Sam et Carla Maurice sont mariés depuis 19 ans. Leurs jumeaux, Julie et Vincent, ont maintenant 18 ans.
Une heure plus tard, après s’être occupée de la plupart des membres de la famille

Valentina Venegoni imagine un monde de magie en lien avec les phobies sociales actuelles ! En effet, ces dernières seraient source de création de bestioles toutes différentes oeuvrant dans l'ombre des humains ou plutôt sous le contrôle de certains humains 😉 Ainsi, le grand-père de Mina tient une ...
Parentalité : 6ter lance un programme court pour répondre aux défis du quotidien avec Elodie Gossuin
Face aux multiples interrogations qui jalonnent la vie de parent, la chaîne 6ter propose une nouvelle émission dédiée aux enjeux éducatifs contemporains. Intitulé Une question, des solutions, ce programme court entend offrir des réponses concrètes et accessibles aux familles. Présenté par Élodie Gossuin, ce rendez-vous quotidien ambitionne d’accompagner les parents dans la gestion de problématiques aussi variées que le sommeil, l’usage des écrans ou encore l’organisation des devoirs.
Une émission pensée pour le quotidien des familles
Dès le lundi 6 avril, Une question, des solutions s’installe dans la grille de 6ter avec un format court, diffusé du lundi au vendredi à 8h00 et 20h50. Le premier épisode sera proposé dès 8h50 le jour du lancement.
Composé de 15 épisodes de deux minutes, le programme adopte une approche concise et pragmatique. Chaque module aborde une question spécifique posée par des parents, avec pour objectif d’apporter des réponses claires et directement applicables.
À la présentation, Élodie Gossuin incarne un rôle de médiatrice entre les préoccupations des familles et les conseils d’experts. Elle s’appuie sur l’intervention de professionnels issus de différents domaines — psychologues, diététiciens ou spécialistes du numérique — afin de garantir la pertinence des recommandations.
Ce format court s’inscrit dans une logique d’efficacité, adaptée aux contraintes de temps des parents, tout en favorisant une consommation régulière et accessible de contenus éducatifs.
Des thématiques ancrées dans les préoccupations actuelles
Le programme couvre un large éventail de sujets liés à la parentalité, reflétant les enjeux contemporains auxquels sont confrontées les familles. Parmi les thématiques abordées figurent le sommeil des enfants, l’alimentation — notamment le petit-déjeuner, le goûter et l’hydratation — ainsi que l’usage des écrans et du numérique.
D’autres sujets, tout aussi essentiels, sont également explorés : l’organisation des devoirs, la gestion des émotions, la prévention du harcèlement scolaire ou encore la sensibilisation au handicap et à la bienveillance.
L’émission s’intéresse également à des dimensions plus transversales de la vie familiale, telles que l’éducation à l’environnement, l’activité physique en famille ou le partage des tâches domestiques.
En abordant ces différentes problématiques, le programme vise à offrir une vision globale de la parentalité, en tenant compte des évolutions sociétales et des nouveaux défis éducatifs.
Une réponse aux attentes des parents modernes
Le lancement de Une question, des solutions intervient dans un contexte où les parents sont de plus en plus en quête de repères et de conseils fiables. Face à la multiplication des sources d’information, souvent contradictoires, la nécessité d’un accompagnement structuré et accessible se fait sentir.
En proposant des réponses validées par des experts, l’émission se positionne comme un outil pédagogique destiné à aider les familles à prendre des décisions éclairées. Elle encourage également la mise en place d’actions concrètes, adaptées à chaque situation.
Le choix d’un format court traduit une volonté de s’adapter aux nouveaux modes de consommation des contenus. Les parents, souvent contraints par un emploi du temps chargé, peuvent ainsi accéder à des informations utiles en quelques minutes seulement.
Cette approche pragmatique pourrait contribuer à renforcer l’engagement du public, en proposant des solutions directement applicables dans la vie quotidienne.
Un programme qui s’inscrit dans une tendance de fond
Avec cette nouvelle émission, 6ter s’inscrit dans une tendance plus large du paysage audiovisuel, marquée par le développement de contenus à forte valeur pratique. Les programmes courts, axés sur des problématiques concrètes, rencontrent un intérêt croissant auprès du public.
En se positionnant sur le terrain de la parentalité, la chaîne répond à une demande spécifique, tout en renforçant son identité éditoriale. Le choix d’Élodie Gossuin, figure médiatique et mère de famille, participe également à cette stratégie, en apportant une dimension incarnée et accessible au programme.
Par ailleurs, l’intervention d’experts confère une légitimité supplémentaire au contenu proposé. Cette combinaison entre témoignages, conseils professionnels et format court constitue un levier potentiellement efficace pour capter l’attention des téléspectateurs.
Le succès de l’émission dépendra toutefois de sa capacité à s’inscrire durablement dans les habitudes du public, en proposant des contenus pertinents et renouvelés.
Ce que l’on peut attendre de cette initiative
À travers Une question, des solutions, 6ter propose un dispositif qui pourrait évoluer en fonction des retours des téléspectateurs. La diversité des thématiques abordées laisse entrevoir la possibilité d’enrichir le programme avec de nouveaux sujets ou formats complémentaires.
Le recours à des experts issus de disciplines variées pourrait également permettre d’approfondir certaines problématiques, en proposant des éclairages plus spécifiques.
En outre, ce type de programme pourrait trouver des prolongements sur les plateformes numériques, offrant ainsi une continuité entre la diffusion télévisée et les usages digitaux.
