadores en los derechos humanos.
Pero, con frecuencia, las víctimas quedan sin justicia.
La #FIDH presente en el Foro Mundial Anticorrupción e Integridad de la @OCDE 👇
Bombardement israélien à Beyrouth : l’artiste franco-libanais Ali Cherri et la FIDH déposent plainte en France pour crime de guerre
- Ali Cherri et la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) saisissent la justice française après le bombardement, par les autorités israéliennes, d’un immeuble résidentiel à Beyrouth le 26 novembre 2024, ayant causé la mort de sept civils, dont le père et la mère de l’artiste.
- Cette attaque meurtrière est intervenue quelques heures seulement avant l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu conclu entre Israël et le Hezbollah.
- S’appuyant notamment sur les travaux de reconstitution et d’analyse de l’attaque effectués par Forensic Architecture et Amnesty International, les plaignants demandent l’ouverture d’une enquête pour crime de guerre.

Ali Cherri et la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) saisissent la justice française après le bombardement, par les autorités (…)
La corrupción no es un crimen sin víctimas y puede tener impactos devastadores en los derechos humanos.
Pero, con frecuencia, las víctimas quedan sin justicia.
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Le 13 mars 2026, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) a prononcé une déclaration à l’occasion de la 61e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies dans le cadre du dialogue interactif avec le Rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits humains au Myanmar. Dans cette déclaration, elle condamne à nouveau l’élection non démocratique au Myanmar et exhorte les États et les organisations intergouvernementales à rejeter les résultats de l’élection, à faire pression en faveur d’un embargo total sur les armes à l’armée du Myanmar et à déférer la situation du Myanmar devant la Cour pénale internationale.
Lire la déclaration ci-après:
Monsieur le Président,
" La FIDH et ses membres et Info Birmanie reconnaissent le travail réalisé par le Rapporteur spécial Thomas Andrews ces six dernières années. Nous encourageons la personne qui lui succédera à poursuivre les efforts visant à endiguer l’afflux d’armes et de financements destinés à la junte birmane.
Les récentes élections antidémocratiques, conduites pour légitimer et consolider le régime militaire au Myanmar, n’ont pas contribué à apaiser le conflit, ni à réduire les crimes de guerre. En février 2026, on a recensé 849 attaques armées, dont 224 frappes aériennes, ayant causé la mort de 192 victimes civiles dans 169 municipalités. Le recrutement forcé de jeunes hommes et femmes se poursuit, pour participer à la guerre que livre Min Aung Hlaing contre la population du Myanmar. Actuellement, plus de 22 000 personnes sont privées de liberté pour des raisons politiques. Durant le récent processus d’amnistie, seule une petite quantité de prisonniers et prisonnières politiques ont été libérées : une tentative de Min Aung Hlaing de gagner en légitimité internationale.
Il n’est toujours pas possible pour les personnes Rohingyas réfugiées dans les camps du Bangladesh de rentrer dans leur pays dans la sécurité et la dignité. Les procédures récentes devant la Cour internationale de justice se sont déroulées en pleine seconde vague de génocide.
Personne ne devrait envisager une collaboration avec l’armée et ses institutions fantoches, en particulier les institutions législatives et judiciaires appliquant ses politiques répressives.
Les États et les organisations intergouvernementales doivent condamner les récentes élections frauduleuses et refuser ses résultats. Ils et elles doivent agir pour instaurer un embargo total sur les armes au Myanmar et pour déférer la situation du pays devant la Cour pénale internationale.
Merci."
#Myanmar #DroitsHumains #DroitInternational #FIDH #InfoBirmanie
#ALTSEANBurma #WomensPeaceNetwork
#Rohingyas #RohingyasGenocide #CPI
Nunca debió estar preso.
Celebramos la excarcelación del defensor, Eduardo Torres, tras más de 8 meses de injusta detención y víctima de desaparición forzada en Venezuela.
Integrante de @_Provea, ONG miembro de la #FIDH.
Defender derechos humanos NO es delito.
La Federación Internacional por los Derechos Humanos (#FIDH), junto con su organización miembro en Estados Unidos, el @theCCR, advierte sobre el rápido deterioro de la democracia y del Estado de derecho en el país.
El cual podría hacerse permanente. https://www.fidh.org/es/region/americas/estados-unidos/estados-unidos-se-precipita-hacia-un-regimen-ilegal-y-de-ejecuciones
#Venezuela : l’attaque américaine porte gravement atteinte au droit international