« Je ne reconnais plus ma ville » : Roubaix, une cité conquise par la « Nouvelle France »
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#Terrorisme masculiniste : l’alerte du renseignement intérieur français
https://limportante.fr/rss-36107
> Dans une interview exclusive à la cellule #investigation de Radio France, la #DGSI lance l'alerte sur la menace du courant masculiniste #radical en France. Les profils sont plus jeunes qu’avant – de 14 à 15 ans – les contenus plus #violents et les processus de #radicalisation plus rapides.
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Un demi pourcent dans les urnes, une alerte pour toute la France
Par Serge Siksik,
[12 mai 2026]
Quand les hommes ne peuvent plus changer les choses, ils changent les mots »
Jean Jaurès
Dans moins d’un an, la France choisira son prochain président.
Et jamais peut-être, sous la Ve République, le risque n’a été aussi élevé de voir une force politique ouvrir, au cœur même de l’État français, un espace de légitimation, d’expansion et de conquête à l’islamisme…
Les chiffres ont parfois la brutalité des vérités que l’on préfère taire.
À entendre certains débats français, l’on croirait que les Juifs disposent d’un poids politique immense, qu’ils influencent les élections, orientent les gouvernements ou pèsent décisivement sur les choix nationaux.
Depuis des décennies, l’antisémitisme recycle les mêmes fantasmes : puissance supposée, réseaux, domination culturelle ou médiatique.
Mais lorsqu’on quitte les fantasmes pour revenir aux chiffres, la réalité apparaît presque dérisoire…
La France compte aujourd’hui un peu plus de 69 millions d’habitants et environ 50 millions d’électeurs inscrits. Les Juifs français représenteraient autour de 450 000 personnes, soit à peine 0,65 % de la population nationale. Une fois retirés les mineurs, les personnes très âgées et l’abstention moyenne observée lors des grandes élections,
Le nombre de votants juifs effectifs tomberait autour de 230 000 à 250 000 électeurs, soit environ 0,5 % du corps électoral français : un électeur sur deux cents.
Ces chiffres révèlent une réalité politique brutale : les Juifs de France ne peuvent décider d’aucune élection nationale. Ni présidentielle. Ni législative. Leur poids électoral est marginal. Presque invisible.
Et pourtant, jamais peut-être depuis plusieurs décennies leur inquiétude historique n’a été aussi forte.
Car beaucoup sentent obscurément qu’un basculement est en cours :
Non seulement dans les rues, mais dans les profondeurs culturelles, démographiques, idéologiques et territoriales du pays.
Ce malaise ne relève plus simplement d’une peur communautaire irrationnelle. Il s’appuie sur des faits, des agressions, des slogans, des violences, des intimidations, des silences politiques et des fractures de plus en plus visibles.
Ce qui vacille désormais n’est plus seulement un gouvernement ou une majorité mais certains fondements mêmes de la France historique.
Depuis le 7 octobre 2023, une partie des Juifs français a découvert avec stupeur qu’une fraction importante du débat public était devenue incapable de nommer clairement le mal :
Les massacres du Hamas, les assassinats de civils, les viols, les enlèvements et la barbarie revendiquée ont parfois été relativisés, minimisés ou immédiatement réinsérés dans une rhétorique où l’État d’Israël redevenait presque instantanément l’accusé principal.
Ce choc a agi comme un révélateur. Il a dévoilé l’existence d’un antisémitisme nouveau, souvent dissimulé derrière un antisionisme absolu, obsessionnel et parfois déshumanisant.
Un antisémitisme qui ne provient plus uniquement des marges historiques de l’extrême droite, mais d’une convergence nouvelle entre islamisme radical, activisme identitaire, indigénisme militant et une partie de l’extrême gauche occidentale…
Des intellectuels comme Pierre-André Taguieff, Georges Bensoussan ou Gilles Kepel avaient pourtant annoncé depuis longtemps cette mutation profonde.
Ils avaient compris que la vieille haine antijuive changeait de vocabulaire, de quartiers et parfois même de drapeaux.
Le Juif n’est plus présenté comme « apatride » ou « capitaliste », mais comme « colonisateur », « dominant », « sioniste », incarnation symbolique de toutes les oppressions contemporaines.
Dans cette recomposition française, un autre phénomène devient central :
L’émergence progressive d’un électorat musulman dont le poids politique devient désormais un enjeu majeur dans certaines élections locales et nationales.
Le sujet est sensible, mais il n’est plus tabou.
Des chercheurs comme Jérôme Fourquet ou Hakim El Karoui ont montré l’existence de dynamiques électorales nouvelles dans plusieurs banlieues, grandes métropoles et municipalités françaises.
Cette réalité transforme profondément le paysage politique français.
La peur de perdre certains électorats conduit parfois à des ambiguïtés politiques de plus en plus troublantes.