Enfin, l’émission pourrait contribuer à instaurer un dialogue avec les parents, en les invitant à partager leurs propres questions et expériences. Cette interaction potentielle constitue un enjeu majeur pour renforcer l’engagement du public.
Ce qu’il faut retenir
Elle s’étale le foutre qui a dégouliné sur le corps et la chatte…
𝗗𝗨 𝗖𝗜𝗥𝗤𝗨𝗘 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗧𝗢𝗨.𝗧𝗘.𝗦 🎪
Le soleil revient, le printemps s’installe… alors 𝘾𝙞𝙧𝙦𝙪𝙚𝙯 !
avec la Cie Aportésdemains
Dans le cadre de la semaine de la petite enfance et enfance-jeunesse,
la Ville de Sautron vous invite à un après-midi 𝗰𝗶𝗿𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 :
📅 Samedi 21 mars
🕝 14h30 → 17h
📍 Les Halles de la Linière – Sautron (44880)
👉 Sans inscription
Toutes les infos là: https://www.sautron.fr/fr/ev/288316/1802257/tous-en-piste-un-apres-midi-en-famille/2026/03/21
#spectaclevivant #cirque #spectacleparticipatif #famille #pratiqueartistique #sortieenfamille
Bon, si vous me le permettez, je vais m'épancher un brin parce que je suis fatiguée et que j'ai besoin de ventiler...
Après avoir passé un total de 6 jours dans deux hôpitaux différents, dans deux villes différentes et après avoir perdu beaucoup de sang au point d'être transfusée, je me suis dit que j'allais appeler mon paternel pour le tenir au courant de mon état (rare) et aussi lui demandé de venir chez nous pour me soutenir un week-end parce que je serai toute seule un week-end avec l'enfant (sans précédent).
La relation avec le sus-nommé a toujours été compliquée mais s'est améliorée les années passées.
Au vu de la situation, je me suis dit que c'était assez safe de penser qu'il ne me dirait pas qu'il a poney. Ta fille est à l'hosto, a perdu tellement de sang que son hémoglobine est à 6.4 (le minimum syndical étant de 11.5) au point d'avoir trois poches de sang en une semaine et on ne sait pas vraiment ce qui lui arrive, j'me dis que la haie du voisin peut attendre!
Premier appel se passe bien, a priori on est bon pour le dit-week-end.
Je m'en vais le rappeler quelques jours plus tard pour gérer la logistique et je vois qu'il a laissé un message sur ma boîte vocale (c'est un boomer, il laisse des messages vocaux). Et là, il est question de "t'es sûre que c'est le week-end? Parce que tu comprends, ça arrange pas l'amoureuse. Y'a des meubles à bouger quelque part je crois... 'Fin bon, je suis pas sûr sûr d'être dispo en fait...".
Je déglutis doucement, je respire. Le rappelle, on va en parler!
Je lui explique que le compagnon ne sera pas là du week-end, que je ne sais pas comment je vais aller et que je me sentirais soutenue s'il pouvait être là. Je réfréne un "mais si tu peux pas, bah c'est pas grave!" parce qu'en fait si, c'est grave. Ça me fait chier qu'un obscure déménagement de sa meuf qu'il voit tout le temps soit potentiellement plus important que venir voir sa fille en sale état. Un petit silence. Un plus long. Un rire gêné de sa part. Je m'aventure à lui en demander la raison: il est impressionné par sa capacité à se mettre dans des situations de choix et de dilemmes comme ça.
Je vois un peu rouge. Je lui dis que c'est blessant que ça soit un dilemme. C'est pas comme si je demandais de l'aide tous les quatre matins. Il le sait, je ne demande pas d'aide, forte de l'habitude de ne pas en recevoir. Mais là, je le fais. Et donc, c'est à lui de voir quelles sont ses priorités. Et que si sa meuf est pas contente qu'il aille voir sa fille, bah, en vrai, elle est grande non? Elle peut s'en remettre... Non? Il est pas enchaîné à un poteau dont elle est seule à détenir les clefs, si?
Il va voir qu'il dit. Il me tient au courant. M'appelle demain matin? Oui. Très bien.
Je pleure en silence (forte de l'habitude de ne pas pleurer trop fort). Prétexte la fin de la conversation. Bisou, à demain.
Je raccroche, jette le téléphone sur le canapé. Fonds en larmes.
C'est assez usant de se faire rappeler les raisons de ses peines passées. Parce qu'à un moment, j'avais l'impression d'être parano, de craindre le rejet par sur-anticipation, par mémoire fantômes de choses qui ne sont plus. Que c'est bon, on peut se détendre, être moins sur ses gardes. On peut essayer de faire confiance, savoir qu'on aura de l'appui quand on en aura besoin. Mais nope nope meuf! En vrai, t'es pas si à côté de la plaque!
Ce qui est prévisible n'en n'est pas moins blessant.
Après, j'ai heureusement d'autres personnes sur lesquelles je peux compter. Je sais maintenant que j'ai un système de soutien.
Mais y'a toujours ce gouffre noir qu'est mon père. Celui qui ne sait pas prendre de décisions pour lui-même, qui est toujours perdu. Celui dont on s'occupe et qui ne sait pas s'occuper des autres.
Celui sur lequel j'aurais aimé pouvoir compter.
Y'a combien de phases au deuil, déjà?
Dania s’était améliorée de façon spectaculaire au cours des six derniers mois...
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