Les AESH étaient en grève hier, en France. Aujourd'hui, en Tunisie, je surveille une épreuve de spécialité du bac, il y a deux candidates dans la salle et deux AESH, qui ont probablement suivi leur scolarité depuis un moment. Elles n'ont pas besoin d'être là, elles le sont parce que ça leur tient à cœur.
Il faut vraiment sanctuariser le statut des AESH et en finir avec leur précarité actuelle.