Le livre collectif Les Territoires conquis de l’islamisme avait déjà tenté de décrire cette fragmentation silencieuse du territoire français :
Le plus troublant est peut-être que beaucoup de Français voient ces phénomènes sans encore oser les regarder frontalement.
Les Juifs, eux, les ressentent souvent avant les autres. L’Histoire les a rendus hypersensibles aux signes avant-coureurs des basculements démocratiques. L’antisémitisme agit fréquemment comme un baromètre avancé des crises d’une société.
Lorsqu’un pays commence à tolérer l’intimidation de ses Juifs, quelque chose se fissure généralement bien au-delà de la seule question juive…
Le drame est que les Juifs français découvrent simultanément leur vulnérabilité physique et leur insignifiance électorale…
Ils comprennent qu’aucun parti ne risque réellement une présidentielle pour défendre un électorat représentant un demi-pourcent du pays.
Voilà la vérité nue. Aucun calcul politique ne protège une minorité électoralement négligeable.
Et c’est précisément ce qui pourrait transformer l’élection présidentielle de 2027 en immense cas de conscience.
Car le scénario d’un second tour opposant le Rassemblement National à La France Insoumise n’appartient plus à la science-fiction politique. Pendant ce temps, la droite classique issue du gaullisme et du libéralisme conservateur paraît incapable de se reconstruire en véritable machine de conquête. Fragmentée, vieillissante, sans incarnation forte ni vision historique claire, elle semble avoir abandonné le terrain.
Dès lors, pour beaucoup de Juifs français, le choix deviendrait tragique.
Ce dilemme serait celui d’une minorité sans véritable refuge politique.
Mais au-delà du vote juif lui-même, la question posée à la France est infiniment plus vaste :
Quel pays est en train d’émerger sous nos yeux ?
– Une République encore capable d’assimiler, de transmettre une culture commune et de faire nation ?
– Ou une juxtaposition de blocs identitaires, religieux et mémoriels entrant progressivement en concurrence ?
Le plus inquiétant est peut-être que cette mutation avance souvent masquée sous les mots rassurants du vivre-ensemble, alors même que les fractures s’élargissent chaque année davantage.
Les sociologues décrivent. Les philosophes alertent. Les démographes observent. Les politiques calculent. Mais le réel, lui, continue d’avancer.
Et les Juifs français, malgré leur demi-pourcent électoral, sentent peut-être avant beaucoup d’autres quela France approche d’un moment historique décisif.
Comme l’avait compris Hannah Arendt :
« Les événements historiques les plus terribles sont précédés de longues périodes d’aveuglement. »
« Juifs de France, comment vivrez-vous dans un pays dirigé par La France Insoumise ? »
Et surtout : combien de temps la France restera-t-elle encore un pays où les juifs pourront vivre sans peur ? SS♦
Serge Siksik, MABATIM.INFO
#ÉtatNation #communautarismeLéaument DÉTRUIT le porte-parole du PCF sur la NOUVELLE FRANCE ?
https://youtu.be/qXltS3SJnFA
Salut mes petits choux,
Aujourd’hui on react à un débat entre le Parti Communiste Français, représenté par Guillaume Roubaud-Quashie, et la France Insoumise, représenté par Antoine Léaument, …/…
#pcf #communisme #communiste #léaument #lfi #franceinsoumise #nouvellefrance #racisme #antiracisme #république #democratie #communautarisme #féminisme


Arrêter l’émancipation à "l’égalité en droit s’aveugle aux discriminations réelles, au risque de confondre l’universel avec le majoritaire et la démocratie avec les majorités numériques ou idéologiques."
"Le communautarisme n’est pas une philosophie politique, mais un motif polémique, qui sert en France à faire valoir a contrario la reformulation d’une culture républicaine, laïque et nationale, prétendument menacée par quiconque en questionne les points aveugles. Communautarisme est la signature lexicale de tout discours visant à discréditer la politisation des questions minoritaires."
"La lutte contre le sida n’est pas une exception, imposée seulement par les contours de l’épidémie, mais le laboratoire d’une autre façon de faire de la politique :
– elle rappelle qu’il n’est pas nécessaire, pour être citoyen, de s’abstraire de soi-même, et que se battre pour soi, c’est immédiatement se battre au-delà de soi ;
– elle montre comment une communauté peut faire passer la compréhension de ses souffrances particulières - la maladie, l’expérience de l’exclusion - du statut de fatalité individuelle à celui de combat collectif ;
– elle apprend, enfin, qu’une lutte communautaire peut établir des proximités d’un point à l’autre du champ social, et élaborer des positions politiques qui ne se réduisent ni au cloisonnement des identités, ni à l’affirmation d’une citoyenneté abstraite.
Bref : elle rend caduque l’alternative entre identité privée et citoyenneté universelle."
par Philippe Mangeot (en 2004) : https://lmsi.net/Communautes-et-communautarisme-Premiere-partie
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