Thank goodness.

#SCOTUS Blocks #Alabama From Executing Inmate Using #NitrogenGas

The unsigned decision for now spares Jeffery Lee, a convicted murderer, & could lead to a broader fight over the relatively new execution method.

#law #JudicialOverride #DeathPenalty #ObsoleteLaw
https://www.nytimes.com/2026/06/11/us/supreme-court-blocks-alabama-nitrogen-execution.html?smid=nytcore-ios-share

Supreme Court Blocks Alabama From Executing Inmate Using Nitrogen Gas

The unsigned decision for now spares Jeffery Lee, a convicted murderer, and could lead to a broader fight over the relatively new execution method.

The New York Times

"Over 1,000 postcards have been written, stamped, and sent across continents."

"[C]arefully addressed to Palestinian female prisoners held inside Israel's Damon Prison."

The "prisoners will never see them."
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Author: Hind Shraydeh
Publication: Mondoweiss
April 11, 2026
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#Israel #Palestine #USA #Censorship #Incarceration #Torture #SexualViolence #DeathPenalty
https://mondoweiss.net/2026/04/israeli-prison-authorities-are-blocking-hundreds-of-solidarity-postcards-being-sent-to-female-palestinian-prisoners/

Israeli prison authorities are blocking hundreds of solidarity postcards being sent to female Palestinian

A global campaign led by churches and an Islamic center across 15 U.S. states is sending hundreds of solidarity postcards to female Palestinian detainees in Israeli prisons, but Israeli prison authorities are blocking them from being delivered.

Mondoweiss
https://www.dw.com/en/thailand-2-men-sentenced-to-death-for-2015-bangkok-bombing/a-77499201. The #deathpenalty is wrong in principle, even if these men are guilty - & there has to be some doubt as to their guilt, given that they are #Muslim #ethnic #Uyghurs charged with killing #Chinese #tourists, when #Thailand seems all-too-anxious to appease #Communist #China, & has even deported Uyghurs back to China.
Thailand: 2 men sentenced to death for 2015 Bangkok bombing

Two Uyghur men convicted of murder for planting a bomb at the popular Erawan Shrine in the heart of Bangkok said they will appeal the death sentence.

Deutsche Welle

Latest death penalty report

Report for mid-May to mid-June

June 2026

We are pleased to attach our latest report on the death penalty around the world thanks to group member Lesley for the work in compiling it. Although there is mention of a case in China, that country does not appear despite executing more or its citizens than the rest of the world combined.

Report May – June (Word)Download #Camaroon #DeathPenalty #Egypt #Florida #Iran #Oklahoma #Trinidad #UK #UN

"Death is not treated as sacred; it's treated as a process."

"Through hundreds of letters, I've come to understand how death becomes routine inside prison — and eventually becomes routine beyond prison walls too."
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Title: How Prison Makes Death Routine
Author: Emily Gale
Publication: Prison Journalism Project
April 9, 2026
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#USA #Incarceration #DeathPenalty #Suicide
https://prisonjournalismproject.org/2026/04/09/prison-makes-death-routine/

How Prison Makes Death Routine

This woman has written to incarcerated people for six years. Through hundreds of letters, here’s what she’s learned about death in prison.

Prison Journalism Project

"Come July, a new Idaho law will require the state to prioritize use of the firing squad when performing executions."

"It will become the first state in the country to make shooting prisoners condemned to death its method of choice."
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Title: Idaho's New Firing Squad Prepares to Fire
Author: Patrick Irving
Publication: Prison Journalism Project
April 9, 2026
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#Idaho #USA #Weapons #Incarceration #DeathPenalty
https://prisonjournalismproject.org/2026/04/09/does-the-firing-squad-still-exist-in-idaho-it-does/

Idaho’s New Firing Squad Prepares to Fire

Following years of controversy surrounding lethal injections, the state is looking to automate the process of shooting people sentenced to death.

Prison Journalism Project

"Though war still rages, Al-Hassan sees the arts and cultural institutions as a vital part of rebuilding Sudan."

"Al-Hassan and his troupe brought theater to over 50 displacement centers in Wad Madani."
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Title: Sudanese 'resistance theater' animates a future without war
Author: Lital Khaikin
Publication: Waging Nonviolence
April 8, 2026
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#Sudan #Media #Military #Food #Marriage #Genocide #DeathPenalty #SexualViolence
https://wagingnonviolence.org/2026/04/sudanese-resistance-theater-animates-future-without-war/

Sudanese ‘resistance theater’ animates a future without war

As the war in Sudan rages on, theater is being used to help survivors of violence heal invisible wounds and build a culture of peace.

Waging Nonviolence

RE: https://piaille.fr/@FoucPerotin/116724118169006858

🧵 Un thread ⤵️ de 11 pouets (à cette heure) sur la peine de mort aux États-Unis, autour du cas de Tony Carruthers.

Tony Carruthers, 57 ans, est dans le couloir de la mort depuis plus de 30 ans, à Nashville dans le Tennessee, pour des meurtres qu’il n’a pas commis. Il n’y a jamais eu de preuves matérielles, seulement un témoignage acheté, et il clame son innocence depuis tout ce temps.

Il devait être exécuté le 21 mai. Les bourreaux se sont acharnés sur lui pendant une heure et demi, le torturant littéralement, sans parvenir à poser la deuxième intraveineuse nécessaire.

Il a désormais un nouveau sursis d’un an.

#TonyCarruthers #DeathPenalty

🧵 Peine de mort aux US, Tony Carruthers

Traduction du témoignage de l’avocate de Tony Carruthers, Maria DeLiberato, suite

Lorsque le médecin a enfoncé un scalpel ou une grosse aiguille dans la poitrine de M. Carruthers, celui-ci a poussé un cri de douleur. Mais le médecin a continué à enfoncer l’instrument dans sa poitrine. M. Carruthers s’est mis à gémir. Je lui ai dit que son équipe d’avocats était en train d’appeler les tribunaux et le gouverneur. Je lui ai dit que j’étais désolée. Surtout, j’ai essayé de croiser son regard et de le rassurer en lui disant que nous continuions à nous battre pour lui.

Finalement, le médecin a déclaré qu’il n’était pas en mesure de poser une voie centrale. M. Carruthers était à l’agonie. Une heure s’était alors écoulée. Pourtant, l’équipe chargée de l’exécution a continué à sonder son corps à la recherche d’un autre point d’accès.

La salle ne ressemblait plus en rien à un lieu clinique ou contrôlé. Je voyais du sang s’écouler des points piqués. M. Carruthers gémissait tandis que les bourreaux s’affairaient frénétiquement autour de lui. L’illusion de précision que l’État avait construite s’était effondrée, révélant quelque chose de bien plus chaotique et brutal.

Puis le téléphone de la chambre d’exécution a sonné. Le directeur a répondu, écouté, puis raccroché et déclaré que nous n’allions pas procéder à l’exécution. J’ai failli m’effondrer sur place.

M. Carruthers était pâle, tremblant et trempé de sueur.

Environ 90 minutes après le début de la tentative d’exécution, je suis sortie à la lumière du jour et j’ai parlé aux journalistes, qui avaient été tenus dans l’ignorance de ce que le Tennessee avait fait. C’est là que j’ai appris que le gouverneur Bill Lee venait de reporter l’exécution de M. Carruthers d’au moins un an. J’ai appelé sa sœur pour lui annoncer la nouvelle, et elle a poussé un cri de soulagement.

Quand je suis retournée voir M. Carruthers, il était épuisé et bouleversé. Il arrivait à peine à tenir debout. Il a dit à propos du médecin : « Il me faisait mal et il savait qu’il me faisait mal. »

Tous les mots que je pourrais utiliser pour décrire ce que j’ai vu et ce que l’État du Tennessee a fait et n’a pas fait ne sont rien comparés à cette simple constatation. L’État s’efforce de présenter les exécutions dans un langage clinique, mais à l’intérieur de cette pièce, il était impossible d’échapper à la réalité de ce qui se passait.

Maria DeLiberato est avocate principale au sein du Capital Punishment Project de l’ACLU et consultante juridique pour l’association Floridians for Alternatives to the Death Penalty. Elle est avocate spécialisée dans la défense des condamnés à mort depuis près de 20 ans.

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#TonyCarruthers #DeathPenalty

🧵 Peine de mort aux US, Tony Carruthers

Traduction du témoignage de l’avocate de Tony Carruthers, Maria DeLiberato, suite

Des agents pénitentiaires m’ont accueillie dans le hall de la prison et m’ont conduite jusqu’à la cellule de M. Carruthers. Ce dernier était assis sur sa couchette, enveloppé dans son châle de prière. À trois, les gardiens l’ont soulevé pour l’installer sur un brancard, tandis que ses mains menottées restaient jointes en prière. Ils ont ensuite poussé le brancard de M. Carruthers jusqu’à la chambre d’exécution.

À l’intérieur, j’ai commencé à prendre frénétiquement des notes. Le Tennessee interdit aux journalistes d’assister à la mise en place de la perfusion intraveineuse, la première étape majeure du protocole d’injection létale. J’ai noté l’heure à laquelle nous sommes entrés dans la chambre. Après environ sept minutes passées à chercher une veine, ils ont réussi à lui poser une intraveineuse dans le bras droit. Puis, conformément au protocole, ils ont également tenté de lui poser une intraveineuse dans le bras gauche. Cela a échoué, ils sont donc passés à sa main gauche, le piquant à plusieurs reprises. Changeant d’aiguilles à plusieurs reprises, les bourreaux communiquaient principalement par des regards tendus et des hochements de tête. Les aiguilles usagées tombaient une à une dans un petit récipient en plastique.

Ting. Ting. Ting.

Au bout d’environ 30 minutes, un médecin est entré et a commencé à diriger des efforts de plus en plus désespérés pour trouver une veine chez M. Carruthers. Il a demandé aux bourreaux d’enlever les chaussettes de M. Carruthers et de chercher des veines dans ses pieds. Ils lui ont enfoncé au moins une aiguille dans le pied. Il a grimacé, visiblement en proie à la douleur. Comme cela ne fonctionnait pas, le médecin a demandé si quelqu’un dans la salle savait comment accéder à la veine jugulaire de M. Carruthers.

Le médecin a alors décidé de tenter de poser un cathéter central. Il s’agit d’une procédure invasive qui nécessite une ponction au niveau du cou, de la poitrine ou de l’aine. J’ai immédiatement fait part de mon objection au directeur de la prison. Le médecin a admis dans une déposition l’année dernière qu’il n’en avait pas pratiquée depuis plus de dix ans et qu’il n’avait l’autorisation de le faire dans aucun hôpital du pays. Mon objection n’a rien changé.

Ce moment a révélé quelque chose de profondément troublant concernant le fonctionnement des exécutions aux États-Unis. Les États qui pratiquent encore l’exécution insistent sur le fait que celles-ci sont contrôlées, humaines et médicalement précises. Pourtant, un nombre important d’exécutions ont mal tourné au cours de la dernière décennie, causant d’atroces souffrances aux prisonniers à travers le pays.

Lorsque j’ai vu le processus se dérouler sous mes yeux, il m’est apparu clairement que l’impératif primordial n’était pas la compétence, ni même l’apparence de professionnalisme. C’était l’achèvement.

Les bourreaux ont enveloppé M. Carruthers dans un drap chirurgical bleu muni d’une ouverture pour son visage. Le médecin lui a injecté de la lidocaïne dans la poitrine et lui a dit qu’il ressentirait une piqûre d’abeille. Avant de le faire, il a demandé si « le patient » était allergique au médicament. Il a désigné M. Carruthers comme le patient, comme si cette pièce était destinée à soigner.

L’injection létale repose sur un langage clinique et soigneusement aseptisé, destiné à créer une distance émotionnelle. L’État dissimule le meurtre sous le vocabulaire de la médecine, car reconnaître la réalité telle qu’elle est nous obligerait à affronter ce que sont véritablement les exécutions : des actes de violence délibérée commis au nom de la justice.

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#TonyCarruthers #DeathPenalty